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 Love ? I don't think I'm made for that (flashack Erland)

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MessageSujet: Love ? I don't think I'm made for that (flashack Erland)    Love ? I don't think I'm made for that (flashack  Erland)  EmptyVen 27 Aoû - 4:54

Love ?  I don't think I'm made for that



An -10, fin du huitième mois
 Quatre mois de mariage  



 LLe bruissement des rideaux, les rayons du soleil qui envahirent subitement la pièce, tout ceci provoqua un réveil brutal qui me tira de ma torpeur matinale. J’émergeais doucement, prenant soin d’ouvrir les yeux, étirant ainsi mes bras sous les couvertures, baillant à m'en meurtrir la mâchoire. Depuis ces sept derniers mois ma vie avait changé. J’avais été mariée , unie à un homme par la volonté du seul et unique Noyé. Pas réellement préparée à de tels devoirs, j’ignorais si j’étais pour Erland, une bonne épouse. Un détail toutefois qui me rendait septique, notre couche maritale semblait affreusement vide ce matin-là.  Erland s’était levée du lit bien plus tôt que moi.  Sa mère m’avait ouvert les rideaux et me pressait.

- Erland à une petite surprise pour toi…Il m’a demandé   de veiller à ce que tu manges bien, que je te prépare des affaires pour quelques jours puis de t’amener à lui.


Je quittais donc le lis, peut être un peu trop rapidement au vu du mal de crâne qui s’emparait soudainement de moi. Sa mère ne voulait rien dire sur ce qui était prévu. Erland qui voulait se montre si mystérieux ? Cet homme savait éveiller ma curiosité ! Je suivais donc ma belle mère jusqu’au salon ou un repas m’attendait. M’attablant sans hésiter, c’était merveilleux de voir que cette femme et mon mari se plait en quatre pour que je me sente chez moi…Pas comme mon salaud de beau père.  Je mangeais en silence et à ma faim , leur femme sel était sacrément bonne cuisinière. Malgré la sympathie et la gentillesse de la mère Tauval et de mon époux , Fort le Sac me manquait. Ne plus avoir ma mère à mes côtés était un réel déchirement Les Arnvald me manquait et ma Belle Mère le savait. Attablée en face de moi cette dernière me prit la main, sachant parfaitement que mon humeur et joie étaient importantes pour al survie de l’union.

- J’Avais prévu de passer  quelque temps chez toi à Fort le Sac pour  faire plus amples connaissance avec ta famille…Tu voudrais m’y accompagner ?

Une occasion en or de revoir les gens que j’aimais. Mon regard marron plongea dans celui de la femme qui se tenait devant moi et je finis par accepter sa proposition, tout sourire. Les missives me permettaient de garder le contact mais le mieux c’était de les avoir devant soi en chair et en os. Ceci dit, pour le moment j’étais loin de considérer les mariages comme une réelle réussite. Trois moins d’union et aucun signe de grossesse L’idée que je, sois une source de déception pour Erland me rendait folle. De plus était-ce lui le souci, ou se pourrait-il que tout cela vienne de moi ? Impossible et surtout impensable

- Dites pensez-vous que votre fils me tient encore rigueur pour l’absence d’hériter ? Je fais tout ce qui est en mon pouvoir pourtant. Je ne comp... ?

- Tu es le joyau de Wyck Astryd… jamais il ne remettra en question ton propre jugement et moi non plus… Concernant  mon mari il est certes direct par moment… mais il peut être compréhensif

Je n’avais pas la même certitude qu’elle sur mon beau père, mais  je ne préférais guère relever cela plus longtemps voulant ainsi profiter de mon repas. Je devais aussi me préparer. Qu’a-t-il donc pu prévoir ? Au plus le temps passait au plus je désirais ardemment savoir, sa mère ne daignait rien dire.



.Plus tard nous avions rejoint le port c’est alors que je compris ce dont il s’agissait. Sachant que j’étais bien plus à l’aise sur l'eau qu’ailleurs il voulait certainement me proposer de reprendre la mer à ses côtés. Le boutre des Tauval semblait propre, récemment entretenu , probablement pour l’occasion. Ma belle mère  me déposa un baiser sur le front me considérant comme un de ses propres filles  et finit par me tendre le sac contenant quelques affaires que je confiai aussitôt au jeune homme du navire , probablement le mousse du navire. Tout sourire il s’empressa de prendre le sac par la lanière avant de m’annoncer qu’il déposera tout ça dans la cabine.

Une planche reliait le quai au bateau, certain des homes d’Erland m’observait. Je voyais et sentais déjà le poids de leur regard. Dans une société aussi patriarcale, voir une femme naviguer à leur côté pouvait les faire aisément grincer des dents même si j’avais déjà montré mes capacités et ma légitimité lors de précédents raids. Provoquer cette sorte de malaise me convenait parfaitement, je dirais même que j’éprouvais un certain plais à le voir se ronger le frein de la sorte. Parce que e suis femme, je gênais  certains des marins des Tauval ? Quelle idée absurde !  En guise de provocation je marchais sur cette planche sur la pointe des pieds comme pour montrer l’étendue de mon agilité et de ma dextérité, chatonnant, tout sourire aux lèvres. Sautillant sur pour atterrir sur le pont du boutre  je pris un air candide  à l’attention du marin qui balayait  non loin de moi.  Certains visages s’avéraient amicaux, d’autres ne toléraient pas ma présence cela se voyait.

- Erland… ou êtes-vous ?!...Je crois vous devez mettre certaines choses au clair avec vois hommes  me concernant ! Ou alors je m’en charge ?

J’étais navrée de commencer ma journée avec une telle scène mais je n’en supportais pas de voir cette situation plus longtemps. Si je devais m’affirmer ici aussi, je le ferais quoiqu’il puisse m’en couter.  


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Astryd Arnvald
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MessageSujet: Re: Love ? I don't think I'm made for that (flashack Erland)    Love ? I don't think I'm made for that (flashack  Erland)  EmptyVen 27 Aoû - 20:08



Erland Tauval

Quelques mois après le mariage d'Astryd et d'Erland. Ce dernier, conscient qu'il doit gagner la confiance d'Astryd dans leur couple , Erland essaie donc de la courtiser. La jeune femme préfère la mer à la terre ferme, il lui propose de participer à une pèche à la baleine avec le boutre de la famille. Erland veut profiter de ce moment de complicité pour avouer certains sentiments naissant à Astryd.


Erland s’estimait chanceux, Astryd était belle et indépendante, il aimait cela chez elle. Évidemment ils ne se connaissaient pas encore très bien, cela faisait certes trois mois qu’ils étaient mariés, mais s’ils partageaient le lit conjugal et plus encore, ils avaient toute une vie à construire ensemble. Et une famille. Il n’y avait pas l’ombre d’un héritier à l’horizon, mais ça n'était pas étonnant, il ne se formalisait pas, contrairement à son père qui les pressaient de plus en plus. L’enfant arriverait quand il arriverait. En attendant, il comptait bien profiter du temps qu’ils avaient pour gagner le cœur de la jeune Arnvald. Son père n’avait de cesse de lui répéter que tous ses efforts étaient inutiles et qu’elle lui appartenait de fait, corps et âme. Mais il n’était pas du même avis et avait décidé de partir en mer avec elle.

Les liens du mariage ne se défaisaient pas aisément, mais sa dulcinée l'avait mis en garde, il devrait gagner son respect et elle ne se soumettrait pas à lui simplement parce qu’ils s’étaient jurés fidélité pour l’une, protection pour l’autre, sous l’œil du dieu Noyé et béni par l’eau salée. Il voulait en vérité bien plus que son respect, et jamais sa soumission. Il n’avait pas besoin d’une esclave ni d’une potiche, il avait besoin d’une Femme Roc, une Fer-Née jusqu’au bout des ongles, qui lui tiendrait tête quand elle l’estimait nécessaire et qui le soutiendrait quand elle le devrait. Mais par-dessus tout, il voulait qu’elle l’aime. Il n’y avait rien de plus triste qu’un mariage sans amour pensait-il. Les femmes choisissaient rarement leurs époux, et les mari n’avaient pas toujours leur mot à dire, mais pour eux, le hasard avait bien fait les choses, ou plutôt que le hasard, le jeu des alliances. Seulement il restait tout à faire. Le jour de l’union sacrée et la nuit de noces étaient quelque chose d’important, mais le Tauval était conscient que pour être véritablement mari et femme, pour devenir un couple et une famille, ils méritaient tous deux que des efforts soient faits de part et d’autre. Ils devaient à présent se laisser chacun le temps de découvrir l’autre, ses qualités, mais aussi ses défauts.

La pêche à la baleine était l’une des activités favorites du jeune homme qui préférait largement fouler le pont d’un boutre plutôt que la terre ferme. Il s’était alors mis en tête d’emmener Astryd avec lui. Sa mère l'avait mis en garde, cette pêche pouvait être dangereuse et son père lui avait dit tout le mal qu’il pensait de cette excursion. Pour lui une femme devait rester dans sa demeure et certainement pas accompagner son époux sur un bateau, encore moins si cette dernière n’avait pas encore daigné pondre un héritier. Mais quand il avait une idée en tête, les remontrances de ses parents n’avaient aucun poids et il avait donc fait préparer le bateau, et surtout sa cabine en conséquence. Il s'était levé à l’aube pour aller sur le port vérifier que tout était prêt. Ils partaient pour plusieurs semaines, il fallait des vivres et de l’eau douce en conséquence. Il avait demandé à sa douce mère de réveiller Astryd et de s’occuper d’elle avant de l'amener auprès de lui. Il dénombrait les tonneaux de bière et d’eau dans la cale lorsqu’il entendit son épouse l’appeler.

Il monta l’échelle qui menait au pont et se fendit d’un large sourire en apercevant la belle, ne se souciant pas le moins du monde des quelques marins maugréant à l‘égard de la née Arnvald.

__ Astryd… Cela ne sera pas nécessaire. Le premier qui lève la main sur toi sera saigné avant d’être jeté aux requins. Mais si tu entames les hostilités, je serais obligé de te punir.

Fit-il sur un ton goguenard, un sourire en coin sur les lèvres et un regard lubrique posé sur elle. Il s’amusait de l’idée de la punir d’une manière un rien coquine. Mais en vérité, il n’avait aucune envie de gérer des marins en colère. Il fallait bel et bien qu’elle fasse attention, car aucune d’entre eux n’oserait lui faire de mal sans raison, mais si elle les cherchait, elle risquait fort de les trouver et Erland n’était pas enchanté à l’idée de tuer ses hommes pour la défendre. Les mécontents se contenteraient de grogner dans leur barbe. Et pour beaucoup, ce n’était pas la première fois qu’ils voyageaient avec une femme à bord. Les femmes des Îles de Fer qui prenaient la mer et les armes pour les raids n’étaient pas légion, mais il y'en avait suffisamment qui avaient marqué l’histoire pour qu’ils ne se formalisent pas pour si peu. Après, il fallait supporter les plaisanteries grivoises et ne pas trop s’en offusquer, mais elle avait elle-même participé à ce genre de voyage, elle savait donc certainement à quoi s’attendre et comment gérer ça. Il avait confiance. Elle ferait ce qu’il faut pour ne pas lui porter préjudice inutilement.

__ Je dois te montrer quelque chose. Ferme les yeux.

Il passa derrière elle et posa ses mains sur les paupières de la belle avant de la guider doucement vers la cabine qu’ils partageraient pendant les prochains jours.

