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Puedo escribir los versos más tristes esta noche. [PV Maedalyn]
MessageSujet: Puedo escribir los versos más tristes esta noche. [PV Maedalyn]   Puedo escribir los versos más tristes esta noche. [PV Maedalyn] EmptyJeu 12 Déc - 19:55

Le départ pour le sud était imminent. Demain, des milliers d’hommes s’ébranleraient pour marcher à nouveau vers la guerre. Après avoir retrouvés leurs familles depuis si peu de temps, déjà, on les arrachait aux bras de leurs épouses et de leurs enfants pour les reverser dans ceux, tentateurs et suffoquant, d’une maîtresse autrement plus exigeante, à savoir la bataille et le sang versé. Quand la nouvelle du Printemps au-delà du Neck était arrivée à Winterfell, Bowen avait rapidement compris que son repos serait de courte durée. En soit, il s’y était préparé mentalement, même s’il aurait aimé profiter davantage de sa femme et de leur fils. Néanmoins, son devoir l’appelait ailleurs, et une part de lui ne pouvait nier éprouver une réelle fierté à l’idée de mener les troupes du Nord, de pouvoir prouver un peu plus sa valeur et de forger son héritage. Il l’avait promis, de redorer son nom : à sa famille défunte, à son épouse … Et à lui-même. Ce rêve, il l’avait touché du doigt, parce que jamais de mémoire de Glover, hormis quand un Stark avait épousé une femme de leur sang, leur famille avait été aussi puissante, dans le Nord et au-delà. Il l’avait remarqué, à Fort-Darion, avec un peu d’étonnement : des nobles d’autres royaumes connaissaient son nom, requéraient sa faveur parfois. Et pour quelqu’un ayant été élevé comme lui, avec son caractère, une telle attention l’avait rendu perplexe, à la fois heureux malgré tout et un rien méfiant. Il savait les embarras que pouvait provoquer la courtisanerie et ses vices. Cependant, à l’aube d’une nouvelle campagne, le constat s’imposait : la précédente l’avait vu partir en éternel second, en simple nobliau issu d’une famille ruinée, afin d’occuper une place qui aurait été, pour d’autres, inférieure à ce qu’il aurait pu espérer en termes de rang. Et pourtant, à force de persévérance, il en avait fait quelque chose d’unique, une ascension dont il ne parvenait pas encore, parfois, à se persuader entièrement. Il serait aux commandes de celle-ci, prendrait les décisions, veillerait à la vie de ses hommes. Le poids de la responsabilité ne l’écrasait pas encore : une pointe d’excitation le prenait à cette idée, même si elle se tempérait bien vite par l’inquiétude qu’il ressentait toujours à l’idée de laisser Maedalyn et Torrhen derrière lui. Ces quelques semaines, trop vite écoulées, avaient le goût de la douceur d’un foyer retrouvé, et celui furtif d’une affection qui ne disait pas son nom commençant par la même lettre.

Penser à sa femme fit naître sur le visage du Sénéchal un joli sourire, comme toujours. Il n’avait pu que constater qu’il n’avait pas été le seul à changer, au cours de leurs mois de séparation, car il avait quitté une jeune fille angoissée par son destin, par tous les changements à venir, et retrouvait une femme et une mère qui tenait sa maison de main de maître et imprimait doucement mais fermement sa marque à la cour. Comme si les deux époux, par les épreuves respectives de leur sexe, avaient évolué, mué, qu’ils étaient sortis de leur coquille pour s’épanouir à des places qu’ils n’auraient pas forcément pensé obtenir, et dont ils auraient pu, fut un temps, minimiser l’importance. Bien sûr, Torrhen représentait la réussite de leur couple et la faveur des dieux à leur égard du point de vue de Bowen, néanmoins, la vérité était aussi qu’eux-mêmes avaient évolué, individuellement, qu’en une seule année, leurs caractères s’étaient transformés, affinés, et qu’ils n’étaient plus les mêmes qu’à leur mariage, du moins pas entièrement. Heureusement, ils avaient avancé dans la même direction, et les retrouvailles n’en avaient été que plus délicieuses, parce qu’ils étaient liés par la certitude de leur devoir en même temps que par leur fils. Au moins, cette fois, n’avait-il pas de doutes quant à la survie de son mariage à la dureté de la séparation : le Glover avait la conviction que cette épreuve, ils y étaient préparés, désormais, et qu’ils l’endureraient.

