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Tour 2 - Bataille De Pouce-Flint - Année 0 - Mois 6 - Semaine 2
MessageSujet: Tour 2 - Bataille De Pouce-Flint - Année 0 - Mois 6 - Semaine 2   Tour 2 - Bataille De Pouce-Flint - Année 0 - Mois 6 - Semaine 2 EmptyDim 24 Fév - 0:26




  • Bloody Crown
Coup de main à Pouce-Flint



Première Bataille de la guerre entre le Loup et le Sautoir

Après des années de rivalités avec peu d'effusions de sang, Harrenhal et Winterfell en sont de nouveau venus à la guerre.

Sans déclaration d'aucune sorte, Harren le Noir envoya au Nord plusieurs troupes. Cela faisait plusieurs mois que le Nord provoquait le Conflans et les Îles de Fer et il devint bientôt évident que les Loups attendaient que le royaume soit affaibli par la guerre dans la Néra pour frapper à leur tour.  Le commandant Wagmar, à la tête d'une escadre d'une douzaine de boutres, eut pour ordre d'éclairer les côtes du Nord pour en apprendre le plus possible sur les dispositifs ennemis dans la région. La mer y était assez calme et l'escadre parvint à rester relativement discrète. Elle repéra quelques navires nordiens et ouestriens, de petits navires commerciaux, qu'elle n'engagea pas.

C'est en avançant vers le cap Kraken que la flotte fut repérée, dès lors les nordiens savaient que l'ennemi arrivait.

Le port de Pouce-Flint, actuellement en travaux pour s'agrandir et devenir place-forte importante sur la côte ouest, fut mis en état d'alerte. Le Roi du Nord avait retenu les leçons de la dernière guerre contre Harren le Noir et avait fortifié depuis plusieurs semaines la région. Les pirates s'avancèrent, tardèrent, à tel point que les défenseurs nordiens crurent que la flotte ennemie ne venait vraiment que pour de la reconnaissance. Wagmar avait repéré une petite flotte nordienne au port de Pouce-Flint, et celle-ci semblait peu défendue ; il ne semblait pas y avoir d'activité particulièrement intense dans le port, ni de troupes supplémentaires. Pourtant, Wagmar se méfia.

Wagmar était un marin expérimenté. Il fit grandes provisions de vivres frais et d'eau douce deux fjords plus loin, et attendit une dizaine de jours de plus. Et une nuit, il lança ses navires, à la seule lumière de la lune, à l'assaut du Fjord de Pouce-Flint...

L'obscurité avait masqué aux assaillants la présence d'un petit navire de commerce ouestrien à quai, venu pour le commerce...

12 navires fer-nés et 600 marins s'apprêtent à attaquer 7 navires, 1 100 défenseurs nordiens, hommes d'armes et archers, ainsi que les forces du guet et des navires présents pour un total de 1 500 hommes.


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Plan de Bataille des Fer-Nés

Nous prenons le risque d'une attaque de nuit. Ce n'était pas prévu, mais Wagmar pressent un piège. L'attaque de nuit a pour avantage de masquer l'approche des navires jusqu'à ce qu'ils soient éclairés par les lumières de la ville côtière, mais d'un autre côté les incidents ne sont pas rares, surtout par une purée de pois pareille.

Nous irons en plusieurs vagues successives. Cinq boutres, puis quatre, puis deux, puis en dernier celui de Wagmar en personne, qui pourra dès lors prendre les décisions qui s'avèreront nécessaires en cas de problème. Les navires ennemis doivent être abordés et détruits, c'est l'objectif principal. Si la possibilité leur est laissée, les équipages peuvent s'adonner à un brin de pillage et de viol à terre. Pas de quartier.

L'objectif principal en tous cas, est de détruire la flotte nordienne.