__ Ne triche pas.

Il enleva une main pour ouvrir la porte et la remit immédiatement pour qu’elle ne puisse rien voir avant d’être à l'intérieur. Il referma la porte derrière eux avec le pied et enleva ses mains.

__ Tu peux ouvrir les yeux.

Il souriait, l'air sûr de lui, mais en vérité il ne savait pas si cela lui plairait et guettait sa réaction avec angoisse. Un lit douillet avait été installé avec des gros édredons et des fourrures pour avoir chaud. Il était entouré de lourds rideaux de laine qui les protégeaient du froid et des regards. Un chemin de pétales de fleurs menait jusqu’au lit et un bouquet de fleurs de la lande était posé sur le lit ainsi qu’une chemise de nuit brodée d’un A et d’un T entremêlés.

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MessageSujet: Re: Love ? I don't think I'm made for that (flashack Erland)    Love ? I don't think I'm made for that (flashack  Erland)  EmptyDim 29 Aoû - 22:36

Love ?  I don't think I'm made for that



An -10, fin du huitième mois
 Quatre mois de mariage  



 Je me tenais là au centre du navire, les planches de bois travaillées qui meurtrissaient mes rotules. A genoux devant le prêtre du Noyé j’étais là, embrassant ma destinée. Alors que l’on versait cette eau de mer sur mon front je savais pertinemment que ma pleine liberté s’écoulerait  au même titre que cette eau ruisselante sur mon visage puis finir par disparaitre pour laisser place à une piètre vie. Bien trop simple , la vie d’épouse parfaite ne me seyait guère. Erland allait être une personne à qui je devrais rendre des comptes, ce qui ne m’enchantait point. Je n’avais pas le choix que de lever la tête et d’accepter le serment du prêtre. L’honneur de ma maison en dépendait.  Il est de nature injuste d de faire peser de telles responsabilité sur mes épaules alors que mon père m’avait rompu au combat. Je devais mener une vie d’aventure et de Fortune, mais les aléas du Destin ont pour habitude de frapper sans prévenir n’est-ce pas ? Je me savais parfaitement inapte à cette vie que ma mère voulait pour moi, mais je l’aimais. Je comptais bien évidement faire lui faire honneur. Les Arnvald comptaient sur moi après tout. La cérémonie qui enterait pourtant mon ancienne vie était belle.
Je revenais à moi, la vue du pont m’avais fait revivre cette scène. Mon mariage, bien que trop récent m’avait fait comprendre qu’Erland n’était pas une mauvaise personne, les quelques mois passés à ses côtés ont révélé une  personnalité plutôt intéressante.

Parfois drôle, parfois lourd sur les bords, je pouvais m’estimer chanceuse. Le souvenir de cette onction maritale me rendait pensive mais les visages de certains marins me tirait de ma rêverie. Le mariage était avant tout une affaire de confiance et de complicité, c’était précisément ce que nous cherchions à bâtir. L’idée d’un voyage en mer était parfaite, loin de mon beau père et de son spectre imposant, tout en serait bien plus facile à présent.  J’ignorais les projets d’Erland, mon époux me devra certainement des explications. D’autant plus qu’il ne s’agissait certainement pas d’un raid, ce genre de chose ne se décide pas de manière aussi instantanée. Non Erland avait pensé surement à quelque chose de plus particulier. Au loin je reconnus Wilfrid qui s’affairait avec des nœuds. Le second de l’Aigle de Guerre , le boutre des Tauval. Un homme de principes et respectable.  Un des marins me dévisageait, je mimais un loup prêt à mordre à son intention tandis que la voix portante d’Erland raisonna. Son ton goguenard qui pouvait me vexer au début  me fit sourire, comme quoi  tout était singulièrement question d’adaptation. Erland ? Me punir ?  Cette idée me rendait perplexe. C’était s’écarter de sa promesse s’il passait à l’acte.

- Erland Mon cher…Je ne compte pas compte pas porter quelconque préjudice à votre équipage…Je suis juste peiné de voir que certaines cultures ne changent pas. Mais je ne vais pas m’en offusquer pour si peu. En revanche si un de vos hommes ose me toucher ne croyez pas que je ne vais pas répliquer…  Vous avez prononcé le mot  Punir ? Erland…Qu’est-ce que vous venez de dire? A quoi pensez-vous quand vous dites ça?  Vous aviez promis….

Le mot « punir » sonnait comme étranger, qu’est-ce qu’il voulait entendre par-là ? Les parents punissaient leur enfant certes, mais j’ignorais ce que cela avait avoir là-dedans. Erland n’était pas mon père. Je me retournais donc, jetant mon regard dans le sien bien décider à avoir des explications. Mais ce qui m’intriguait encore plus , c’était  la raison pour laquelle on m’avait invité ici. Il était clair que je n’allais pas faire exécuter chaque gomme qui me regardait mal ou ricanait à la suite de mon passage. Non je n’étais pas comme ça. Sinon un bon nombre de ses hommes aurait déjà dur périr par le fil de ma lame a bout d’a peine dix minutes.  Les brimades de ce genre, j’en avais déjà entendu, même pire. J’ai dû faire face aux bizutages voulus par les propres marins des Arnvald avant d’être accepté comme l’héritière de leur capitaine.  Dans un monde d’homme il suffisait de s’imposer par la force des armes ou de caractère, ne pas fléchir sous leurs brimades.

Vif, Erland passa alors derrière moi, et de se ses mains froide me priva de ma vue. J’aurais voulu protester amis il était clair que si je ne faisais jamais d’effort, la confiance ne s’immiscerait jamais  entre nous

- Erland.. Vous ne ratez jamais une occasion hein ?

J’obéissais, fermant ainsi les yeux, suivant ses instructions complément aveugle. Nous avancions sur el pont au vu du sol plat que j’avais sous les pieds. J’avançais lentement, assurant mes appuis, la dernière chose dont j’avais besoin c’était de trébucher sur du cordage et de m’étaler à la vue de tous, ma crédibilité s’effondrerait.

- J’ai les yeux bien fermés, ça je peux vous le promettre !

Un moment je le  sentis ôter une main puis une porte qui s’ouvre puis de nouveau sa présence derrière moi qui m’invitai à pénétrer dans la pièce, probablement la cabine. Un claquement sourd retentit, signe qu’il venait de claquer la porte. Mon visage enfin dégagé de sa présence et sous son autorisation je pus enfin ouvrir les yeux.

Une scène romantique, des pétales de roses qui embaumaient la pièce. Un lit qui semblait on ne peut plus confortable mais rappelait une douloureuse vérité l’absence d’héritier. Au plus le temps passait , au plus cette angoisse décuplait, mon beau père n’arrangeait certainement pas les choses  à douter de moi de la sorte. L’attention était belle, Erland était douée pour surprendre les gens. Mais le lit m’avait quelque peu refroidi. La chemise de nuit qui trônait, finement brodée. Erland me verrait avec ce soir, pas avant. Le bouquet de fleur quant à lui était magnifique probablement concoctée par leur femme sel.

- Erland…C’est…J’ai pas les mots , je ne suis pas ce genre de  femme très portée sur les fleurs autres niaiseries et tout mais là… Vous essayez de me rendre la situation agréable et je vous remercie… Mais je suis une ingrate j n’arrive pas à vous le rendre, toujours aucun héritier. Votre père à peut-être raison…
Une mine triste se lisait sur mon visage tandis que je m’asseyais au bord de ce lit si somptueux, touchant la fourre du bout des doigts  

 



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Astryd Arnvald
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MessageSujet: Re: Love ? I don't think I'm made for that (flashack Erland)    Love ? I don't think I'm made for that (flashack  Erland)  EmptyLun 30 Aoû - 22:16



Erland Tauval

Quelques mois après le mariage d'Astryd et d'Erland. Ce dernier, conscient qu'il doit gagner la confiance d'Astryd dans leur couple , Erland essaie donc de la courtiser. La jeune femme préfère la mer à la terre ferme, il lui propose de participer à une pèche à la baleine avec le boutre de la famille. Erland veut profiter de ce moment de complicité pour avouer certains sentiments naissant à Astryd.


Erland plongea son regard dans celui d’Astryd avec un air plus sérieux qu'auparavant. Le jour de leur mariage, ils ne savaient pas grand-chose l’un de l’autre si ce n’est ce que leurs parents leur avaient dit, des informations venant elles-mêmes de ce que leurs pères avaient échangés lors des discussions qui avaient abouti à cette alliance, soit des informations très consensuelles. Mais déjà le jeune homme savait que sa promise avait appris à manier les armes et après quelques mois, il avait pu constater qu’elle le faisait bien et qu’elle était loin de la jouvencelle ingénue et faible. Contre toute attente, son père n’avait pas choisi une femme soumise pour son fils ainé, et on pouvait se demander pourquoi, lui qui n’appréciai pas les femmes, ni avec une épée, ni sur un boutre, ni autrement qu’obeïssante et sagement recluse. Que cherchait-il à prouver en amenant dans la famille une jeune bru qui ne ressemblait en rien à la belle-fille idéale selon ses goûts ? Qu’importe, Astryd plaisait à son époux, elle était belle, mais il aimait aussi son caractère, sa force, son indépendance et ce qu’elle était : une guerrière.

__ Tu as le droit de sauver ta vie ma mie. Je sais que tu répliqueras et que tu est tout à fait capable de te défendre seule. Mais je suis ton époux et le capitaine de ce navire, c’est à moi de te protéger et de faire régner l’ordre sur ce pont. Crois bien que si un de mes hommes ose s’en prendre à toi, il sera puni d’une toute autre manière que celle que j'envisage pour toi.

Alors qu’il passait derrière elle pour la conduire à l’aveugle vers la cabine, il se pencha et lui glissa quelques mots à l'oreille, profitant du parfum de ses cheveux l’espace d’un instant.

__ Je pense à tes fesses dans mes mains et à ta bouche sur la mienne.

Le jeune homme prit garde à ne pas marcher trop vite et à éviter tout obstacle, mais de toute façon, il aurait rattrapé sa dulcinée avant qu’elle ne tombe et s’il avait fallu, l’aurait porté jusqu’à leur chambre nuptiale. Un voyage de noces en forme de chasse à la baleine, voilà ce qu’il avait envisagé. Loin de ses parents, loin de tout, proche seulement de la mer qu’il aimait et sur laquelle il se sentait dans son élément. Juste eux deux et les hommes d’équipage qui feraient leur travail. Son second prendrait les commandes pendant qu’il s'occupait de sa jeune et belle épouse. Wilfrid avait été prévenu et avait acquiescé en riant d’un ton graveleux. En vérité, le Tauval passerait bien ses journées et ses nuits au lit avec elle, mais il comptait surtout profiter de ces quelques jours pour passer du temps avec elle et faire en sorte qu’ils se découvrent l’un l’autre plus avant. Mais évidemment il voulait se montrer sous son meilleur jour, romantique, un peu, attentionné, beaucoup, et qu’elle se sente un peu comme  un Princesse. Il savait parfaitement ce qu’un Fer-Né devait traverser pour devenir un marin et un guerrier et il savait que les femmes n’étaient pas épargnées, loin de là. Mais il voulait que Lady Arnvald se sente en sécurité avec lui et qu’elle sache qu’il souhaitait avant tout lui donner une belle vie. Qu’elle décide de continuer à se battre à faire des raids ou non lui appartenait, mais tant qu’il serait avec elle, il ferait tout pour la protéger et la préserver de tout. Elle sembla surprise en ouvrant les yeux et satisfaite aussi.