Bowen entreprit de terminer le rangement de ses derniers parchemins et autres affaires, puis vérifia une énième fois que tout était en ordre, avant de retourner dans la chambre conjugale où trônait, à l’écart du lit, une cuve recouverte d’un long drap blanc pour éviter les échardes, des serviteurs s’affairant autour pour porter l’eau bouillante nécessaire, et l’eau fraîche de l’autre pour obtenir une température humainement supportable, le tout produisant quelques volutes de fumée chaude pour le moins agréable. Finalement, l’ensemble était prêt, et tandis que tous se retiraient et que lui-même, désormais, retirait sa vêture, Maedalyn s’était déjà plongée dans le large baquet, son mari ayant néanmoins tourné le dos, par une sorte de pudeur un peu étrange, par trop ridicule pour être chevaleresque. Mais on ne changerait pas Bowen … Quand enfin il fut fin prêt, il se retourna et avança vers leur bain, enjambant les lattes de bois pour se glisser derrière son épouse, qu’il enserra bientôt entre ses bras, humant l’odeur de sa peau avec plaisir, alors que le contact avec l’eau chaude le faisait soupirer de bonheur. Il ne connaissait pas de sensation plus agréable dans le Nord ! Et de surcroît, les sources chaudes de Winterfell étaient connues pour leurs propriétés médicinales, ce qui ne gâchait rien. Contemplant le feu qui ronflait dans la cheminée en arrière-plan, savourant la tranquillité de l’instant, il resta coi un bon moment avant de murmurer à l’oreille de son épouse :

« Voilà le genre de moments que je vais intensément regretter dans les mois à venir, ma mie. »



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MessageSujet: Re: Puedo escribir los versos más tristes esta noche. [PV Maedalyn]   Puedo escribir los versos más tristes esta noche. [PV Maedalyn] EmptyLun 30 Déc - 20:03

Le temps était passé trop vite, come toujours. Les guerriers nordiens étaient à peine rentrés à Winterfell que déjà ils devaient repartir. Maedalyn Glover s’en doutait, elle craignait ce moment, elle redoutait le jour où son époux reprendrait le chemin de la guerre. Elle avait prié les Anciens Dieux pour que ce jour n’arrive point. Mais elle avait pré en vain, elle le savait depuis le premier jour où elle avait revu Bowen Glover, ce même jour où elle l’avait pris dans ses bras devant tous les hommes du Nord en plein milieu de la Cour de Winterfell. Et puis ils s’étaient retrouvés, dans l’intimité de leur appartement. Ils avaient assisté au grand banquet donné pour le retour des hommes et au couronnement de Jon et Eléanor comme roi et reine du Nord. Elle avait présenté leur fils au Sénéchal du Nord. Leur fils, qu’elle avait mis au monde toute seule, priant pour que l’homme à qui elle avait donné son cœur rentre vivant de cette campagne qu’elle avait déjà trouvé trop longue. Alors la jeune femme avait poussé un long soupire en se levant. Lorsque le Soleil se lèverait le lendemain, les hommes repartiraient et Maedalyn Glover devrait encore prier pour lui et pour les deux hommes de sa famille comme elle l’avait déjà fait. Mais cette fois, elle le savait, elle pourrait toujours aller se changer les idées en s’occupant de son fils ou en rendant visite à la reine, toujours alité pour la survie de l’enfant et la sienne ou encore aller discuter avec Jon.