Plan de Bataille des Nordiens

Le Roi du Nord avait prévu la félonie des sauvageons, aussi avait-il envoyé une forte garnison à Pouce-Flint. Deux fortins en bois avaient été construits, masqués par la forêt en pente, sur les bords sud Fjords. Ces deux fortins sont généreusement pourvus en archers, qui gardent jours et nuits des braseros pour enflammer leurs traits. Le plan était alors de cribler de projectiles enflammés les navires ennemis dans la baie alors que du château sortiraient des troupes pour contrebattre toute tentative d'assaut sur le port ou sur chacun des forts. Merveilleux plan, qui toutefois, avait un intérêt plus limité en cas d'assaut de nuit !

Chez les Nordiens, la priorité va à la défense du port ; il ne faut surtout pas que Pouce-Flint soit prise et pire, incendiée !


Premier Tour ; l'heure du Corbeau


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En silence, la flotte fer-née entre dans le Fjord, évitant ses écueils et restant le plus possible éloigné de ses rives. La ville est illuminée sur la côte, par des torches et quantité de lampes à huiles. On aperçoit au loin, une ou deux patrouilles du guet et plus haut sur la pente, le castel des Flint. On n'entend que le clapotis des vagues, les rames quant à elle, entrent sans vitesse dans l'eau pour ne pas les gifler de remous trop bruyants. Les guerriers sont déjà préparés ; boucliers, casques, mailles pour les plus riches, et haches. En silence, ils progressent. Les navires accélèrent. On n'y voit goutte dans cette nuit sans lune, tout juste quelques mouvements d'ombre... Et ce qui devait arriver arriva.

Le Merlan et la Pute-des-Mers se heurtèrent, brisant leurs rames du côté où il y eut le choc. La vitesse peu élevée des navires ne les fit pas sombrer, mais le bruit de bois brisé porte facilement sur l'eau... Un cri monta de la ville. Un autre de ses abords. Une flèche enflammée parti de la pente boisée orientale du Fjord, tous les fer-nés retenant leur souffle. La flèche pénétra dans l'eau à proximité du Vaillant.

D'un coup, ce fut la cacophonie. Des cris d'alarme retentirent de part d'autres du Fjord et Wagmar répliqua par trois sonneries de trompe, sonnant l'alerte générale. Les fer-nés accueillirent l'alerte nordienne d'une grande clameur, avide de sang, et ramèrent plus vite, jusqu'à ce que les navires arrivent à quai. En ville, des cloches sonnent. Dong. Dong. De grandes clameurs résonnent lors des appels aux armes. Des tavernes sortent des marins et des civils, apeurés par l'alarme. Au moment même où la première vague fer-née assaille le port. Les pillards sautent sur les quais, ou dans l'eau peu profonde. Ils gravissent la berge et étripent les rares défenseurs des navires, presque sans pertes. Se jetant en hurlant dans les rues, ils étripent tout ce qui bouge et mettent le feu aux navires présents à quai. Les rares marins et gardes du guet ne peuvent pas faire grand chose contre la déferlante, mais se défendent comme ils peuvent alors que chaque rue, chaque bâtiment, devient le lieu d'empoignades féroces.

Des flèches commencent à partir des fortins nordiens, cachés par la forêt et la pente du Fjord, mais bien peu de traits enflammés trouvent leur cible. De partout sonnent les cors de guerre du Nord, mais les fer-nés sont déjà en ville.

Pertes
- Les fer-nés perdent 30 fantassins moyens et ont 2 boutres endommagés (à 30% chacun).
- Les nordiens perdent 150 marins et 3 navires prennent feu.
Les marins nordiens passent « ébranlés » à cause du massacre ; beaucoup sont tués dans leur sommeil ou étripés au réveil, voire pour certains, massacrés dans les tavernes !