__ Je me suis dit que si je mettais des épées, ce serait nettement moins confortable.

Fit-il avant de rire. Mais il reprit rapidement un air plus grave lorsqu’elle avoua s’en vouloir de ne pas encore porter d’enfant. Son père lui avait encore fait une remarque ? Son fils lui avait pourtant expressément demandé de ne plus l’embêter avec ça ! Il était furieux et cela pouvait se lire dans son regard. Furieux, oui mais pas contre elle, non. Il commença néanmoins sur un ton plus sec qu’il n’aurait voulu.

__ Ingrate ?

Le Fer-Né s’assit sur le lit à côté d’Astryd et reprit après s’être radoucit.

__ Ma chère, nous faisons tout ce qui est en notre pouvoir pour avoir un héritier, le reste appartient au Dieu Noyé et mon père n’y peut strictement rien. Laisse le à son empressement. Il croit certainement que je ne t’ai pas encore touchée, et j’aurais attendu si tu me l’avais demandé. Il me prend pour un faible parce que je te respecte, il traite les femmes comme des objets et estime qu’un véritable Fer-Né ne peut se comporter autrement que comme un goujat. Tu ne seras pas la première pour qui le premier enfant tarde à pointer le bout de son nez, ne t’inquiètes pas pour ça.

Erland hésita un instant avant de prendre son épouse dans ses bras et de déposer un baiser sur ses doux cheveux qu’il caressa du bout des doigts. Il prit tendrement son visage dans ses mains et de plonger les yeux dans ceux de sa belle.

__ Astryd écoutes moi bien. Quoi que mon père dise ou fasse, tu est ma femme et c’est moi et moi seul qui décide comment je dois te traiter. Je t’ai juré protection et je ne compte pas faillir à mon serment. Oublie le, il ne doit pas nous gâcher ce voyage de noces.

Le jeune homme se fendit d’un large sourire essayant de balayer les tracas de sa jeune épouse avec sa bonne humeur. Il ne laisserait pas l’ombre imposante de son père mettre à mal tous ses efforts pour qu’Astryd se sente à l'aise et libérée de tout le poids du devoir qu’elle devait ressentir dans la demeure de la famille Tauval. Son enthousiasme ne serait pas entamé par si peu. Après tout cela ne faisait que quatre mois qu’ils étaient mariés, ce n’était pas beaucoup pour concevoir un enfant !

__ Je vous emmène chasser la baleine Lady Tauval !

Il se leva et prit sous le lit deux harpons dont un qu’il tendit à la brune.

__ Sais tu manier cela aussi bien que l’épée ?

L’humeur d’Astryd n’était manifestement pas propice à un moment de sensualité qu’il aurait pourtant beaucoup apprécié et qu’il espérait susciter, il est vrai, par cette ambiance romantique. Mais il ne voulait pas la forcer, ni même qu’elle se sente obligée à quoi que ce soit. Il avait promis et surtout, il ne voyait pas l'intérêt de la faire céder sous la contrainte, il ne voulait pas de ça pour leur couple. Il avait donc décidé de changer de plan et de tout faire pour lui changer les idées.

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MessageSujet: Re: Love ? I don't think I'm made for that (flashack Erland)    Love ? I don't think I'm made for that (flashack  Erland)  EmptyJeu 16 Sep - 22:25

Love ?  I don't think I'm made for that



An -10, fin du huitième mois
 Quatre mois de mariage  



 Enfin j’allais reprendre la mer, Le raid d’il y a neuf mois m’avait forgé une réelle réputation Auprès des hommes de mon père ainsi que tous les autres témoins de mes actions lors du combat. Erland avait pu voir de par mon père et certains témoignages, qu’effectivement j’étais amène de me défendre. Erland s’était juré de me laisser vaquer à ce que j’appréciais le plus.  Je ne me voyais guère comme la parfaite future maitresse de maison. Élevée pour répandre la volonté du Noyé  j’ai longtemps dû faire mes preuves. Encore aujourd’hui je subissais certaines brimades et autres railleries.  Pourquoi certains hommes se refusaient de me considérer comme leur égal. J’ai déjà tué au Nom de notre Noyé, comme eux ! Mon regard balaya le pont. Un tout nouvel équipage que je devrais apprendre connaitre.  Mon regard plongea dans celui de mon époux. Essayant de comprendre ce qu’il voulait m’expliquer je ne pu m’empêcher de sourire. Il savait que je ne manquerais pas de rappeler ses hommes à l’Ordre si ma vie se voyait menacée ou encore la tranquillité de notre couple.  Erland avait pris soin de prendre son épée qui ornait très bien sa ceinture. Je reconnaitrais la garde entre mille. L’épée que mon père avait fait forger pour mon époux en guise de cadeau pour notre union..

- Erland…Je ferais tout ce qui est mon pouvoir pour assurer la parfaite cohésion de notre équipage. L’intégrité de notre navire est ma priorité… Auriez-vous oublié la symbolique de votre boutre ? Nous y avons scellé nos destins. Si quelqu’un s’en prend à moi vous serez le premier averti. Car je vous le dis haut et fort…Je me refuse de verser le sang durant ce voyage. Il est bien trop sacré pour être gâché de la sorte.  

C’était vrai, une peu de temps passer avec Erland me ferait du bien, nous avions déjà fort à faire.  Il se plaça derrière moi, toujours fidèle à lui-même je l’entendis susurrer des obscénités ce qui me fit sourire. Calme et coopérative je n’hésitais pas à pencher la tête vers lui, el laissant humer ainsi mon parfum, prête à tout pour lui rendre le voyage agréable.

- En d’autres circonstances…J’aurais peut-être profité de l’occasion mais nous avons fort à faire… Quand pourrions-nous appareiller ? Il me tarde de retrouver l’air du large…

J’ignorais pour combien de temps nous serions en mer mais je ne voulais pas d’un voyage rapide. Je comptais profiter du temps passé sur l’eau en compagnie d’Erland . Loin de moi l’idée d’atteindre "le Degré des pierres", je voulais juste sentir une nouvelle fois les brises du large, avoir els cheveux flottant aux grés du vent marins. Je me laissais guider par cet homme. Il y avait encore de cela trois mois je ne lui aurais pas fait confiance au point de le suivre les yeux fermés. Or c’était littéralement ce que je faisais.  Un constat qui me paraissait étrange.  Erland avait-il une bonne épouse ? Il était encore tôt pour avoir la réponse à cette question même si son père me faisait comprendre que mon tempérament semblait incompatible avec la vision qu’il se faisait du mariage.

Dans la cabine spécialement aménagée pour l’occasion , une sorte d’aura positive s’émanait du lieu. Erland avait une fibre romantique, les pétales de rose et le lit richement fourni en fourrure et autre couverture en témoignaient.  Une attention touchante même si je ne cherchais guère à exiger le plus grand des luxes. Ce qui me surprenait c’est l’attention de mon Erland, ce n’était pas là une preuve d’un esprit Fer Né. Cependant, il avait le mérite de m’avoir surpris. Ma curiosité en éveil, j’étais curieuse de voir la suite de ses projets.  Le nombre important de pétales et autres éléments me renseignait sur le temps de préparation qu’il a dû mettre en œuvre pour parvenir à ses fins.

- Tout a l’air si confortable et admirable…En suis-je digne à vos yeux ?  

Cependant le douloureux constat était bien réel, malgré al sympathie et la détermination de mon époux et les efforts que je mettais en œuvre. L’union s’avérait toujours infructueuse. Triste je tournais le dos a mon époux. La dernière conversation que j’vais eu avec mon beau père était édifiante. Selon lui je n’avais rien avoir avec son fils , préférant m’adonner à mes entrainements plutôt qu’a  mes devoirs d’épouses. Ce n’était pas étonnant, une femme tels que moi , qui se battaient pour être perçue comme l’égale des hommes pouvait s’apparenter à de l’hérésie.

- Oui ton imbécile de père m’a qualifié de la sorte. Je suis ingrate avec toi…Il est vrai que j’ai été éduqué différemment des autres femmes… Je suis faite pour répandre le sang au nom du Noyé…Ma sœur aurait été bien plus adroite avec ce nouveau rôle qui m’incombe…

Le fait de n’avoir aucun contrôle sur la situation me dérangeait, m’enrageait. Assise sur le bord du lit, je serais les poings à m’en meurtrir les paumes. Les dents serrées, je ne réagissais guère lorsque Erland me rejoignit, l’écoutant parler.

- Par le Noyé je jure que je fais tout ce que je peux pour me montrer digne de cette union. Je prie, j’ai même fait une offrande de sang il y a quelques semaines. J’ai imploré la bénédiction de notre Divin. J’aspire à une union sereine et durable soyez-en assurer. Quand je pense que votre père me critique, me questionnant sur ma viabilité à concevoir…  Cet homme est si cruel. Lorsqu’il s’en prend à  Alyona…cette Femme sel qui n’a rien demandé d’autre que de vivre une vie normale… Quand il la corrige… Il ne se gêne guère de ma présence. Je ne supporte pas ça  Erland je… Pour la première fois je dois vous avouer que je suis inquiète.

Erland, voulant remplir son rôle à la perfection me prit ainsi dans ses bras. Si auparavant je me serais montré réticente, ce ne fut plus le cas depuis deux bons mois. J’étais sa femme, il avait bien raison. Le laissant. Je le lassais m’embrasser, prenant soin de me rapprocher un peu plus. Humant ainsi l’odeur qu’il dégageait je l’écoutais avec attention. Mon mari semblait être un homme honorable. Tout l’inverse de son père  a n’en pas douter.

- Eralnd, je suis votre femme  et vous êtes mon époux. Mons seigneur sur la terre ainsi que mon roi sur ce navire. Je réitère ici devant vous mon devoir de Loyauté, de soutien. Je vous jure d’être fidèle et de na jamais causer de torts à cette union. Puisse notre voyage être porteur de réjouissances !

Je répondis  par un sourire  bien plus timide que le sien, sa bonne volonté crevait les yeux. Même si le spectre de son père me mettait hors de moi , je ne pouvais qu’affirmer ma joie de passer un peu de temps hors du domaine aux côtés de mon époux. Nous étions comme deux continentaux partis en voyages de noces à l’autre bout de leur royaume. Je m’inquiétais certainement pour rien , nous étions jeunes, l’enfant finira surement par arriver tôt ou tard. L’affirmation d’Erland me fit rire. Il avait réussi à me faire oublier mes tracas précédents !  Temporairement du moins.

- La Baleine !? Rien que ça ! Vous n’avez pas peur de risquer le navire ou quelques hommes ?

Mon père chassait la baleine au côté de mon ainé bien souvent, il m’avait fait part de certaines chasses spectaculaires  ! Le capitaine du navire pris soin de me tendre un harpon qui semblait bien neuf. Il les avait certainement fait faire pour l’occasion. L’objet était lourd, il me rappelait mes initiations à la lance. Un style de combat intéressant mais guère pour moi.

- Pas vraiment… Mais j’en connais assez pour savoir que ce n’est pas avec deux harpons que nous terrasserons une telle bête !  

Erland avait dû certainement prévoir une réserve, il n’aurait pas fait la bêtise de partir  de manières sous équipé ? Et qu’en était-il des vivres ? Je devrais certainement lui demander de me montrer la cale. Toujours s’assurer d’une bonne préparation , c’était ce que mon père m’avait toujours dit avant de partir en mer.  