Lady Glover sortit délicatement de leurs draps pour ne pas trop faire de bruit. Elle se dirigea alors vers la petite pièce attenante où dormait encore leur petit Torrhen. La nourrice tourna la tête vers la jeune mère et Maedalyn lui offrit un large sourire. La femme n’était pas n’importe qui. Elle appartenait déjà à la maison Cerwyn et la jeune lady l’avait gardé à son service pour qu’elle devienne nourrice de son enfant à venir. La brunette était alors elle-même enceinte et avait donné naissance à un petit garçon quelques jours avant la dame de Motte-la-Forêt avec une facilité déconcertante. La Dame s’approcha du petit berceau et déposa un tendre baiser sur le front de son fils. Puis elle retourna dans leur chambre et observa la grande cuve un peu mise à l’écart de leur lit. Déjà des servantes s’afféraient à côtés pour y déverser de l’eau chaude et de l’eau froide pou que le couple Glover puisse prendre un bain. Elle sourit à son époux lorsque ce dernier passa le pas de la porte. Elle était déjà entrain de se dévêtir et un petit rire s’éleva dans la pièce quand elle constata que Bowen se tournait pour ne pas voir sa nudité. « Oh Bowen, nous n’en sommes plus là. » fit-elle sur un petit ton amusé. Puis elle se glissa dans l’eau avec l’agilité d’un chat. Son époux la suivit peu de temps après. Il l’enlaça alors dans ses bras avant de lui confier qu’il allait regretter ces moments-là dans les mois à venir. « Je vais les regretter tout autant que toi. Tu vas manquer à ton fils Bowen. Tu vas me manquer. » souffla la jeune femme en caressant du bout des doigts la surface de l’eau. « Je ne devrais pas dire cela, mais j’aurai préféré que tu n’y repartes pas. Je sais que cela est un peu égoïste de ma part. Mais j’aurai préféré que tu restes auprès de lui au lieu d’aller risquer ta vie dans le Sud. » ajouta d’une petite voix la née Cerwyn. Elle le savait. Elle ne pouvait pas réellement lui demander une telle chose. Bowen Glover était Sénéchal du Nord, c’était son devoir de commander les troupes du Nord. Et pourtant, elle venait de le confier à son époux tout en se lovant un peu plus contre lui. « Je ne sais si je dois préférer l’hiver ou le printemps, Bowen. » ajouta d’une voix basse Lady Glover.

« Crois-tu que tu resteras loin de nous pendant longtemps ? Crois-tu que tu reviendras rapidement dans le Nord une fois dette campagne terminée ? » demanda alors la jeune femme en se détachant doucement de son époux et en se tournant vers lui. Elle perdit alors son regard dans celui de son époux à la recherche d’une réponse.



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MessageSujet: Re: Puedo escribir los versos más tristes esta noche. [PV Maedalyn]   Puedo escribir los versos más tristes esta noche. [PV Maedalyn] EmptyDim 12 Jan - 16:49

Silencieux, Bowen écoutait sa femme lui avouer qu’elle aussi regretterait ces moments doux de leur vie conjugale à peine entamée et déjà mise en suspens. Quand elle évoqua leur fils, il laissa ses mains venir sur ses épaules pour les masser doucement, comme s’il voulait, par quelques gestes, lui témoigner toute son affection, et aussi ses regrets. Il n’assisterait pas à tous ces mois où les enfants semblaient changer chaque jour. Il doutait même, à vrai dire, d’être là pour le premier anniversaire de l’enfant. Il n’entendrait probablement pas ses premiers mots. Est-ce qu’il le verrait marcher pour la première fois ? C’était peu probable. Si les dieux leur étaient très favorables, peut-être, néanmoins, il avait fini par comprendre qu’en matière guerrière, les dieux n’avaient que peu de pouvoirs. Surtout face à tant d’ennemis. La première partie de la campagne, pour lui du moins, était relativement claire, mais les surprises pouvaient facilement arriver, et quand bien même tout se déroulerait à merveille, il faudrait continuer à pousser, jusqu’à ce que tous ceux menaçant le Nord ainsi que ses coutumes ancestrales soient défaits, et que vienne l’avènement d’une nouvelle ère, plus paisible, où il n’aurait plus à battre la campagne pendant des mois, des années même, pour être certains que d’autres puissent vivre en paix et que ses enfants grandissent sans crainte d’un raid fer-né, ou de se retrouver seuls face à une armée de sauvageons. Lentement, ses mains redescendirent, traçant la courbe des épaules, puis des bras, s’attardant en arabesques délicates comme pour imprimer au creux de ses paumes la moindre aspérité de peau, le moindre grain de beauté, afin qu’il n’oublie pas ce que c’était, que d’avoir son épouse entre ses bras, contre lui, dans la moiteur d’une étuve et à l’abri du dehors, dont on n’entendait que la bise glacée qui continuait à souffler, pour le moment, sur leur royaume recouvert de son blanc manteau. Un instant, il se perdit dans l’odeur de Maedalyn, dans ses cheveux, les humant doucement, s’imprégnant de leur flagrance. Il aimait cette senteur féminine, surtout que les femmes aimaient se parfumer les cheveux avec des épices et des crèmes dont il ignorait la composition, mais qui lui avaient toujours fait beaucoup d’effets. Il avait l’impression de respirer le parfum du foyer, d’un chez-soi accueillant et du feu de cheminée crépitant. Tout ce dont il allait être privé à l’avenir, car il n’y avait pas grand-chose d’accueillant dans un lit de camp, le froid de la tente, la boue et la puanteur venant des latrines creusées sous forme de vulgaires tranchées. Pourtant, il ne pouvait dire qu’il regrettait, parce que là était son devoir. Il avait accepté de prendre le manteau de Sénéchal, de devenir le deuxième personnage du Nord. C’était ainsi qu’il avait son mot à dire sur le fonctionnement de l’Empire, à travers le Collège Impérial : tant de gratifications pour un petit noble de son acabit, car c’était toujours ainsi qu’il se voyait, ne pouvaient que s’accompagner de douloureux sacrifices. Il s’y était préparé, longuement, néanmoins, entendre sa femme dire à voix haute toute sa peine lui fendait le cœur. Peut-être qu’on n’était jamais entièrement prêt à entendre ces plaintes mélancoliques passer les lèvres des êtres qu’on aimait. Il ne savait que dire pour l’apaiser, parce que toute parole serait soit vaine, soit mensongère. Alors il se contenta d’embrasser chaque parcelle de peau offerte, avec attention, essayant de transmettre cette fois tout ce qu’il ne pouvait pas dire, par ses lèvres qui étaient à cet instant bien mieux employées à cajoler qu’à parler. Il arrêta ses gestes tendres, néanmoins, quand Maedalyn se retourna vers lui, pour demander s’il pensait être mobilisé longtemps ? Son expression, attendrie par le fait que son épouse exprime aussi ouvertement son envie qu’il revienne, se fit douce, et il se réfréna pour ne pas se pencher et faire taire ces interrogations un moment. Il était des questions qu’il ne pouvait esquiver :

