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Tour 5 – La Montagne Mangeuse d'Hommes - Année 1 - Mois 01 - Semaine 3
MessageSujet: Tour 5 – La Montagne Mangeuse d'Hommes - Année 1 - Mois 01 - Semaine 3   Tour 5 – La Montagne Mangeuse d'Hommes - Année 1 - Mois 01 - Semaine 3 EmptyDim 24 Fév - 10:31




  • Bloody Crown
La Montagne Mangeuse d’Hommes



Première Bataille de la campagne des Montagnes de la Lune, entre les forces du Val menées par Lord Rougefort et les clans des montagnes

Après des mois de rapines et d’escarmouches entre les troupes royales du Val et les montagnards, Lord Rougefort fut chargé par sa Reine et maîtresse Sharra Arryn de balayer les pillards ou de leur faire courber l’échine, en reconnaissant l’autorité royale. Les Montagnards se sont faits plus discrets, se limitant à des attaques limitées contre des fermes et des voyageurs isolés, alors que Lord Rougefort et la totalité de sa troupe s’enfonçaient dans les sentiers étroits des montagnes, cherchant à débusquer cet ennemi longtemps insaisissable. Après des semaines de course poursuite sur les chemins caillouteux des versants plongés dans un brouillard quasi-permanent, l’armée valoise aperçut des dizaines et des dizaines de feux de camp sur un mont non loin de leur propre campement, déjà monté pour la nuit. Rougefort avait plusieurs choix qui s’offraient à lui : garder son cantonnement jusqu’au matin et espérer que l’ennemi ne se dérobe pas d’ici là, rebrousser chemin et attendre des renforts ou attaquer immédiatement. Envoyant des éclaireurs dans toutes les directions, Rougefort doit prendre une décision à leur retour alors que la nuit est déjà tombée. Ils n’ont rien trouvé sur les flancs et n’ont pu se renseigner sur le campement ennemi faute de temps. Un groupe parti en arrière n’était toujours pas rentré, quand le général valois prit la décision d’attaquer. Sans torches pour ne pas alerter l’ennemi, laissant ses troupes légères garder son campement pendant que le reste de l’armée se mettrait en formation pour tenter une attaque surprise du camp ennemi. Le valois espérait ainsi remporter un succès décisif en un seul affrontement.



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Plan de Bataille des Valois
Lord Rougefort souhaite attaquer le plus vite possible ; il n’a pas attendu le retour de son dernier groupe d’éclaireurs et dans les environs immédiats du camp, il ne semble pas y avoir d’adversaires. Rougefort organise donc son armée en quatre blocs. Son camp sera tenu par ses troupes légères, au cas où, tandis que la masse de son infanterie se présentera d’un bloc, marchant droit devant dans le but de pulvériser les cordons défensifs des montagnards, de les enfoncer pour les détruire ou les capturer. Pendant ce temps, la cavalerie sera séparée en deux groupes sur les flancs, chacun comportant une centaine de sergents et une cinquantaine de chevaliers. La cavalerie aura pour chaque de tourner l’ennemi et s’en prendre à ses flancs pendant que l’infanterie fera le travail de rupture. L’armée évoluera sans torche pour éclairer son avance, sachant que le terrain est accidenté, boisé et couvert de broussailles. Rougefort prend donc un risque, qu’il espère compensé par les gains potentiels de son attaque. En sus, le seigneur valois n’a aucune idée précise de la taille de l’armée ennemie, même s’il peut l’estimer grosso modo à un millier d’hommes au moins au vu de

L’objectif est de vaincre l’armée ennemie et d’en capturer ou d’en détruire l’essentiel, si possible.

Plan de Bataille des montagnards

Ils ne sont pas conscients du danger, a priori. Ils savent bien que l’armée valoise est présente plus haut dans les montagnes, mais ils ont établi leur campement et ne décideront que le lendemain, de leur attaque potentielle. Pour le moment, les guerriers festoient, mangent, dorment ou boivent de l’alcool en attendant

Les montagnards veulent avant tout préserver leurs forces et continuer d’appliquer leur stratégie de guérilla. Ils fuiront si le combat tourne trop rapidement à leur désavantage.