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MessageSujet: Re: Love ? I don't think I'm made for that (flashack Erland)    Love ? I don't think I'm made for that (flashack  Erland)  EmptyDim 31 Oct - 11:12



Erland Tauval

Quelques mois après le mariage d'Astryd et d'Erland. Ce dernier, conscient qu'il doit gagner la confiance d'Astryd dans leur couple , Erland essaie donc de la courtiser. La jeune femme préfère la mer à la terre ferme, il lui propose de participer à une pèche à la baleine avec le boutre de la famille. Erland veut profiter de ce moment de complicité pour avouer certains sentiments naissant à Astryd.


Erland sourit aux propos d’Astryd.

__ Je m’en souviens comme si c’était hier, ma chère.

Répondit-il en prenant son épouse dans ses bras avant de déposer un baiser sur ses lèvres. Il plongea alors son regard dans le sien avec un large sourire et relâcha sa tendre étreinte. Il se souvenait du présent de son père qu’il arborait fièrement à sa ceinture, son épée désormais, celle qui manquait l’union de leurs familles et avec laquelle il défendrait Astryd quoi qu’il en coûte. Et ce boutre, qui avait accueilli leur mariage et scellé leurs destins en un destin commun.

__ Si quelqu’un ose s’en prendre à toi sur mon boutre, je devrais peut-être verser le sang. Mais s’il a accueilli notre union, il n’est pas nôtre pour autant, je suis le seul capitaine à bord, Astryd. Je ne dis pas ça pour minimiser le rôle que tu pourras y jouer, mais simplement pour te dire que ton ambition ne doit pas s’arrêter sur ce pont. Un jour, tu auras ton propre navire.

Dit le jeune homme en prenant le visage de la brune entre ses mains en l’embrassant sur le front. Ce navire, elle devrait le prendre au Fer-Prix. Ce qui était vrai pour les hommes, l’était encore plus pour une femme, s’il lui était offert d’une quelconque manière, elle devrait encore faire ses preuves en tant que capitaine et cela serait deux fois plus difficile que si elle prenait son premier navire comme une véritable Fer-Née, par la force, en tuant.

__ Nous appareillerons dès que j’en donnerai l’ordre, c’est à dire dès que tu seras prête à prendre la mer.

Une fois dans la cabine, Astryd put découvrir que le Tauval avait pris grand soin de préparer une cabine confortable avec une touche de romantisme. Ils partaient pour un long voyage, le confort d’un boutre était très relatif, surtout au bout de plusieurs semaines, avec la fatigue , l’humidité, un endroit douillet pour se reposer n’était donc pas un luxe. De plus, ils allaient vers le nord, là où l’on pouvait trouver le plus de baleines à cette époque de l’année, aussi, il fallait prévoir de quoi se tenir chaud. Ses hommes pouvaient bien se moquer de lui, son père plus encore, concernant les pétales de fleurs, il ne serait pas un moins bon fer-né parce qu’il prenait soin de son épouse. Il savait qu’Astryd n’était pas une femme soumise qui se plierait à ses quatre volontés sans qu’il fasse le moindre effort. Contre toute attente, alors qu’il avait toujours pensé que son père choisirait pour lui, une femme aussi docile que sa propre mère, il était content d’avoir une guerrière Fer-Née.

__ Ne traite pas mon père d’imbécile, mais ne l’écoute pas, il a son idée du mariage, la mienne est toute autre. Si tu n’étais pas digne de mon amour, je n’aurais même pas songé à t'emmener avec moi. J’aime le fait que tu saches te défendre, que tu puisses partir en expédition avec moi, que tu saches naviguer et manier l’épée. Je préfère une femme avec qui je peux répandre le sang au nom du Dieu noyé à toutes les épouses dociles qui restent à la maison quand leur homme part sillonner les océans. Il y en a d’autres, des femmes comme toi qui sont mariées et qui prennent la mer et se battent.

Il prit la main d’Astryd dans la sienne et lui sourit. Puis son regard se perdit un instant dans la contemplation du plancher tandis que la jeune femme partgeait ses inquiétudes.

__ Quand j’ai su pour ta réputation, j'ai d’abord eu peur, je ne savais pas comment j'allais gérer ça. Mon père m’a dit : “matte là dès le départ, montre lui qui commande et force la à renoncer aux combats et à la mer.” Mais j’ai su à la seconde où il m’a dit ça, que ce n’était pas ce que j’avais envie de faire, que ce n’était pas le genre de relation que j’avais envie d’instaurer dans mon mariage. Parce que j’ai vu le regard de ma mère quand il s’approchait d’elle, j’ai vu la peur dans ses yeux et je n’ai pas envie de la voir dans les yeux de mon épouse. Je ne veux y voir que de l’amour, de l’admiration, de la loyauté et de la fierté. C’est ce que je vois dans tes yeux, et je préfère cette fierté à l'obéissance craintive que mon père a obtenu de toutes les femmes qu'il a eu.

Erland soupira, lassé de parler de son père qu’il aimait en tant que fils, même s'il n'appréciait pas son comportement avec les femmes, mais dont il ne voulait pas qu’il s'immisce entre eux dans ce moment en amoureux où il voulait découvrir son épouse. Il ne comprit pas tellement en quoi Astryd s’inquiétait, pour lui, son paternel avait beau se montrer violent et possessif avec ses épouses, il ne toucherait pas la femme de son propre fils.

__ Mon père est comme ça, rien ne pourrait le changer, il s'est toujours comporté ainsi avec les femmes, ma mère y compris. Je n’ai jamais apprécié quand il la frappait ou… hum. De toute façon qu’aurais-je à y redire, elles sont à lui. Mais je me suis juré, il y’a bien longtemps, que je ne traiterais jamais ma femme roc de cette manière, pas plus que mes femmes sel. Et toi Astryd, tu es à moi. Puisse ce voyage nous faire oublier mon père et ses inquiétudes sur l’avenir de notre famille. Il doit simplement être pressé que j’ai un héritier, mais je te le répète, nous avons le temps. Et au pire, si tu ne peux pas avoir d’enfant, je prendrais une femme sel qui me pondra un héritier et toi tu resteras ma femme roc et tu m’accompagnera en expédition et partout tu sèmera la terreur en notre nom.

Il sourit et fit un clin d'œil à la brune. Il y avait bien des façons de servir une famille de Fer-Nés et bien des façon de s’assurer de sa descendance sans mettre la pression à Astryd La suite se fit plus légère, le spectre du Lord Tauval devait à présent disparaître et laisser sa place à la joie d'être ensemble et de partir en mer. Joie qu’ils n'avaient jamais pensé pouvoir partager avec son épouse.

__ Tu as peur ?

Il eut un sourire un peu moqueur, l’occasion de titiller son égo était trop belle et celle de montrer son courage tout autant. Il n’était pas idiot, il savait qu’il y avait de quoi, que la chasse à al baleine était dangereuse. D’où l’importance de maintenir la cohésion de l’équipage à tout prix. Parce qu’il pouvait bien mettre tous les pétales de fleurs dans leur lit de voyage de noce un peu spécial, il n’en restait pas moins un guerrier et ça n’était pas une baleine qui allait l'impressionner.

__ Je suis un chasseur de baleines aguerri, et mes hommes aussi. Quant à toi en tant que Tauval, tu dois le devenir !

Il se mit à rire quand elle avoua ne pas vraiment savoir se servir d’un harpon mais être certaine que deux de ses piques ne suffiraient pas. Elle avait entièrement raison, mais il y en avait plusieurs dizaines dans la calle et le fait qu’elle pense qu’ils étaient les seuls à en posséder était trop drôle pour qu’il garde son sérieux. Il avait tout prévu pour les semaines à venir, des vivres, de l’eau, de la bière, un équipage habitué à ce genre d’expédition qui n’avait rien d’une croisière en amoureux et de quoi réparer la voile et le mât si besoin. Le temps était parfois traître au nord. Si Astryd aurait préféré des épées aux pétales de fleurs, elle allait être servie, il ne lui réservait pas un voyage de tout repos et sans risque. Après, il n’en prendrait pas d’inutiles non plus, il préférait rentrer bredouille que de perdre la vie ou celle de son épouse.

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MessageSujet: Re: Love ? I don't think I'm made for that (flashack Erland)    Love ? I don't think I'm made for that (flashack  Erland)  EmptyMer 22 Déc - 17:54

Love ?  I don't think I'm made for that



An -10, fin du huitième mois
 Quatre mois de mariage  



 Je me souvenais encore de cette douleur provoquée par les planches de bois du pont du boutre ,  récurées pour l’occasion,  tandis que j’étais à genoux  aux côtés d’Erland  devant le prêtre du Noyé.   Ce dernier bénissait notre union et nous accorder le soutien du Noyé pour l’avenir. Un passage fort important dans l’histoire de notre vie. Erland était magnifique ce jour-là, vêtu d’un manteau seigneurial gage de son statut au sein de la maison.  C’était ma grande sœur, le parti idéal…Moi je n’avais connu qu’un entrainement martial, j’étais faite pour la guerre rien de plus !  Mais le sort en avait décidé autrement et me voila marié.

Un sourire se dessina sur mes lèvres lorsque Erland me certifia avoir encore souvenir de tout cela.  Heureusement ! Il s’agissait de notre mariage tout de même. Il s’agissait de chose qui ne s’oubliait pas. Je cessais de le suivre. Son regard noisette se noya dans le mien et je sentis rapidement ses lèvres sur le miennes, lui rendant sa douceur de mes lèvres froide. Ne disant rien profitant de ce bref instant je ne m’offusquais pas des regards de son équipage. J’étais sa femme après tout et ces hommes allaient bien devoir s’habituer a cela. Le voir avec l’épée offerte par mon père me faisait plaisir, cela montrait qu’il avait un certain respect pour ma famille et notre union. Déjà quatre mois de mariage et je devais admettre que je commençais à peine à m’y habituer.

- Encore heureux que vous en souvenez… C’est très récent… Si ce n’était pas le cas je me poserais de sérieuses questions!


Fis-je d’un ton légèrement taquin. L’envie de me mettre à l’aise se lisait  dans ses traits , souriante , je en pu qu’approuver cette sincérité. C’est alors qu’il prit soin de clarifier un détail. Certes il était prêt à me défendre quoi qu’il en coute, mais il  devait rester sous un   commandement unique. C’était du moins ce qui ressortait de ses dires. Je n’avais nullement  l’intention de le remplacer ni de l’évincer et je en saisissais pas la raison de cette mise au point.

- Erland mon cher …Je vous remercie pour votre volonté d’assurer la sécurité mais je ne comprends pas  ce que vous essayez de me dire…Il n’a jamais été question  que je commande votre boutre, il est votre… et je ne suis qu’une simple membre d’équipage sous votre commandement. Certes je suis votre femme t donc supérieur a vos hommes, mais je n’ai nulle prétention quant à mener ce navire moi-même.

Un jour viendra où j’obtiendrais le commandement de mon propre boutre et agrandirais la petite flottille des Tauval mais d’ici là je comptais bien suivre Erland. De plus, il est quasiment sûr que ce dernier me lasserait un certain pouvoir d’action ici. Du moins je l’espérais. Un nouvel élan de caresse et de douceur, son baiser sur le front me rappela la manière avec laquelle il m’avait embrassé peu de temps après  avoir prononcé nos vœux .  Je dérobais un énième baiser sur ses lèvres  avant de prendre un ton plus sérieux.