« A moins qu’un nouvel hiver ne vienne interrompre nos efforts … Je doute que l’Empereur s’arrêtera avant d’avoir défait l’ensemble des Puissances Centrales, parce que nous ne vivrons jamais en paix tant qu’elles n’auront pas été défaites. Il voudra emporter la victoire rapidement, comme souvent, cependant, la guerre ne connaît que rarement un déroulement parfait. Cela pourra prendre longtemps, oui. »

Il aurait aimé être plus optimiste, mais il lui semblait idiot de ne pas dire la vérité. La franchise faisait partie de son identité, et même s’il savait l’enrober avec suffisamment de tact, du moins autant qu’un nordien en était capable, le constat demeurait celui-là : le temps de mobiliser, de partir, de combattre, de vaincre, d’être repoussés, de revenir à la charge … Il pouvait se passer tant de choses ! Et après … après, tout serait différent. Parce que l’Empire, s’il résistait à tout cela, inaugurerait un nouvel équilibre, et il aurait un rôle à jouer dans ce dernier. Il y avait réfléchi, et n’avait que des suppositions à ce propos. Prenant les mains de Maedalyn dans les siennes, il les porta à ses lèvres, les couvrant de baisers légers, avant de déclarer, songeur :

« Peut-être qu’après … nous pourrions résider quelques temps à Fort-Darion ? Jon voudra sans doute n’y faire que de brèves apparitions, pour rester à gouverner le Nord depuis Winterfell, mais je suis l’autre représentant principal de notre royaume au Collège Impérial. Je ne sais s’il préférera que je devienne sa voix permanente, car après tout, en temps de paix, un Sénéchal est moins requis qu’en étant menacés de toute part.

Cela te plairait-il, de découvrir le sud ? Pas de manière permanente, mais au moins un temps ? »


Profiter de la vie plus douce au sud, de ces plaisirs … Il était difficile d’imaginer à quel point le gouffre était béant entre les mœurs nordiennes et celles des autres royaumes, et il avait pu s’en rendre compte aisément en côtoyant certains natifs du Bief, de l’Orage, voir de Peyredragon. Même le Conflans avait de nombreuses différences avec eux. Quelques fois, certaines choses le choquaient, plus ou moins fortement. Mais il devait aussi admettre que si la plupart des leurs affectaient une forme de mépris pour ce qu’il percevait comme une forme de faiblesse de la part des sudiers, la vérité était aussi que cette vie était plus facile : les vieux ne mourraient pas dans les bois pour ne pas embarrasser les familles, les enfants n’étaient pas emportés en masse en bas âge par le froid, le sol n’était pas si dur qu’il fallait plusieurs hommes adultes pour parvenir à en tirer quelque chose … Il se souvenait de la traversée du Conflans et de la découverte de ce pays de cocagne, à la terre douce et meuble, à l’odeur qui respirait l’humus et la fertilité des champs labourés aisément …