Premier Tour ; En avant, silence, en avant !


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La troupe de Lord Rougefort se met en route. Les centaines d’hommes sont bien en peine, sans torche, pour progresser. Plusieurs fois les plis et replis du terrain perdent les hommes, qui ont du mal à maintenir leur formation. Le pire est surtout pour les montures, qui peinent à porter le poids de chevaliers en armure et de sergents équipés de pied en cape. De façon générale, la cohue et le désordre règnent dans la troupe, qui met plus de trois heures à établir sa formation au pied du relief occupé par les montagnards. Chez eux, l’activité est intense. On a repéré depuis longtemps le bordel provoqué par la mise ne branle de centaines de soldats dont les armures frottent et se cognent les unes aux autres dans l’obscurité. L’alerte est toutefois longue à remonter le long des feux de camp. La populace avinée de ces hauts sommets, figée par le froid et par les liqueurs de fruits et de racines. Bon gré mal gré, les pillards sont tirés de leurs fourrure et se rassemblent par clans qui déjà se querellent pour tenir leur place sur la ligne de bataille. A peine les soldats se rassemblent-ils qui vrombissent les carreaux des arbalètes valoises qui tirent au juché en direction des feux de camp. Les projectiles gênent le rassemblement et la grêle qui fend la airs et la pénombre cause le plus grand désordre alors que la troupe valoise peine à gravir la pente, se rassemblant finalement au pied du campement pour resserrer les rangs en vue de l’inévitable attaque. Les pillards n’ont pas plus d’idée sur le nombre de leurs assaillants que l’inverse, et dans les rangs des deux armées l’appréhension se répand ; il y a du monde en face ! Mais Lord Rougefort pique des deux et fait sonner les cors valois, en vue de l’attaque générale alors que les flèches en pointes d’os et de pierre tirées par les montagnards ne trouvent que peu de failles dans les protections d l’armée valoise.

Pertes
- Les valois perdent 40 hommes dont 20 fantassins moyens et 20 lanciers.
- Les montagnards perdent 80 hommes, dont 40 archers et 40 fantassins moyens.


Deuxième Tour ; Ce n’est pas le cor de l’arrière-garde, qu’on entend ?


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Les échanges de tirs s’intensifient dans la pénombre des hauts plateaux valois ; les carreaux vrombissent et les flèches sifflent, fauchant des vies et mutilant des corps alors que ces tirs semblent venir de nulle part. Les valois ont du mal à coordonner leurs assauts et pourtant, Rougefort s’élance en piquant des deux, à la tête d’une cinquantaine de chevaliers et d’une centaine de sergents d’armes. Les cavaliers trébuchent et dérapent sur les roches et sur la mousse, ils peinent à s’organiser et ne savent s’identifier qu’aux reflets que la lumière de la lune projette sur leurs armures. Les cavaliers lourds percutent pourtant les rangs des montagnards qui se défendent âprement sur les deux flancs. A droite, les valois sont clairement en difficulté, car l’élite des montagnards, vêtus de mailles et de larges boucliers renforcés de fer, prennent à contrepente les cavaliers et les dessoudent à coups de hache et d’épées, gracieusement fournis par leur fameux commanditaire, le « Loup ». Plusieurs chevaliers du Val sont ainsi démontés sur le mauvais terrain, et prestement égorgés ou estourbis lorsque les lames des poignards trouvent les failles de leur casque ou de leur gorgerin. Au centre, les lignes des clans sont enfoncées et les guerriers massacrés par la masse valoise, désavantagée elle aussi par la pente, la rocaille et l’obscurité, mais compensant ces freins par sa masse et sa discipline. De plus, l’élite des clans n’est que peu présente au centre, et les guerriers ne peuvent rivaliser avec leurs armes disparates et leur absence de protection, alors que l’infanterie valoise est tout d’acier vêtue. Les hallebardes et vouges taillent en pièces les soldats, mais les tirs à bout portant des archers des clans permettent un temps de reformer les rangs, à nouveau enfoncés par les troupes Rougefort. Les montagnards, surpris, partent en déroute, abandonnant leurs effets alors que les furieux combats continuent sur les ailes…