- Qui se charge de la navigation ? Est-ce mon mari ? Ou un  de ses hommes ?

La question était clairement voulue et posée de la sorte, sur un ton taquin.  J’avais été formé par mon père, excellent navigateur, j’en connaissais toutes les ficelles. Je pouvais, si Erland le voulait ou m’en donnait les instructions, occuper la place de navigatrice pour son boutre. Je n’aimais guère rester là sans rien faire. Entourant la taille d’Erland de mes bras je lui accordais bien cette étreinte.  Parmi les hommes de mon père qui m’avais suivi il y avait bien sur ma cousine qui veillait à mon bien être chez les Tauval mais aussi, Advor un de ses meilleurs marins.  Quelle fut ma surprise lorsque mon regard se posa sur lui alors qu’il s’affairait sur le filage d’une corde.  

Erland me guida alors tandis que j’étais temporairement à aveugle, ce qui pouvait à présent frapper mon mari c’est la certaine confiance que je lui accordais pour jouer aussi bien le jeu.  Il ne serait clairement pas  la même si cette sortie en mer n’avait lieu ne serait qu’un ou deux mois plus tôt.  Il me guida jusqu’à la cabine. J’ignorais le nombre exact de fleurs qu’il avait dû employer pour laisser planer cette aura de romantisme mais une atmosphère sereine planait dans la pièce. Fraichement parfumée, on était loin de l’odeur habituelle des boutres, touchant les couvertures du bout de mes doigts il ne me fallut guère plus pour en saisir la qualité. Erland s’était surpassé visiblement.  Le voyage  promettait d’être long et cette sphère de confort nous serait certainement agréable a n’ne pas douter. Il est clair que mon époux allait au-devant de gros ennuis, si son père apprenait l’étendu des dépenses qu’il avait  pour cette chasse, pour moi….
   
Je pouvais me considérer chanceuse d’avoir droit a de telles actions venant de mon mari. Tout portait à croire qu’Erland était un homme honnête et respectueux, l’inverse de son père visiblement. Il avait raison , quelque semaine loin du spectre omniprésent du maitre des lieux  des Tauval allait être purement  revigorante. Si une simple pêche pouvait convenir, la Baleine était tout aussi intéressante, une maniére de montrer a sa femme qu’il était fort et valeureux à n’en pas douter.  Cette pensée me fit sourire.

- Excuse-moi mais c’est un imbécile de première, je veux dire , il sait pertinemment comment je suis et il enst sensé te connaitre, il sait que tu  m’apprécies comme ça et je ne  comrpnd toujours pas pourquoi il  pense comme ça. Ce n’est pas lui qui me fait peur, c’est s’il s’en prend à ma cousine, Agnëta… Cette pensée me rend folle…Et  puis cet enfant qui tarde à venir !  

L’image d’Erland et moi versant le sang me fit rire, relevant la tête vers lui , plongeant mon regard noisette dans le sien je l’imaginais le front dégoulinant de sueur et la lame rouge.

- Quel joli tableau est-ce, tous les deux entourés des cadavres des ennemis du Noyé…

Je pris sa main, l’écoutant des plus attentivement possibles.  La confiance naissante envers Erland me montait que je pouvais lui accorder certains crédits à ces dires, après tout il connaissait mieux son père que moi, observant cette main froide du fer né auquel j’étais dorénavant unie je le serrai de colère lorsqu’il me rapporta les propos de son  paternel.

- Il t’a vraiment dit ce mot-la ?  « Matte là ? »  Je ne suis pas une de ses femmes sel.  Je comprends à quel point ta mère souffre sur ce point-là, elle ne m’en jamais rein dit et je suppose que c’est normal , elle ne veut pas terroriser sa belle-fille mais il ne faut pas être devin pour voir tout ça. Et si ça peut te rassurer ce n’est pas  de la crainte que tu vois dans mes yeux mais plutôt de la surprise , je suis surprise de voir à quel point tu as  le gout de l’effort pour me faire sentir chez moi.

Un sourire familier et honnête se lisait sur mon visage tandis qu’il ne m’en ait toujours pas lâché la min. Il avait raison, je devrais arrêter de m’inquiéter pour la même chose. Au pire, Erland et moi iront vivre dans la petite maison à l’extrémité sud du domaine Tauval et la situation s’arrangerait.  

- Comme tu le dis Erland , je suis à toi , je devrais arrêter de reparler tout le temps de ton père, à force tu vas croire que j’aime radoter sur le sujet. Profitons de cet instant  et de son absence pour passer du temps ensemble.

Je me redressais quelques peu et finit par de nouveau l’embrasser , comme pour lui montrer que cette conversation était terminée. Toujours assise sur le bord du lit, profitant de la douceur  de la peau entre mes doigts. Ca pique  me sourire. Les Arnvald n’avait jamais peur.  Je quittais donc le lit , souriante

- Moi ? Peur ? Allons tu dois confondre avec quelqu’un d’autre…  Bon je n’ai jamais chassé de baleine  mais mon père m’a déjà emmené à la pêche au marsouin , c’est nettement moins spectaculaire que ce que tu t’apprêtes à me faire vivre mais c’est tout aussi intéressant.
 
M’emparant du harpon d’une main je caressais la pointe hérissée de l’autre. Erland était visiblement mort de rire, satisfaite voir la bonne humeur régnait de nouveau dans l’atmosphère. Gardant la pique sous le bras  je marchais  en direction du bureau de mon époux et servit  deux verres   du précieux alcool qui trônait sur la table, posant le harpon  sur le meuble je tendis le verre de bière à Erland et trinqua.

- Nous pouvons appareiller mais avant...Buvons à cette virée !                                



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MessageSujet: Re: Love ? I don't think I'm made for that (flashack Erland)    Love ? I don't think I'm made for that (flashack  Erland)  EmptyDim 23 Jan - 19:00



Erland Tauval

Quelques mois après le mariage d'Astryd et d'Erland. Ce dernier, conscient qu'il doit gagner la confiance d'Astryd dans leur couple , Erland essaie donc de la courtiser. La jeune femme préfère la mer à la terre ferme, il lui propose de participer à une pèche à la baleine avec le boutre de la famille. Erland veut profiter de ce moment de complicité pour avouer certains sentiments naissant à Astryd.


Erland imaginait ce voyage depuis des semaines, depuis que l’idée lui était venue. Et il avait tout préparé pour que se soit un succès, à la fois la pêche, mais surtout un moment privilégié avec sa jeune épouse. Il souhaitait la mettre à l’aise, bien sûr, mais surtout qu’elle retrouve un peu son élément et être lui aussi dans le sien, loin au large. Il ne trouvait rien de plus romantique que d'être en mer avec sa dulcinée pour faire plus ample connaissance, voir de quoi elle était capable et l’impressionner, un peu, au moins espérait-il, avec une belle prise. Ils auraient ainsi tout le temps de discuter et de faire l’amour, en tout cas c’était prévu et il n’avait pas rendu son lit aussi confortable pour rien. Il était un Fer-Né après tout, il ne la forcerait à rien, mais cela ne l'empêchait pas d’y penser beaucoup.

Il fut un peu surpris par les propos d’Astryd, il pensait avoir été clair, mais à priori pas assez, il prit le temps d’essayer de trouver une autre formulation avant de répondre, ce qui lui prit quelques instants.

__ Ce n’était pas mon propos, cela ne me dérangerais pas que tu commandes mon boutre, cela pourrait être le cas si j'étais blessé par exemple, même si à priori, ce serait Wilfrid qui prendrait le commandement.

Il fit une courte pause avant de reprendre, vérifiant dans son esprit, que cette fois, ses mots étaient clairs et prenant le temps de les formuler un à un en fixant sa bien aimée de son regard noisette à la fois doux et déterminé.

__ Ce que je veux te dire, c’est que tu es bien plus à mes yeux que ma seconde et mon épouse. Tu es une femme forte, une guerrière accomplie et tu deviendras une capitaine tout aussi redoutable. Tu prendras un bateau et tu le feras tiens, tu auras ton équipage et nous marcherons sur les océans sur un pied d’égalité, chacun sur le pont de notre boutre. Même si je serai toujours là pour te protéger et prendre soin de toi, je sais que tu n’as pas vraiment besoin de moi, cela pourrait m’effrayer, mais au contraire, cela m’attire encore plus. Dès que tu auras mis au monde un héritier, tu partiras avec moi en raid et tu auras l’occasion de t’illustrer et de prendre ce que tu veux par le Fer-Prix, y compris un navire rien qu’à toi.

Astryd demanda qui prendrait la barre et à ces mots Erland l’enlaça avec tendresse pour lui susurrer à l’oreille :

__ Tout est prévu avec Wilfrid, il s’occupe du boutre quand je m’occupe de toi, tu n’as aucun souci à te faire. Ainsi, cela dépend de ce que tu désire, nous pouvons passer la journée au lit rien que toi et moi si le cœur t’en dis ou tu peux venir à la barre avec moi.

Il ne pensait pas véritablement lui confier la barre, mais c’était une possibilité, d’autant plus si elle était sur le pont avec lui et qu’à un moment, il devait s’occuper d'autre chose. Cela arriverait tôt ou tard, mais ça n’était pas sa pensée en cet instant, en fait en cet instant toutes ses pensées allaient dans le même sens, prendre du bon temps avec la belle brune. Erland eut un petit sourire en coin car quel que soit le choix de son épouse il comptait bien en profiter à un moment donné et se rincer l’œil dès que possible. Hélas, elle était plus concentrée sur son père et les horreurs qu’il avait pu dire ou encore ce qu’il pourrait faire. Erland avait beau tout faire pour la rassurer, voilà qu’elle y revenait encore et qu’il gâchait ainsi leurs premiers instants loin de lui. Avec patience cependant, le Tauval répondit :

__ Il faut croire que ma mère a eu la meilleure influence sur moi et que je n’ai pas tellement écouté mon père concernant les femmes. C’est heureux pour toi, et je n’ai aucune intention de te mater, mais tu peux t’en douter, notre nuit de noces et les quelques mois qui nous en séparent à présent auraient été tout à fait différents si tel avait été le cas.

Il sourit et reprit.

__ Oui, il me connaît, et il croit te connaître, mais il ne voit que ce qu’il veut bien voir. Peut-être qu’il pense que je vais me ridiculiser avec toi, que c’est toi qui va me mater et porter la culotte et qu’il pourra ainsi dire que je ne suis pas digne de son héritage. Tu sais, nos rapports sont tendus aussi, il n'apprécie que peu l’homme que je suis devenu, plus proche de ma mère que de lui, plus respectueux et plus gentil. Je ne suis pas pour autant un faible, mais cela, il n’est pas capable de le comprendre, car pour lui, force rime avec cruauté et violence, il ne sait pas faire autrement. Moi je crois que la force ne réside pas que dans la peur qu’on peut inspirer à ses hommes et à ses épouses, mais dans le respect qu’on leur inspire.

La confiance aussi, celle qui était née entre eux jour après jour, justement parce qu’il la traitait avec respect et qu’elle faisait de même. Il n’osait imaginer ce qu’il en serait s’il avait choisi d’écouter les conseils mal avisés de son père. Pour sûr elle se serait rebellée tot ou tard et lui aurait non seulement manqué de respect, mais aurait bien pu même le tuer, elle le pouvait. Cette idée saugrenue qu’un homme puisse mater une femme telle qu’Astryd faisait rire le jeune homme plus qu’autre chose et cela ne le choquait pas de la part de son père. Il pu s'apercevoir que la brune avait un point de vue tout à fait différent sur la question, il comprenait qu’elle s’en offusque, mais tenta une fois de plus de balayer tout cela, car pour lui, cela n’avait aucun importance son père ne présentait aucun risque réel. Mais cette fois ce fut Astryd qui fut la plus efficace pour changer de sujet, en effet, elle se précipita vers la table et leur servit une rasade de bière avant de porter un toast. Erland accepta avec une joie non dissimulée la chope de bière servie par Astryd et aux dires de sa femme, trinqua avec enthousiasme et but la chope d’une traite.