« Je sais que tu aurais préféré que je reste. Au moins plus longtemps, le dégel au sud est arrivé bien plus tôt que nous ne l’envisagions. Mais … c’est mon devoir, et je ne saurais m’y soustraire. Et c’est une telle marque de confiance : rarement toute notre armée aura été dirigée par un homme qui ne répond pas au nom de Stark. Je n’aurai pas imaginé être digne d’un tel honneur, quand bien même il se payera par le sang versé. »

Abandonnant son sérieux, car cette conversation était difficile, et ils avaient déjà eu l’occasion de l’avoir, au cours des jours précédents, Bowen ne put résister plus longtemps et captura les lèvres de son épouse en un baiser d’une rare douceur, avant de murmurer, souffle à souffle :

« Je ne suis pas encore parti, néanmoins … »



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MessageSujet: Re: Puedo escribir los versos más tristes esta noche. [PV Maedalyn]   Puedo escribir los versos más tristes esta noche. [PV Maedalyn] EmptyDim 26 Jan - 0:09

Maedalyn Glover s’était lovée auprès de son époux après qu’il l’ait rejoint dans l’eau de leur bain. Elle avait souri, amusée, lorsqu’il s’était un peu tourné alors qu’elle se dénudait. Depuis leur mariage, elle pensait qu’ils avaient dépassé ce stade depuis longtemps. Mais la pudeur de cet homme qui pourtant n’hésitait pas à planter épée et lame dans le ventre de ses ennemis, de cet homme qui sur un champ de bataille et au milieu de ses hommes n’était point ainsi, elle en était persuadée, amusait un peu la jeune femme et épouse qu’elle était depuis un an. Il fallait bien avouer qu’en un an seulement, beaucoup de choses s’étaient passées. Elle avait notamment mis au monde, seule, leur fils et si elle voulait être parfaitement honnête avec elle-même, elle lui en voulait un peu de point avoir été là pour la soutenir. Et si elle ne l’avait pas clairement dit, elle n’avait pas pu s’empêcher de confier à son époux à quel point elle allait regretter ces moments. A quel point elle allait regretter sa présence, a quel point il allait lui manquer et manquer à leur fils beaucoup trop jeune pour que son père ne parte une nouvelle fois loin d’eux. Bowen ne verrait probablement pas les premiers pas de son fils, il ne verrait certainement pas non plus le moment où il prononcerait ses premiers mots. Et elle dissimula discrètement un pincement dans sa gorge alors qu’elle confiait à son époux qu’elle préférait qu’il reste dans le Nord plutôt qu’il ne parte dans le Sud. Et finalement, la jeune femme posa la question qui lui brûlait les lèvres depuis si longtemps. Combien de temps ils seraient séparés, combien de temps elle devrait l’attendre ? « La guerre cessera réellement lorsque les puissances centrales seront défaite Bowen ? J’ai l’impression que la guerre fait parti des hommes. Qu’elle n’aura jamais de fin. Et même si la guerre au Sud se termine un jour, le risque sauvageon ne sera jamais totalement écarté. Saurions-nous obligé de les exterminer tous ou parviendrons-nous à vivre avec Bowen… » souffla avec tristesse la jeune mère. Avait-elle tort de penser ainsi ? Elle ne savait pas. Elle avait l’impression que ses paroles n’avaient pas de sens. Qu’elle en connaissait déjà un peu les réponses.  Alors elle baissa un peu la tête et finalement la posa avec délicatesse sur le torse nu de son époux.