Mais bientôt, une grande clameur éclate tout autour du campement valois. Des cris sauvages, aigües, le hululement de centaines de gorges, empoisonne de peur les gardes du camp, laissés en arrière par Rougefort. Les cris se répandant partout « C’est une embuscade ! Un piège ! Les clans ! Ils attaquent » ! Les archers attrapent leurs armes alors qu’à quelques kilomètres au nord, le combat est intense…

Un sergent Rougefort, Adam, fait sonner le cor des archers à plusieurs reprises, de manière précipitée. Ils vont avoir besoin de renforts !

Pertes du centre
- Les valois perdent 160 hommes dont 80 fantassins moyens et 80 lanciers.
- Les montagnards perdent 240 hommes dont 100 fantassins légers, 100 fantassins moyens, 40 fantassins lourds.
Les montagnards passent « déroute ».

Pertes du flanc gauche
- Les valois perdent 30 cavaliers lourds
- Les montagnards perdent 100 hommes, dont 50 fantassins et 50 lanciers
Les montagnards passent « ébranlés ».

Pertes du flanc droit
- Les valois perdent 50 cavaliers, 30 cavaliers lourds et 20 chevaliers.
- Les montagnards perdent 100 hommes dont 50 fantassins légers, 30 fantassins moyens et 20 fantassins lourds.
Les montagnards passent « ébranlés »

Pertes du totales
- Les valois ont perdu 280 soldats dont 60 cavaliers lourds et 20 chevaliers, 100 fantassins moyens et 100 lanciers.
- Les montagnards ont perdu 520 hommes dont 40 archers, 150 fantassins légers, 50 lanciers, 220 fantassins moyens et 60 fantassins lourds.


Troisième Tour ; Il y a des survivants ?


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Les valois se reforment après les durs combats de la colline. Lord Rougefort essaie de couvrir les cris et les sonneries de trompettes de sa voix puissante, tandis que ses hommes subissent des tirs depuis les hauteurs. Les montagnards ne sont pas stupides, ils ont l’habitude de la guerre sur ces hauteurs et viennent de subir toute la violence de l’attaque des valois, notamment des troupes lourdes d’un ennemi bardées d’acier. Heureusement pour eux, l’attaque s’est effectuée après une longue marche de nuit, sans lumière et sans guide. L’ennemi s’est uniquement rapproché à la lueur des feux de camp des guerriers des clans, et leur efficacité en a été durement impactée. Maintenant que les valois reprennent leur souffle, les clans de la montagne s’évadent de tous côtés, disparaissant par paquets entiers, lâchant flèches, javelots et billes de frondes sur l’ennemi avant de prendre congé de lui. Toutefois, la vengeance valoise est terrible et tous les archers qui sont pris dans la retraite sont impitoyablement massacrés par la soldatesque qui égorge les rares prisonniers ; l’essentiel est déjà loin et ces pillards, fin connaisseurs des montagnes, en profitent pour s’enfuir. Leur retraite est d’autant plus aisée que toute l’armée valoise s’inquiète maintenant du sort de l’arrière-garde. Incapable de rattraper un ennemi insaisissable avec ses troupes fatiguées, Rougefort doit bientôt fait demi-tour et se porter au secours de son camp, d’où le vacarme d’une intense bataille retentit.

Là-bas, les gabions et rapides barricades sont bientôt submergés par des centaines de guerriers qui hurlent leur haine de l’ennemi et qui, malgré un feu défensif intense et décousu, passent les défenses. Des dizaines d’assaillants périssent percés de part en part par les archers et arbalétriers du Val mais au premier trou dans le mince cordon défensif, c’est une véritable débauche de violence qui s’abat sur les soldats Rougefort ; égorgés, mutilés après leur mort, les corps sont vilement dessapés et soulagés tant des uniformes que des pièces d’armure. Les blessés et prisonniers sont battus à mort et achevés au cou ou sous l’aisselle, d’un coup de la pointe qui répand leur sang au sol. Quelques archers sous les ordres du patrouilleur Willos tiennent un moment un mince promontoire rocheux, abattant une vingtaine d’assaillants des tirs précis, guidés par les feux de camp, mais tous finissent abattus par les archers des clans. Lorsque Rougefort, son camp est dévasté et pillé de son contenu ; vivres, or et armes, et ses défenseurs gisent à même le sol, présentant les sévices subis avant, pendant ou après leur mort des mains de leurs bourreaux. Rougefort trouvera sur un corps montagnard une besace pleine de Loups de Bronze tous droits venus de Winterfell.