__ A cette virée ! Qui n’est que la première de notre vie commune !

Il posa la chope avec fracas sur le bureau et emmena Astryd dehors en hurlant :

__ Prêt à appareiller !

Erland regarda son second qui d’un signe de tête lui indiqua que tout était fin prêt et qu’ils pouvaient effectivement y aller. Les réserves de nourriture et d’eau douce étaient chargées, les cordages rangés, les voiles bien arrimées.

__ Rameurs aux avirons !

Aux ordres du capitaine, tout le monde se mit en mouvement et en quelques minutes, tous les membres de l’équipage étaient à leur poste, Erland tenant le gouvernail avec Astryd, à la poupe du navire, purent en apprécier l’ordre et l’attention. Les rames étaient comme posées sur l’eau, tenues par les marins penchés en avant et prêts à les faire plonger et à mettre toute leur force pour faire avancer le boutre. Alors, le silence. Alors, Erland baissa le bras et le premier coup de tambour retentit, puis un second, calant le rythme des nageurs et mettant bientôt le boutre en branle. Une fois dégagés d’entre les autres navires de la flottille de Tauval mouillant dans le petite anse. Wilfrid et Advor prirent les cordages qui étaient rattachés à la grand-voile. Regardant son épouse avec un large sourire, il hurla :

__ Hissez la voile !

Et il se mirent à tirer sur les cordes de toutes leurs forces comme un seul homme afin de faire monter le large carré de tissus le long du mât. Ce dernier se gonfla d’un coup.

__ Avirons hors d’eau !

Le boutre fut soudainement poussé plus avant par le vent, un coup à briser les avirons ou à blesser les rameurs si le capitaine n’avait pas finalement observé sa voile. Mais il fallait encore la tendre complètement avant de laisser pleinement le vent seul faire avancer l’embarcation sur les flots argentés où la lumière du soleil jouait avec les ombres des abysses.

__ Tiens.

Fit simplement Erland en laissant le gouvernail à Astryd avant d’aller voir son second pour faire le point avec lui sur le cap à prendre. Les rameurs quand à eux n’auraient plus rien à faire tant que le vent se maintiendrait, mais ils étaient aussi des guerriers et des marins, ainsi tandis que certains s'entraînaient sur le pont, d’autres aiguisaient les harpons et d’autres encore vérifiaient que tout était en ordre sur le pont.



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MessageSujet: Re: Love ? I don't think I'm made for that (flashack Erland)    Love ? I don't think I'm made for that (flashack  Erland)  EmptyVen 25 Mar - 4:11

Love ?  I don't think I'm made for that



An -10, fin du huitième mois
 Quatre mois de mariage  



 A ucun doute là-dessus.  Il y avait quelque chose de troublant dans le fait d me tenir au même endroit où , sept mois auparavant je m’étais agenouillé, prononçant ainsi mon serment. Moi qui ai toujours aspiré à une certaine forme d’indépendance, j’avais été liée à un homme dans le respect total de notre tradition.  J’ignorais depuis combien de temps Erland avait préparé cette surprise mais ce qui était notable c’était cette euphorie dont il faisait preuve depuis mon arrivée à bord. Au loin je pouvais apercevoir les marins qui chargeaient les dernières caisses de vivres, le ponton semblait animé. Si l’idée de leur porter mon aide me traversa l’esprit  je l’abandonnais aussitôt , ma place était aux côtés d'Erland.

L’envie de me surprendre  résidait dans les actions du  Tauval, le boutre lui-même semblait avoir été récemment nettoyé , du moins le pont  paraissait  fraichement lavé. Les efforts d'Erland faisait leurs effets , il voulait me mettre à l’aise cela se voyait.  Ce qui me surprit d’autant plus c’était de le voir paré de son épée, je reconnaissais le travail d’orfèvre de la garde, le forgeron des Arnvald. Erland venait de frapper fort, et symboliquement qui  plus est.  
     
- Votre navire est entre de bonne main si jamais je devrais en assurer le commandement au cas où vous ne seriez pas en mesure de l’assurer , la mer est un de mes éléments … mon père y a veillé.  De ce que j’ai vu Wilfrid et vous  semblez proche… Vous êtes bon amis ?

Erland semblait m’expliquer à quel point il tenait à ma liberté d’action sur son boutre, souriante, toutefois attentive au balai des marins chargeant les dernières cargaisons .  Le voyage s’annonçait long et intéressant, Parfait ! Depuis le temps que j’ai plus repris la mer ! Et cette fois-ci je pourrais enfin bâtir quelque chose de concret avec Erland. Le spectre angoissant d’Halredj était prépondérant. Il n’y avait que quand ce dernier s’occupait de ses navires, ou encore   quand avec Erland que j’étais tranquille.

- Une femme forte ? Une guerrière. Eh bien j’ai l’impression que vous me connaissez très bien. Il est vrai je n’ai jamais aspiré  à la vie d’épouse, non pas que je réfute le mariage mais je n’aime pas la lassitude qu’un tel rang incombe. Quant à prendre mon propre navire, je dois admettre qu’il me tarde d’en être propriétaire et de le voir mouiller aux côtés du vôtre dans notre port !   Erland , quelle jolie vision que voilà!  Vous et moi sillonnant les flots côte à côte. La mer, il n’y a que ça de vrai. Ce que vous dites me touche ,  cela fait plaisir de voir que l’on peut trouver quelqu’un sur qui compter loin de son foyer , loin de sa famille d’origine.


Fort le Sac est Tauval se trouvaient toutes deux sur l’ile de Wyck certes, mais ne plus  sentir  tous les Arnvald aussi prêt de moi qu’ils étaient il y a encore quelques mois de cela me dérangeait. Erland le comprenait. Fidèle à lui-même il m’enlaça, le sourire aux lèvres j’éclatais de rire  lorsqu’il répondit que Wilfrid devrait prendre la suite si Erland se montrait indisponible. Il était malin, il semblait me tendre une perche.  

- Roh Erland… Vous êtes incorrigible…   Je crois savoir ce que vous préféreriez comme programme mais comment vous dire. J’ai aussi envie de profiter de l’air marin… Mais je ne suis pas  contre un instant rien que nous deux, loin de toute cette pression qui nous écrase un instant ou vous aurez l’occasion d’exprimer l’étendue de votre amour.

Dis-je en cherchant quelque peut la chaleur de son cou en baissant sa main légèrement plus bas.
- Peut- être plus tard… Quand nous aurons appareillé ?

    L’idée de prendre la barre me ravisait , au fond cela montrerait aux hommes d’Erland et donc de Tauval que leur future Dame e sera à l’aise avec eux en mer même si  les villes tradition  ont la peau dur et que faire admettre à un fer né qu’il dépendrait  du commandement d’une femme  relevait   à lancer une croisade à l’encontre d’Essos tout entière… C’était juste impossible.   L’espace d’un instant l’idée du fait qu’Erland voulait passer son temps exclusivement  son temps avec moi dans la cabine me  parcourt l’esprit, certes cela renforcerait cette fusion naissante mais   quelque part j’aspirais à retrouver la mer. La vue d’un  regard septique d’un des marins d’Erland  de voir une femme à bord  me fit soupirer. Mon époux l’avait-il vu aussi ? Qu’importe ! Ils devront se faire à l’idée que j’étais  al femme de leur  capitaine !

La cabine aménagée pour donner un certain confort avait sur faire son effet, assise sur le rebord du lit , jouant avec une pétale entre les doigts , mon regard marron se plongeant dans celui  dont je partageais désormais le nom.  La sincérité, l’amabilité se lisait dans son regard.

- Votre mère est une personne formidable, très franchement elle ne mérite pas un homme comme Halredj . Ce que j’aime chez elle c’est sa disponibilité, son calme, elle n’est pas i éloignée de  la mienne en fin de compte. Elle n’a pas d’ailleurs été opposée à ce que ma cousine me suive et s’installe chez vous comme hum… Comment disent les  riverains déjà ? Suivante !  Je n’ai jamais pensé une seconde que vous vouliez me mater ou que sais-je. Du mois peut être un pu au début…De toute manier si ça aurait été le cas…Vous vous seriez aperçu que cela aurait été rapidement l’inverse !  

Je me tus, l’embrassant délicatement sur les lèvres comme pour montrer que j’ai une certaine confiance en ces dires.
 
- Tout pére veut que leur fils soit à son image …Mais encore faut-il que cette image soit bonne , ce n’est pas le cas pour lui. J me réjouis de voir que vous tenez plus de votre mère que d lui. Je ne sais pas comment elle fait pour être aussi calme et le supporter aussi longtemps. Si j’étais elle je ne cesserais de lui montrer ma manière de penser.  Je me plais  ici , à vos côtés , peut-être qu’il sait et cela le rend encore plus  en colère. Peut-être que comme vous  le dite , il aurait aimé me voir  plier l’échine devant vous  mais nous savons , vous ai moi qu’il se Trompe. Je sais que vous aimez lorsque je m’exprime …Même si cela ne va peut-être pas dans votre sens parfois.  Votre écoute, la confiance que vous faite preuve à mon égard… Tout ceci vous a fait gagner mon respect Erland…Jamais ej en l’aurais cru , en voyant  la nature de votre père..je pensais pas que ce serait aussi facile. Naturellement cela ne fait que quelques mois mais nous avons parcouru déjà un long chemin !

Je n’avais aucune hostilité envers Halredj loin de là, il avait l’air de me comprendre. Le respect s’était immiscé entre nous dès le début. L’envie de lui montrer que je commençais depuis de longs mois déjà a  lui faire quelque peu confiance était présente.  L’avenir pourrait nous réserver bien des choses , une fois que ces hommes  auront accepté que sa femme soit  sur le boutre. Pour l’instant de ce que j’ai pu voir, peu de réticences pouvait se voir dans leur regard, si ce n’est l’autre fer né et son regard.   Elrand semblait avoir tout prévu, la cabine, le trajet la chasse. Il était clair pour moi que nous allions passer quqqlues jour de bonheur, loin d’Hlaredj, loin de son ombre menaçante.  L’embrassant sur  le front avant de me lever et regagner la table pour servir  nos coupes je ne pus m’empêcher de sourire.  Il quitta le rebord du lit sur lequel nous nous étions assis   et prit sa coupe.  Sa réponse était révélatrice de notre fusion , du moins , celle d’un couple récent.. Peut-être qu’un jour je devrais organiser un défi, qui d’Erland ou de moi-même aurait la meilleure décente, cela pourrait être drôle !      

- A notre vie commune !  

Sa main se referma sur mon poignet, il me saisit, la détermination se lisait , la porte de la cabine s’ouvrit  sur nous avec fracas il lança ses ordres. D’un geste je le poussais contre l’encadrement de la porte, l’embrassant aux yeux de ses marins. Un baiser rapide, furtif mais nullement  denué de symbolique. Les marins sifflèrent , rirent puis se mirent à la manouvre. Le navire allait quitter le port et nous allons vivre de prochains jours  merveilleux.