Lady Glover, épouse du Sénéchal du Nord releva les yeux vers son époux lorsqu’il lui parla de Fort-Darion. La jeune femme ouvrit de grands yeux, ne sachant quoi répondre à cela. Elle inspira profondément et déglutit doucement. « Fort-Darion… je ne sais pas Bowen. Je ne sais pas si c’est une bonne idée. Enfin, je ne sais pas si cela me ferait plaisir de vivre même qu’un temps à la capitale impériale… » commença la jeune femme. « Peut-être découvrir, lors d’un séjour mais y vivre, même peu de temps, je ne saurais te dire Bowen. Je ne suis pas certaine de me trouver à ma place à Fort-Darion. J’ai bien vu le monde qui sépare les Sudiers de nous Bowen. Il n’y a qu’à voir la reine du Nord pour s’en rendre compte. Notre jeune reine à la douceur et peut-être une pointe de naïveté face au climat du Nord. Elle s’adapte mais doucement. Elle n’est pas une nordienne et cela se voit malgré tous ses efforts et toute l’aide que je peux lui apporter. Je ne suis pas certaine de faire mieux qu’elle si je devais me rendre à la capitale. Je suis une femme du Nord Bowen. J’aime le Nord, son froid, sa rudesse… » ajouta alors la jeune femme sur le ton de la confidence. Puis elle se rapprocha de lui, un petit air malicieux dans le regard. Elle acquiesça face aux paroles de son époux et sur l’armée. Un léger frison avait parcouru son corps alors que lord Glover baisait ses mains avec douceur mais aussi passion.  « Bowen, tu fais ton devoir, je le sais. Et je le respecte. Mais je suis aussi ton épouse. C’est mon rôle de m’inquiéter pour toi, tu ne crois pas ? » ajouta la mère du petit Torrhen. « Mais c’est aussi mon devoir de te soutenir, toujours et de soutenir notre roi. Si Jon désire que tu résides un temps à Fort-Daron, je te suivrais Bowen. Pour lui, pour toi, je te suivrai et apprendrai à vivre là-bas. » Maedalyn Glover fit une légère pause et passa une main délicate dans les boucles brunes de son époux. « Et puis, il faudra bien que je veille à ce qu’aucune de ces femmes du Sud ne pose ne serait-ce qu’un regard sur toi. Lord Bowen Glover, tu m’appartiens… et il y a bien longtemps que j’ai cessé de partager ce que j’avais avec les autres. » souffla avec malice la née Cerwyn en laissant sa ma descendre le long de la joue de son époux.

Ses doigts effleuraient la peau du Sénéchal du Nord. Alors qu’il abandonnait son sérieux lui aussi. Les lèvres de Bowen vinrent s’emparer de celles de son épouse et la Glover n’offrit alors aucune résistance. Elle profita de ce baiser avec plaisir, s’enivrant de l’odeur du Sénéchal et passant ses bras autour du cou de son bien-aimé. Et lorsqu’il lui souffla qu’il n’était pas encore parti, un sourire complice se lu sur son visage. L’embrassant avec tendresse à son tour, Maedalyn Glover laissa l’une de ses mains parcourir le corps de son aimé. « Aurais-tu quelques pensées inavouable, Bowen ? Ou bien voudrais-tu reprendre là où nous nous étions arrêtés lors de la cérémonie de votre retour à Winterfell ? Je crois bien que tu n’avais point trop apprécié que notre cher et tendre fils nous ait interrompu cette fois-là. » répondit e riant la jeune femme avant de se coller à la peau de du Sénéchal du Nord. Ses prunelles brillaient d’un feu dévorant cherchant à embraser le corps de celui qu’elle avait tant attendu.



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MessageSujet: Re: Puedo escribir los versos más tristes esta noche. [PV Maedalyn]   Puedo escribir los versos más tristes esta noche. [PV Maedalyn] EmptyLun 9 Mar - 23:12

« Je borderai le Nord de croix s’il le faut. Plus jamais un seul sauvageon ne profanera nos terres. »

Les poings de Bowen s’étaient brutalement serrés, produisant un brusque clapotis dans l’eau du bain. Tous ses muscles s’étaient tendus, comme un prédateur prêt à bondir soudainement à l’évocation de ses proies. Sa mâchoire, à l’évocation de ces charognes d’Au-delà du Mur, se contracta, et dans ses yeux se mit à brûler la lueur de haine qui revenait à chaque fois que quelqu’un évoquait en sa présence les sauvageons. Au tout début, le chagrin était davantage présent, teintant ses mots, les rendant peut-être plus acceptable. Le temps avait fait son œuvre, et l’avait transformé en cette mélancolie douce-amère qui ne le quittait jamais. Mais maintenant … la colère demeurait, étourdissante, charriant dans ses veines le poison noir de la détestation la plus primaire, barbare. Il n’y aurait jamais de compromission à ce sujet de sa part, jamais. Rien que d’imaginer qu’il en restait là-bas, en vie, lui causait une souffrance insupportable. Tous, tous, ils méritaient de crever dans les pires souffrances, de sentir la pointe des clous traverser leurs membres alors qu’ils hurlaient pour sa pitié, sentir l’asphyxie les gagner peu à peu, avant que leurs membres ne lâchent sous la pression indue par la crucifixion sur leur cage thoracique. Oh quelle douceur délicieuse, vibrante, que cette torture infligée à ces boues qui ne méritaient même pas l’appellation d’humains. Et comme à chaque fois qu’il pensait à sa délectation face aux corps, parfois si petits, disposés le long de la route vers Winterfell, une vague de honte l’envahit, sournoisement, douloureusement. Il l’avait dit à Jeyne, ce plaisir qu’il avait ressenti à les tuer, ces immondices, sur le champ de bataille. Celui qu’il avait éprouvé à les voir, à participer au grand massacre après le bain de sang de la Mort-aux-loups. Elle ne l’avait pas jugé. Cet aveu, néanmoins, le brûlait toujours, car il le tourmentait de cette question lancinante : avait-il raison ? Oui, cent fois oui, mille fois oui. Ils ne savaient pas, ceux qui jugeaient, du haut de leur morale grotesque, ce que ces pourritures avaient fait subir à Motte-la-forêt ou à ces gens. Ou alors, ils étaient trop idiots pour comprendre que cela ne finirait jamais. Maedalyn avait raison : l’homme était un loup pour l’homme, car les humains se mangeaient entre eux, se phagocytaient, pas au sens strict comme les barbares sauvageons, mais ils s’entretuaient autrement, pour le pouvoir.