Second Tour ; l'Heure du Loup


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Les combats dégénèrent en escarmouches dans les rues de Pouce-Flint alors que les Fer-Nés poursuivent leur avantage. Du castel, des hommes du Nord se déversent dans les rues armés de piques et d'épées, engageant le combat pour relever les marins et les hommes du guet dépassés par l'attaque surprise. Dans la mêlée, plusieurs hommes s'illustrent. Un sergent nordien sauvera une jouvencelle du viol, tranchant la gorge de son agresseur. Il finira lui-même équarri à coups de hache par le père du pillard. Partout on s'embroche, on s'étripe, on se découpe. La population, réveillée en toute hâte, s'enfuit en grimpant la déclivité de terrain. Les pertes sont encore minimes dans la population, car les fer-nés ont su se concentrer sur les endroits où ils risquaient le plus de trucider des hommes en armes. Dans la taverne du Porcher, ils ont ainsi liquidé plus d'une quarantaine de marins et autant de catins, de voyageurs et de commerçants, sans presque recevoir aucune perte. Mais les hommes de Flint envahissent à leur tour les rues et la mêlée dégénère. Les marins rescapés quittent leurs cantonnements et les endroits qu'ils occupaient, fuyant les combats. Les pertes des fer-nés commencent à s'accumuler également.

En périphérie du combat majeur, les archers du Nord ajustent leur tir. Les boutres étant illuminés par les incendies des vaisseaux du Nord et par les lumières de la ville, cela leur permet d'ajuster leurs tirs et des projectiles enflammés font brûler voiles et pont, un des boutres étant détruit, incendié à son tour. Les navires encore à quai sont incendiés par quelques pillards, et Wagmar fait sonner de sa trompe de guerre pour rappeler aux navires les fer-nés ; la mission est accomplie et l'opposition est beaucoup trop forte sur place, si les pillards restent sur place, ils risquent fort d'être submergés sous le nombre. Pour autant, décrocher sous autant de pression risque de devenir rapidement problématique.

Pertes
- Les fer-nés perdent 190 hommes, dont 30 fantassins lourds, 160 fantassins moyens, 1 boutre et 1 autre est endommagé à 40%.
- Les nordiens et les oustriens perdent 320 hommes, 220 marins et 100 lanciers. Ils perdent les 4 navires restants.
Les marins passent directement en « déroute ». Les fantassins du Nord restent confiants, car sont plus nombreux que l'ennemi de très loin, et ont eu eux-mêmes des pertes assez légères.


Troisième Tour ; l'Heure de la Revanche


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Lord Flint mène une vigoureuse contre-attaque alors que les trompes de guerre fer-nées appellent les marins à retourner à leurs navires. Le seigneur en personne tuera plusieurs adversaires, affaiblis par un long combat alors que la moitié des nordiens vient seulement de rejoindre la bataille. Pressés de tous côtés par un ennemi supérieur en nombre, plus frais sur les flancs, qui poursuivent les pillards l'épée dans les reins. Impossible de ramener du butin dans ces conditions, tous les hommes qui s'alourdissent de coffres, de femmes ou d'autres prises de guerre sont impitoyablement poursuivis et massacrés. Les fer-nés forment plusieurs goulets d'étranglement au détour des ruelles, pour défendre l'accès à leurs navires. Encerclés par les nordiens, plusieurs de ces groupes sont isolés et détruits, les blessés lardés de coups de lance et de couteau. La retraite en bon ordre se mue en panique, puis en déroute, alors que tous les pillards cherchent à sauver leur vie. Beaucoup sont poursuivis et rattrapés, la gorge tranchée ou le dos percée de lances. D'autres vendent leur peau jusqu'au bout, comme Ragnar Panse-à-Bière, qui éventrera de sa hache plusieurs lanciers nordiens avant de succomber, percé de toutes parts par les piques adverses.

Une fois sur la grève, les fer-nés sont sous le feu des archers nordiens, qui dans la confusion touchent plusieurs de leurs camarades, mais surtout de nouveaux boutres sont incendiés. Deux sont abordés par les hommes d'armes de la cité, et leurs occupants prestement submergés et massacrés, les nordiens ne faisant aucun prisonnier. Finalement, les navires restants sont poussés juste à temps vers la mer et voguent à toute vitesse vers le large et la sécurité de la haute mer, abandonnant les retardataires aux loups revanchards, qui les envoient prestement rejoindre leur Dieu Noyé, la gorge tranchée.