- C’était quand votre première fois sur un boutre ?

Les fers nés étaient aux rames, m’approchant  prés du  bord  mon regard se perdit  sur le petit port qui grouillait de son animation. Les mains sur le bastingage observant les rames à l’œuvre . Les premiers coups de tambour retentissent.
Les coups de rames dégageaient le navire. Souriante, à mon aise  je ne pu m’empêcher de me retourner pour sourire à Erland.  Le claquement de la voile hissé retentit, quittant le bord je rejoignis le Tuvalu, le reflet de la voile qui se gonflait peu à peu   se répercutant sur ma rétine.  Erland avait la réputation d’être bon marin mais saurait-il garder son sans froid en présence de son épouse N’allais-je pas trop le distraire ? Je comptais ben évidement m’amuser à le regarder faire.

L’enlaçant une nouvelle fois tandis qu’il tenait la barre je ne pus m’empêcher   de lui sourire avant de dégainer la lame qu’il tenait à sa ceinture osent ainsi le travail du forgeron des Arnvald, pas de doute cette épée venait bien de chez nous , un cadeau des Arnvald au nouveau mai le jour de mes noces.

- Vous avez l’air de bien la porter mon cher !  Puisse-t-elle être gage de notre union encore longtemps

Dis-je  , faisant ainsi quelques moulinets avant de le lui rendre. Erland avait fini par me confier la barre ,  peut être   voulait-il voir si ce rôle me convenait.  Saisissant le manche délicatement je pris donc la suite , le boutre fondant les flots quittant  le port de Tauval. Mon regard se perdit sur l’animation du pont. Un jeune garçon se présenta alors devant moi, yeux bleux , un haut  partiellement déchiré, mais souriant.

- Je suis  Darris , l’apprentie de monsieur Erland m’dam !  Content de vous connaitre enfin…Erland parle beaucoup de vous !

J’éclatais de rire , assez bruyamment puisque certains fers nés se retournèrent

- Eh bien cela ne m’étonne pas !  

Rétorquais-je , le regard fuyant vers le principal intéressé. Im était clair qu’il avait été emballé  à l’idée de ces noces dès le début.  



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MessageSujet: Re: Love ? I don't think I'm made for that (flashack Erland)    Love ? I don't think I'm made for that (flashack  Erland)  EmptySam 27 Aoû - 21:10



Erland Tauval

Quelques mois après le mariage d'Astryd et d'Erland. Ce dernier, conscient qu'il doit gagner la confiance d'Astryd dans leur couple , Erland essaie donc de la courtiser. La jeune femme préfère la mer à la terre ferme, il lui propose de participer à une pèche à la baleine avec le boutre de la famille. Erland veut profiter de ce moment de complicité pour avouer certains sentiments naissant à Astryd.


Les marins terminaient de charger le boutre avec ce qu’il fallait pour survivre en mer le temps de chasser quelques baleines. Il en fallait des réserves pour une telle chasse !

__ Nous sommes très proches, soudés, bien plus que je ne le suis avec père à vrai dire. Même si je l’aime de tout mon cœur et que je lui serais toujours loyal, bien sûr. Wilfrid me comprend bien mieux.

Erland sourit et prit la main d’Astryd. Il s’était renseigné sur elle. Contrairement à son père qui n’avait en tête que l’alliance et ce qu’elle pouvait lui rapporter, notamment des héritiers, lui avait certes été contraint de dire oui, mais sans oublier de poser des tas de questions à ses proches et à tous ceux qui la connaissaient avant de s’unir à elle. Ce qu’il avait découvert lui avait plu, ce qu’il découvrait chaque jour lui plaisait de plus en plus. Harledj aurait peut-être dû se renseigner davantage sur sa bru s’il voulait une épouse docile et humble pour son fils, car il avait fait un bien mauvais choix.

__ Je sais que la mer est l’un de vos éléments, et également le fer, le sel et le roc. Un jour, vous prendrez un boutre au fer-prix et alors vous en deviendrez capitaine. J’espère vous y aider ! J’en serais très fière.

Le jeune homme pouvait déjà se voir naviguer côte à côte avec son épouse dans des raids sanglants.

__ Je comprends que la perspective du mariage ne vous enchante guère, telle que vue par mon père, le rôle de l’épouse n’est effectivement que lassitude. Mais moi, je ne vois pas pourquoi il vous faudrait choisir entre vos devoirs d’épouse et votre rôle de capitaine ou de guerrière. Évidemment quand vous attendrez notre enfant, il faudra vous ménager, mais en attendant, et entre les grossesses, ce n’est pas moi qui vais vous assigner à résidence.

Même une fois dans la cabine Astryd ne sembla pas vouloir qu’ils passent un moment intime avant d'appareiller. Peu importe, Erland saurait attendre, mais il était un peu déçu cependant que ses attentions ne portent pas leurs fruits. Que pouvait-il faire de plus qu’assurer le confort de son épouse et la laisser exercer ses talents de guerrière et de navigatrice ? Que devait-il faire de plus, devait-il s’y prendre autrement ?

__ Heureusement, ses fils sont plus affectueux et respectueux avec elle que père. Mais elle ne s’est jamais plainte de lui malgré tout. Elle est la touche de douceur à Tauval quand Harledj est la main de fer. J’imagine que cela fait un bon équilibre. Il en sera tout autrement avec nous, enfin je crois. Pas que vous en soyez pas douce, mais vous êtes forgée d’un tout autre acier que ma mère et moi je ne serais jamais comme mon père, je l’espère en tout cas, car ce n’est pas ce à quoi j’aspire. Elle comprend, et je le comprends aussi, que cela n’est pas facile de laisser derrière vous votre demeure et votre famille, le soutien d’un proche est toujours bon à prendre dans ces cas-là. Ce que j’espère, c’est qu’un jour, vous n’en aurez plus besoin, évidemment votre cousine pourra rester, mais je souhaite sincèrement que vous vous sentiez chez vous à Tauval et aussi sur ce navire.

Astryd l’embrassa et il prolongea le baiser aussi longtemps qu’il le put. Mais elle finit tout de même par y mettre fin pour reprendre. Il sourit aux dires de son épouse. Il semblait qu’il n’était pas totalement à côté de la plaque finalement, il gagnait son respect et sa confiance avec sa patience et ses attentions, et non par la force et la violence comme le voulait son père. C’était, selon lui, et également selon sa mère, la meilleure manière d’initier un mariage et de se lier avec celle qui devait partager votre vie. Bien qu’elle ne disait jamais de mal d’Harledj et ne remettait jamais son autorité en question, elle avait éduqué son fils d’une tout autre manière et cela lui avait parfois valu quelques coups d’ailleurs. Lord Tauval ne supportait pas la contradiction et il estimait que son fils était ramolli par cette éducation. Ça n’était en rien le cas, Erland savait se montrer dur et fort quand il le fallait, il ne voyait simplement pas l'intérêt d’être un tyran pour ses proches, surtout envers l’épouse censée l’aimer le chérir et le soutenir une vie durant. Il ne voyait pas l'intérêt de démontrer sa force et son autorité en frappant les membres de sa familles ou même ses soldats, pour des raisons qui le plus souvent échappaient à l'entendement et quand bien même contre des gens qui ne pouvaient pas répondre. Asryd pourrait répondre par la violence, si elle le voulait. Mais alors, où serait la confiance, l’affection, le respect entre eux ?

Il l’embrassa à nouveau pour sceller cette complicité naissante, ce respect qu’ils avaient l’un pour l’autre, la confiance qui s’installait peu à peu. Il descendit sa main le long de son dos avant de la faire remonter vers la poitrine de la jeune femme tandis que son baiser se faisait plus appuyé son autre main glissant de sa joue à sa nuque. Il avait terriblement envie d’elle, mais il était temps maintenant, de prendre la mer. Alors ce baiser prit fin, et ils trinquèrent à leur première virée puis sortant de la cabine, le capitaine donne ses ordres avant que son épouse ne le plaque sur la porte. Il se laissa faire et mit les mains sur ses fesses, se retenant tout de même de la soulever de terre pour l'emmener immédiatement dans la cabine. Cela provoqua l’enthousiasme bruyant de ses hommes. Mais bientôt, tous se mirent au travail et une fois le bateau lancé, Erland prit la barre. La présence d’Astryd le déconcentrait, bien évidemment, mais pas suffisamment pour qu’il oublie comment diriger son boutre. Sortir de ce port, il l’avait fait des centaines de fois, alors il n’avait plus besoin de réfléchir.

__ Ma première fois ? Vous voulez dire, la première fois que je suis monté sur un boutre, la première fois que j’ai commandé sur un boutre ou la première fois que j’ai fait l'amour sur un boutre ? Je marchais à peine la première fois que j’ai foulé le pont du navire de mon paternel. A trois ans, il m’emmenait en mer, me faisant faire les pires tâches pour m’endurcir. J’avais onze ans la première fois que j’ai commandé un bateau, mon père avait tenu à ce que je tue le capitaine d’une galère que nous avions prise.

Ce fut aussi la première fois qu’il avait baisé en mer, car son père ne l’avait pas seulement obligé à tuer le capitaine de la galère, mais également à violer sa fille avant de l’offrir en pâture à ses hommes. Si faire couler le sang du capitaine d’un navire pris par le fer prix était normal et relativement honorable, même si l’homme n’était plus en état de se défendre au moment où il avait planté sa lame dans son cœur. Prendre de force une enfant de son âge sans défense avait laissé une trace noire et indélébile dans son âme et il s’était juré de ne plus jamais violer une femme. Ainsi, il n’avait encore jamais fait l’amour sur un boutre, se soir, si Astryd le désirait, se serait leur première fois à tous les deux. Elle l’enlaçait tandis qu’il dirigeait le boutre et toutes ces pensées allaient vers cette affection qu’elle lui témoignait à présent. Il était perdu dans cette pensée, bien plus réjouissante que la précédente et à laquelle il préférait se raccrocher plutôt que de ressentir encore le dégoût qu’il avait eut cette nuit-là, pour lui même et pour son père, pendant qu’il entendait la gamine hurler aux mains des marins d’Harledj, se cachant pour pleurer, car son père l’aurait battu s’il l’avait vu. Soudain, Astryd prit l’épée qu’il portait à la ceinture, par réflexe, il attrapa son poignet, mais le relâcha aussitôt, la laissant s’emparer de la lame forgée chez elle et qu’elle lui avait offerte.

__ Cette lame est magnifique ma chère, je ne vous remercierais jamais assez pour ce présent.

Il sourit, puis il lui laissa la barre. C’est alors qu’un jeune mousse vint faire irruption. Son intervention fit rire Astryd et Erland se mit à rire également, regardant Astryd avec un air complice. Elle avait raison, il était teès enthousste à l’idée de ce mariage, comment ne pas l’être devant une si belle femme avec autant de caractère. Il l’observa un instant, gravant dans sa mémoire son sourire, son visage, son corps, cette attitude qu’elle avait, puis il rejoignit son second. Le port s’éloignait de plus en plus, et la haute mer se rapprochait…

***

Le soleil se couchait sur l’horizon quand Erland rejoignait Astryd à la proue afin d’admirer l’astre flamboyant se noyer dans les flots calmes. Il l’enlaça par derrière, déposa un baiser dans son cou et regarda la mer du crépuscule s'embrasser de mille feux, rouge, oranges, plusieurs minutes de ce spectacle grandiose passèrent jusqu’à ce qu’il ne reste que le rayon vert, puis plus rien, une lueur out au plus avant que la nuit du ciel ne se confonde avec la nuit de l’océan, si bien que les étoiles se mettaient à nager sur les vagues et que l’horizon se confonde dans le ciel de noir vêtu. Les lanternes du boutre furent allumées et Erland chuchotta.