Y aurait-il d’autres guerres ? Probablement. Il espérait que ce ne serait pas le cas, cependant, la naïveté avait déserté son esprit, sur certaines choses du moins, depuis bien longtemps. Il ne pouvait que promettre de protéger, et espérer tenir sa promesse, car il savait que tant que Jon aurait besoin de lui, voudrait de lui, il ne raccrocherait pas son épée. Pour autant, oui, il espérait obtenir quelques années de paix après la fin des puissances centrales, quand l’Empire pourrait prospérer enfin. Et donc, peut-être, s’établir à Fort-Darion quelques temps avec sa dame, profiter de la douceur sudière. Il comprenait les réticences qu’elle exprima : à vrai dire, il avait eu, et avait toujours, les mêmes. En plus, il ne pouvait que comprendre ce sentiment de peur, de ne pas être à sa place. Ce syndrome de l’imposteur, il vivait avec en permanence, que ce soit dans sa vie de Lord ou d’homme, parce qu’une part de lui-même pensait toujours que Jon aurait pu, dû, choisir quelqu’un de plus expérimenté pour le seconder, et que Maedalyn aurait dû avoir un mari plus présent, plus ardent aussi, plus conforme à ce qu’elle avait le droit d’espérer, plutôt qu’un fantôme présent pour quelques étreintes et disparu si vite. Il la laissa parler, exprimer ce qu’elle avait sur le cœur … et resserra presqu’inconsciemment ses bras autour de son épouse, se perdant dans son cou et ses cheveux, les humant avec passion, un peu trop touché par sa démonstration de jalousie joueuse. Encore une fois, son épouse le touchait plus que ce qu’il n’aurait jamais imaginé, et perçait ses défenses, les murs qu’il avait érigé avec tant de patience autour de lui pour n’être qu’un homme galant et à l’écoute, sensible selon les dames, impitoyable selon les mâles, mais qui ne révélait peut-être jamais entièrement l’étendue de ses sentiments. Bowen savait donner des conseils, orienter, mais se confier … Il n’y avait que très peu de personnes à qui il était capable d’offrir l’étendue de ses sentiments privés : il y avait Jeyne, Jon … Maedalyn. Chacun à leur façon, ils avaient droit à une part du vrai Bowen, celui caché derrière la rudesse du Nord et la délicatesse du Conflans qui cohabitaient, en un curieux et savant mélange, en lui. Doucement, il se contenta de souffler, en un très léger murmure, pétri d’une sincérité qui rendait sa voix rauque :

« Je n’ai jamais regardé d’autres femmes que toi. »