Pertes
- Les fer-nés perdent 240 hommes, 200 fantassins moyens et 40 fantassins lourds, et perdent 3 navires de plus, incendiés.
Les fer-nés sont encerclés et perdent une classe de moral. Ils en perdront une seconde et partiront en déroute à cause des pertes supérieures subies.
- Les nordiens perdent 100 fantassins moyens.


Epilogue :

L'affrontement s'achève sur une victoire des fer-nés, qui remportent la bataille même s'ils doivent abandonner le terrain. Cette victoire est complète ; le Nord n'a plus un navire de guerre disponible sur sa côte orientale. La stratégie fer-née aurait pu conduire à un drame, toutefois. Seul l'initiative de Wagmar d'attaquer de nuit a sauvé sa flotte d'une annihilation probable si l'attaque aurait eu lieu de jour, car les vaisseaux nordiens auraient été alertés, les troupes prêtes à recevoir le débarquement et les archers prêts à tirer dès le début de l'affrontement. Wagmar a aussi eu énormément de chance de n'avoir que deux navires endommagés par une manœuvre de nuit, ce genre d'attaque étant particulièrement difficile à mener, et rares sont les flottes à ne pas subir de pertes en tentant ce genre d'approche.

Le plan fut néanmoins brillament exécuté et la surprise totale pour les nordiens. Seule la présence d'une garnison surnuméraire a permis au Nord de contre-attaquer, encerclant et submergeant par la suite l'envahisseur, qui a enduré de lourdes pertes. Autant de boutres ont été perdus dans l'affaire que le Nord a perdu de vaisseaux, et les pertes fer-nées avoisinent celles de leurs ennemis.

De fait, un constat s'impose ; les fer-nés ont eu autant de chance qu'ils ont su faire preuve d'agilité tactique. Dans toute autre situation, leur sous-nombre et la force des défenses et fortifications ennemies auraient eu assez facilement raison de l'attaque. Les fer-nés témoignent une fois de plus de leur imprévisibilité et de leur intrépidité, même s'il s'en est fallu de peu pour qu'elles ne se retournent contre eux.

La garnison a perdu la flotte nordienne, mais a néanmoins sauvé l'essentiel ; le port de Pouce-Flint est intact, ses quais endommagés par le feu facilement rénovables et les vaisseaux brûlés à quai, rapidement tirés sur la plage. Le port et sa capacité d'accueil d'hommes et de marchandises sont restés intacts.

Plus problématique peut-être, des commerçants ouestriens ont été massacrés au même titre que les nordiens. Le Nord et l'Ouest commerçant depuis plusieurs mois, il aurait pu y avoir plus de navires présents dans le port et le commerce aurait pu en être sérieusement réduit. A aucun moment de l'attaque les fer-nés n'auraient pu deviner la nationalité de tous les navires présents, à cause de l'obscurité, et une fois le massacre lancé...

Il n'en reste pas moins qu'il s'agit d'une victoire fer-née, et Harrenhal, avec une toute petite fraction de ses navires, a su priver le Nord de ses transports dans les Mers occidentales.


Au total, les nordiens perdent 520 hommes, dont 220 marins et gardes du guet, 100 fantassins moyens, 100 lanciers. Ils perdent également 6 cogues. A cela s'ajoute une centaine de pertes civiles.

Les ouestriens, victimes collatérales de l'attaque, ont perdu un cogue commercial et quelques dizaines de marins.

Les fer-nés de leur côté, perdent 460 hommes, dont 70 fantassins lourds et 390 fantassins moyens.. Ils déplorent aussi la perte et/ou l'abandon de 6 boutres.


Points du Conflans
- Gain de 5 points pour une victoire mineure
- Gain de 5 points pour objectif de bataille remporté (flotte nordienne détruite)

Points du Nord
- Perte de 5 points pour défaite mineure
- Gain de 5 points pour objectif de bataille remporté (défense du port - intact)
- Gain de 5 points pour avoir tenu la ville mineure.
Le Cyvosse
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