__ Le dîner de madame est servi.



Spoiler:

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MessageSujet: Re: Love ? I don't think I'm made for that (flashack Erland)    Love ? I don't think I'm made for that (flashack  Erland)  EmptyDim 18 Sep - 15:58

Love ?  I don't think I'm made for that



An -10, fin du huitième mois
 Quatre mois de mariage  



 L ’odeur d’iode, le doux cri des mouettes et ce vent, qui sonnait comme une merveilleuse musique a mes oreilles. Tels étaient les doux petits éléments qui me faisaient plaisir. La mer , le port, tout était réuni pour que je me sente chez moi. Erland avait eu une bonne idée. Les dernières préparatifs semblaient achevées. Resserrant la boucle de mon fourreau mon regard se porta néanmoins sur mon époux.

- Du peu, que j’ai vu , Wilfrid aime son travail , il semble être un second dévoué. Un véritable homme loyal, le genre de personne a gardé prés de soi…Car, au même titre qu’un parent…Il vous suivra toujours… Quels que soient vos plans. Vous avez l’air de savoir vous entourer mon cher ! Je me réjouis de voir que votre Second semble…Depuis que j’entends parler de lui…Un homme de valeur.

Une main chaude , calleuse mais très agréable enveloppa la mienne, c’était celle d’Erland. Cet homme renvoyait une certaine aura sereine , l’idée des noces l’avait enchanté et ce dé que son père et sa mère lui en avaient parlé. En ce qui me concerne, je devais admettre que j’avais pensé l’inverse. Lorsque am mère me parla de la perspective de mariage , je ne pouvais guère la comprendre, je n’étais pas ma sœur , je n’étais guère éduqué comme tel…Mais le devoir envers ma famille incombait d’accepter cela. Erland était conciliant et maintes fois il m’avait la promesse qu’il ne me ferait jamais renoncer à mon mode de vie. Il était différent des autres Fer Nés que j’ai croisées, certainement parce que sa mère était une riveraine de pur-sang et la douceur de cette dernière s’était inconditionnellement transmise à Erland. Il était un homme accompli , un homme dont il me plaisait d’en découvrir les facettes depuis qu’il avait croisé ma route.

- La mer est à l’instar du Noyé, notre guide à tous. C’est d’ailleurs sa fille ! C’est ce que j’aspire à croire. Il est vrai qu’un jour j’aurais mon propre navire et son équipage. Vous dépeignez là Erland…Une bien merveilleuse scène. Nos deux boutres cotent à côtes, voguant et suivant la voix que nous à tracé le Noyé !

Une vision appréciable , cette pensée me fit sourire , Erland le voyait. Mon regard croisa un de ses membres d’équipage. Mon mari savait s’entourer ses hommes ou plutôt devrais-je dire ..Nos hommes n’étaient guère des fainéants.

- Le mariage au sens propre du terme et de la maniére comme dont je le conçois n’est qu’une peine…Nous forcer à rester dans l’ombre. Le Noyé nous a donné le don de se déplacer , de voyager…De pouvoir se battre , le tout dans le but que l’on serve ses intérêts…Ce que l’on ne peut guère faire si on se plie , pour nous femmes…Aux ridicules principes du mariage… Mon point de vue peut vous paraître grossier, hostile mais c’est là ma vision… De plus , en tant que guerrière du Noyé…Je préférais mourir l’épée à la main…Qu’en couche sur des couvertures tachées de mon sang !

Un tableau du mariage bien pessimiste, ma mère elle , le vivait bien. Il n’y a qu’à voir la petite fratrie que les Arnvald avaient consisté. Mère, elle , était follement amoureuse de mon père, ce n’était donc pas une situation comparable. Son mariage elle l’avait réellement bien vécu. Erland et moi avions donc quitté le pont et je pus voir l’entièreté des efforts , considérables d’ailleurs qu’Erland avait mobilisé pour concevoir notre réel cocon d’amour. Le lit appelé à un certain confort, et ce, malgré le fait que nous sommes en mer. Cette nuit , alors que le boutre aura déjà quitté nos iles , Erland sera récompensé. Je m’en voulais de le faire attendre cette journée mais notre conversation était trop importante à mes yeux pour y couper court. Cette fois-ci nous pouvions parler, loin de la petite forteresse, loin des oreilles de son père. J’écoutais ce qui l’avait à dire , il me parlait de ses frères et de la gentillesse à l’égard de leur mère.


- Votre mère est admirable, c’est une femme qui a le cœur sur la main à n’en pas douter. Ce que j’aime chez elle c’est la manière dont elle rapidement sympathiser avec ma cousine ce qui fait qu’à présent Agnëta se sent chez elle. Comme moi à vos côtés Erland. Je vous rassure, vous n’êtes pas comme votre père, après ces quelques mois à vos côtés j’ai pu voir que vous êtes différents. Ce que j’aime chez vous c’est votre patience et vos paroles raisonnées. Vous semblez tellement à l’aise que parfois, je me demande si je suis vraiment votre première femme. Une chose est sûre… Vous êtes bien plus habitué que moi à l’idée d’une telle union. J dois paraître parfois impertinente à vos yeux. En tout cas soyez asuré… Et je parle avec le cœur que les efforts que vous avez mis en œuvre dans cette cabine…Me plaisent grandement. Je n’aurais pas cru. Ne le prenez pas mal…Commencer à vous apprécier si vite.

J’étais franche, je lui devais bien ça. Les bonnes relations forgeaient toujours leurs origines dans l’honnêteté. Je n’en attendais pas moins de lui et pour cela…J’étais satisfaite. Son regard semblait m’analyser et je devais admettre que ces regards me faisaient sourire. Jmais j’aurais cru fasciné autant le futur hériter Tauval. Au fond je n’étais clairement pas exceptionnelle. La confiance et la franchise , voilà les maîtres-mots de notre relation. Erland le savait, c’était les deux premières choses dont je lui ai parlé, de ce que j’attendais de lui. Mon pére et ma mère était dans le dialogue constant , les deux trouvant bien souvent leur accord par le seul moyen de la parole. Là où Halredj aspirait à la violence pour se faire entendre, Erland et moi prenions plutôt le chemin de mes propres parents. La seule différence relevait du fait que ma mère , elle, n’avait guère choisi le chemin martial. Le tintement de la lame contre celle de mon Ainé me manquait, une matinée des plus normales à Fort le Sac. A Tauval, certes je m’entraînais avec Erland , mais voir son père me dévisager tandis que je rôdai autour du râtelier d’armes d’entraînement me rendait mal à l’aise. Mon jeune époux le savait, c’était pourquoi nous partions souvent le matin hors de l’enceinte faire quelques échanges avant de rentrer pour l’heure du déjeuner. Il n’était pas improbable que durant notre petite expédition Erland et moi remettions sur le tapis cette…Dance. Montrer à ses hommes qui était sa femme et ce qu’elle pouvait faire. Erland voulait que je me sente chez moi et cela passait aussi bien par le confort que par l’acceptation de ses hommes.

Le baiser fut long, mémorable et sa main témoignait de cet intérêt, de cet amour qu’il éprouvait déjà pour moi. En éprouvais-je également à ce moment précis. J’aspire à croire que oui, l’aura d’Erland ne me rendait pas indifférente. Le guidant jusqu’à ma poitrine , le pousse caressant sa pommette , je restais là , satisfaite de ce que j’vais pu voir depuis mon arrivée à bord de ce boutre. Nous restions là , un moment à nous embrasser avant que je  lui manifestais moi aussi ce que je pensais de tout cela , le plaquant sur la porte , aux yeux de tous ses hommes leur montrant ainsi cette complicité naissante que je tâchais de nourrir. Ses mains vinrent me toucher les fesses et je ne m’en offusquais pas guéri. Un nouveau petit baiser furtif , dans le cou , suivit de nos regards qui se croisèrent…Erland et moi partagions à présent un nom, une vie et donc…Un destin commun désormais.

- Mon père aussi aimait me voir déambuler sur son point quand j’étais encore toute petite. A Sept Ans il m’apprit les rudiments de la navigation, m’emmenant ainsi en mer lors des trajets qu’il disait lui-même formateur. Nous ne sommes pas si différents vous et moi cher Erland. Je ne vous cache pas par contre que mon père a attendu un peu plus longtemps que le vôtre avant de me jeter réellement dans un combat. Quant à m’adonner au plaisir sur un boutre…Pour tout avouer , j’ai hâte de voir si vous êtes tout aussi à l’aise dans ce genre de chose même en mer !    

J’éclatais alors de rire, suivi de quelques marins qui auraient entendu la fin de ma phrase. Erland, de ce que j’avais vu depus ces quelques mois de vie commue semblait donc charmant et mettait un point d’honneur à ce que nous avancions dans le couple selon mon propre rythme. Cela lui faisait marquer des points et il le savait. Sans attendre mon reste je l’enlaçais comme pour lui montrer que j’avais grandement apprécié les efforts qu’il fournissait. Erland saura être récompensé , je n’étais pas  une ingrate…Et je voulais qu’il me fasse confiance , qu’il ne se sente pas pas frustrée par ma propre vision contradictoire du mariage. J’étais prête d’ailleurs à retenter le dialogue avec Halrdej si cela pouvait rendre les choses plus faciles. Erland le savait. L’épée des Arnvlad , cadeau de ma famille à Erland avait requis un long travail, il n’était pas rare de me voir rester dans l’atelier du forgeron pour la voir prendre vie avant de partir pour Tauval

- Vous la porterez fièrement Erland…J’en suis certaine !

Puis il me laissa la barre, la navigation sur un boutre , je la connaissais sur le bout des doigts, c’était l’une des premières chose que mon père m’avait enseigné. Mon regard oscillait entre l’horizon et Erland qui s’épanouissait avec ses hommes. Nos regards se croisèrent souvent, bien trop souvent . À la sortie du port, nous avions croiser une grande barque. Des pécheurs qui nous saluèrent de la main, je fis de même. Les Fer Nés , un peuple qui a su dompter la mer… C’était là le seul élément qui m’intéressait de la nature , l’eau. Le Boutre d’Erland était rapide , tant mieux pour cette pêche nous allions avoir besoin de vitesse.
***

Le crépuscule se jeta sur l’Océan, Tauval était bien loin désormais. J’avais passé l journée à Oscillée entre la barre et les manœuvres, s ans compter le tour de l’équipage qu’Erland a voulu faire en ma compagnie. Il venait de montrer le couple, celui qui allait succéder à son père. Debout, face à la proue j’entendis néanmoins les pas d’Erland, ses mains virent vite se refermer autour de mon corps, son nez creusa mon coup,, bientôt je sentis son souffle chaud. La nuit était belle, le moment entier semblait poétique. Digne d’une de ces balades courtoises des continentaux.

- Je vous suis…

Puis je lui pris la main tandis qu’il m’emmena de nouveau dans la cabine. Une chose avait changé depuis ce matin , c’était la table fraîchement mise et les bougies dessus. Partager un repas , rien que lui et moi . Voilà une idée formidable.

-  Du poisson ? Ce sont les Loups que nous avons péché cet après-midi ?    


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