Pendant leur séparation ? Ou pendant toute sa vie ? Il ne le précisa pas. Le savait-il lui-même ? Probablement pas. Avait-il jamais ressenti à nouveau le désir brut qui l’avait pris, à quatorze ans, en la regardant danser ? Il cherchait dans sa mémoire, mais il lui semblait qu’aucune femme n’avait suscité cela chez lui. Il avait l’œil pour la beauté, évidemment. Il eut été fou de prétendre le contraire. Cependant, elle l’émouvait rarement, du moins, charnellement, et encore moins depuis qu’il avait dépassé les années tapageuses de la mâle jeunesse. Était-il donc fait de la glace de son pays natal ? Il n’en avait pas l’impression. Il était simplement … sélectif ? A moins que son regard, finalement, n’ai dérivé ailleurs, vers un autre point d’ancrage. Il n’avait pas réellement la réponse, et peut-être qu’il ne l’aurait jamais. Il n’avait pas envie de la chercher. Il savait simplement qu’aucune femme n’accrochait son regard comme la mère de son enfant savait le faire. A aucun moment, l’idée-même d’une autre compagnie, durant cette longue campagne, ne l’avait traversé. Pourtant, il avait côtoyé des belles, notamment dans les bals et banquets offerts par l’Empire. Et certaines ne s’étaient pas privées de lui faire comprendre, notamment chez les servantes, que s’il avait envie … Mais non. Rigide dans ses principes, Bowen n’avait pas voulu, n’avait pas envie. Ce qu’il désirait, c’était de retrouver son foyer, d’être exactement où il se trouvait à cet instant présent. Et peut-être même que ce qui lui importait réellement, ce n’était pas ces murs, mais bel et bien avec qui il les occupait. Cette réalisation lui fit l’effet d’un feu allumé dans son cœur, qui ronronnait exactement comme celui dans la cheminée. Son foyer, il était là.

« Tu serais parfaite, là-bas. Presque une reine, si je m’y établissais comme représentant du Nord. Tu leur en remontrerais, à toutes ces sudières qui se croient plus gracieuses que les femmes nordiennes. Aucune n’a ta beauté, ta prestance.

C’est vrai qu’ils ne sont pas comme nous, et qu’au milieu d’eux … je me suis souvent senti en terres bien étrangères de nos coutumes. Mais si nous pouvons porter la voix de nos traditions … Nous n’aurons pas de plus belles représentantes de vertus du beau sexe dans le Nord. »


Inspirant, il détacha sa main, comme pour peindre un paysage :

« Torrhen vivrait dans une cour d’artistes, il bénéficierait des meilleurs professeurs. Nous pourrions profiter d’un temps toujours doux pour faire de longues promenades. Et il y a de belles terres de chasse, ce serait agréable ! Pour un temps en tout cas … la vie nous serait bien douce. Et quand la rudesse du Nord nous manquera, nous rentrerons. »

Un ultime murmure acheva sa tirade :

« Et tu n’aurais plus à t’inquiéter pour moi. Même si cela me touche toujours autant, bien que ce soit abject que je me réjouisse de tes peurs, car elle flatte l’espoir qui m’a toujours animé que tu tiennes à moi. »

Bowen n’était pas une belle âme : chaque marque de jalousie, de crainte, le rendait heureux, car elle le renforçait dans son idée que Maedalyn tenait à lui, malgré leurs éprouvants débuts, et le caractère pathétique de sa cour, alors qu’ils étaient déjà fiancés. Manquant de confiance en lui, il éprouvait donc une forme de ravissement pitoyable à l’idée qu’il puisse provoquer chez sa femme des sentiments, y compris négatifs, parce que cela valait mieux que l’indifférence. Puis il se morigénait pour penser ainsi, pour ressentir de tels choses alors qu’il aurait dû vouloir la voir mener son existence sans connaître de tes affres. L’humain était certes pétri de contradictions, et il le savait. Cela ne l’empêchait pas de regretter sa bassesse.

Les lèvres de son épouse suffirent à lui faire oublier de tels paradoxes. Balayés les remords et les tourments, envolés les confessions douces et les éclats noirs. Il ne restait que son corps contre le sien, sa bouche contre la sienne, et ses mains qui effleuraient sa peau, comme son souffle effleurait sa nuque, une fois le baiser rompu. Ses yeux brillaient d’une lueur sombre, encore, les pupilles agrandies par le désir qui montait déjà en lui. Il résista à l’envie de mordiller le cou de son épouse pour répondre à sa pique, adoptant le même ton badin, mais dont les tonalités grondantes n’échapperaient pas à ses oreilles, comme à chaque fois qu’il était envahi par un unique dessein, celui de la ravir instantanément.

« Je crois avoir largement continué ce que nous avions entrepris ce jour-là, depuis plusieurs semaines maintenant. En revanche, je n’ai pas le sentiment d’en avoir terminé. Loin de là. »




Through the darkness, we shall survive et rise again, stronger, because we are the Iron Fist, and we strike the ennemies of the North.


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