Pertes de la poursuite
- Les valois perdent 120 hommes dont 20 chevaliers, 50 hallebardiers et 50 archers.
- Les montagnards perdent 300 hommes, dont 200 archers et 100 fantassins moyens.
Les montagnards passent « déroute ».

Pertes du camp valois
- Les valois perdent 300 hommes dont 100 cavaliers légers, 100 archers, 100 arbalétriers
- Les montagnards perdent 200 hommes, 100 fantassins légers et 100 fantassins moyens

Pertes du totales
- Les valois ont perdu 680 soldats dont 60 cavaliers lourds et 40 chevaliers, 100 fantassins moyens et 100 lanciers, 50 hallebardiers, 150 archers, 100 cavaliers légers, 100 arbalétriers.
- Les montagnards ont perdu 1020 hommes dont 240 archers, 250 fantassins légers, 50 lanciers, 420 fantassins moyens et 60 fantassins lourds.


Epilogue

La bataille a été courte mais intense. La campagne n’en trouve pas pour autant son terme, car si les pertes des montagnards ont été lourdes, l’occasion saisie par Lord Rougefort aurait pu tourner au vrai drame, et il s’en faut de peu pour que les troupes du Val puissent se ménager une voie de sortie. Rougefort a saisi l’opportunité qui lui était présentée de porter un grand coup vers l’ennemi. Mais faute d’éclaireurs et d’une reconnaissance efficace, ses troupes ne savaient même pas si elles allaient véritablement attaquer un clan des montagnes… Ou une armée valoise sensée les soutenir depuis les Portes Sanglantes ! Rougefort a préféré le risque et le pari de la victoire à celui de la sécurité ; il n’a pas attendu le matin par peur que l’ennemi ne décampe en fin de nuit en observant les propres feux de l’armée du Val, tandis qu’il a sciemment ignoré le fait qu’une patrouille envoyée sur ses arrières n’était pas rentrée. Présumée perdue, elle n’était pas suspectée d’avoir été détruite par l’ennemi, aussi les valois furent ils surpris par l’offensive ennemie. S’agissait-il d’un piège de l’adversaire ou d’un malencontreux hasard de déploiement ? Nul ne saurait le dire, car aucun des deux camps n’a su faire de prisonniers, par choix ou par manque d’occasion.

Rougefort voyait donc son armée victorieuse, mais avait subi un grand affront. L’ennemi était mis en fuite mais le camp avait été pris avec ses vivres, armes et paie des troupes, ce qui condamnait sans nul doute le général du Val ou à poursuivre sa campagne sur les provisions des hommes et celles qui furent prises à un ennemi désorganisé et peu soucieux de ses ressources, ou bien à rebrousser chemin pour récupérer renforts, paiement et de quoi sustenter hommes et chevaux. Malgré ce revers, la victoire restait indéniable valoise, seul l’épuisement des troupes lourdes et des cavaliers ayant marché plusieurs heures dans l’obscurité et sur un relief escarpé avait permis aux clans de survivre ; jamais il n’ont eu l’équipement ou la discipline pour faire face à des troupes aussi lourdes et les valois, bien que désavantagés par les circonstances, ont fait preuve de leur implacable efficacité. Les valois avaient saigné l’ennemi, mais se retrouvaient contraints dans la poursuite de la guerre.

Et il y avait cette histoire de pièces, aussi. Et ces rumeurs sur le « Loup ».

Points du Val
- Victoire mineure +5pts
- Objectif remporté +5pts
- Camp pillé -5pts
Le Cyvosse
Le Cyvosse
Chaos is a ladder. Many who try to climb it fail, and never get to try again.
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