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Tour 4 – La Bataille de Vivesaigues - Année 0 - Mois 12 - Semaine 1
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  • Bloody Crown
La Bataille de Vivesaigues



Troisième Bataille de la campagne du Conflans, entre les forces Croisées du Grand Septon et les Riverains de Kian Tully

La Croisade avait été lancée quelques semaines plus tôt par le Grand Septon et de nombreux nobles, chevaliers et roturiers avaient répondu à cet appel, notamment dans l’Ouest, pays très dévôt. Là où les croisés bieffois rejoignaient les armées du Bief contre l’Orage et Dorne, les ouestriens se mirent en route sous le commandement de Lord Serrett contre les hérétiques les plus proches, les Tully et leur sale manie de rejoindre les hérétiques et les païens. Lord Serrett était un fin renard, et un guerrier averti. Ayant participé à la guerre contre le Bief quinze ans plus tôt, le seigneur de Silverhill était un général rusé et leurra l’ennemi sur les dispositions qu’il avait prises. Sous le couvert d’une attaque sur le domaine des Nerbosc, à Corneilla, il n’y envoya qu’un détachement de troupes rapides alors que le gros de ses troupes fonçait sur Vivesaigues pour essayer de prendre de vitesse l’armée impériale que l’on disait à Herpivoie. Les croisés disposaient d’une armée d’environ six mille volontaires, particulièrement hétéroclite. Leur cavalerie était peu nombreuse mais l’infanterie, sous Lord Reyne, réunissait aussi bien des hommes d’armes pauvrement équipés que des troupes recrutées à prix d’or par les riches bourgeois de Lannisport, de Silverhill, de Crakehall. L’armée croisée n’avait pas été inquiétée par les Hoare, bien que les plaintes officielles de Joren Hoare, bientôt connues de la troupe, eurent un effet néfaste sur la coopération possible entre la croisade et les troupes d’Harrenhal. Le moral restait toutefois particulièrement élevé, les soldats riches comme pauvres étant fanatisés par les septons qui avaient suivi l’armée.

Arrivés près de Vivesaigues, Serrett découvrit que l’armée impériale était très nombreuse et en chemin, aussi décida-t-il d’attaquer immédiatement les cantonnements de l’armée Tully, rassemblée par le vieux Lord Kian. Celle-ci campait au pied de la forteresse, et était totalement prise au dépourvu par les diversions des croisés. Le vieux Lord Kian accepta le combat, car il avait peur que le repli derrière les murs n’entraîne une attaque générale ennemie qui tuerait ou prendrait tous ceux qui ne seraient pas assez rapides pour se mettre à l’abri. De plus, le vieux Tully pensait que l’armée impériale, qui n’était plus très distante, aurait peut être le temps d’arriver et de détruire l’armée croisée s’il la retenait suffisamment longtemps.

La bataille commença donc dans une certaine confusion, les Tully furent surpris en plein rassemblement et les croisés, eux, débouchaient des sentiers sud du Conflans dans un grand désordre. Maintenant, la bataille ne pouvait plus être évitée. Le champ de bataille est assez ouvert mais du fait des fortes pluies d’automne de ces derniers jours, la rivière sur la droite a débordé et a inondé une partie de la plaine.




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Plan de Bataille des Croisés
Lord Serrett sait qu’il doit faire vite. Aussi va-t-il attaquer tout azimut mais le principal souci de Serrett vient du fait que ses troupes ont déjà dû marcher de nombreuses heures avant de combattre et que leur arrivée se fait de façon totalement décousue. Il veut tenter le coup même si ses éclaireurs l’ont averti d’un immense nuage de poussière au nord-est, signe de l’arrivée prochaine de dizaines de milliers d’hommes de l’Empire. Serrett décide de faire jouer sa grande expérience de la guerre dans un plan risqué ; il va attaquer commencer par isoler l’ennemi sous le feu de ses puissants tireurs, tandis que ses fantassins partiront du centre pour se séparer en deux divisions pour balayer vers l’extérieur les ailes ennemies et la cavalerie en réserve frappera le centre. Le plan est complexe et va demander aux croisés un certain talent pour la manœuvre…

L’objectif est de vaincre l’armée Tully avant l’arrivée des troupes impériales, de les faire subir des pertes élevées et de les forcer à rentrer dans Vivesaigues.

Plan de Bataille du Conflans Libre
Lord Kian Tully sait que l’armée impériale avance vers lui avec Torrhen Braenaryon à sa tête, s’il arrive, la bataille sera forcément gagnée car les coalisés combattraient alors à plus de cinq contre un. Toutefois, pour retenir les croisés, le vieux seigneur de Vivesaigues ne dispose pas des meilleures troupes. En raclant les fonds de tiroir à la demande de son fils, le vieux seigneur a su rassembler trois mille hommes, mais de qualité relativement moindre, car l’essentiel des chevaliers et de l’infanterie lourde du Conflans se trouve ou dans l’armée Hoare, ou dans l’armée que mène son fils. Toutefois, Lord Tully est un défenseur opiniâtre et forme son armée en blocs solides pour tenir l’ennemi entre les deux rivières sud de la ville, de sorte à leur barrer la route.

L’objectif Tully est de tenir la position, que l’armée ennemie soit vaincue ou non.


Premier Tour ; Pour l’Honneur de Vivesaigues! !


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La bataille commence à toute vitesse alors que les ouestriens optent pour un déploiement rapide et classique ; tireurs devant et sur les flancs, gros de l’infanterie et de la cavalerie derrière. Au son de cantiques religieuses et militantes, l’armée de volontaires s’ébranle. Beaucoup d’hommes parmi la troupes n’ont qu’un équipement sommaire mais leur foi est plus forte. En face, l’Ost Tully reste calme, installé sur ses positions. Les deux armées arrivent bien vite à portée de tir l’une de l’autre. Les archers longs ouestriens font de gros dégâts sur les flanc malgré la distance et leur mouvement, tandis qu’au centre les batteries d’archers Tully lâchent de terribles volées qui attérissent dans les rangs ennemis avec peu de précision mais qu’importe ! L’ennemi, mal protégé, subit déjà des pertes. Arcs et arbalètes ouestriennes entrent dans la danse et les échanges de tirs se font plus denses, le temps pour les tireurs de lâcher la majorité de leurs traits. Les fiers cavaliers du Conflans, élite de l’armée de Vivesaigues, sont commandés par Lord Kian Tully en personne, qui voit sa monture abattue de plusieurs traits. Secoué, le vieil homme doit toutefois rassurer son petit fils, le prince Brandon, qui est très impressionné par les échanges de volées et le tumulte de la bataille. Malgré le fait que les deux armées soient en majorité composées de débutants, le moral tient bon de chaque côté et après ces préparatifs de tir, la véritable bataille peut commencer.

Pertes Aile Gauche
- Les riverains perdent 100 hallebardiers
- Les croisés perdent 100 archers longs.

Pertes Centre
- Les riverains perdent 300 archers
- Les croisés perdent 400 hommes, dont 100 archers, 200 arbalétriers, 100 fantassins moyens.

Pertes Aile Droite
- Le Conflans perd 100 hommes dont 50 cavaliers lourds et 50 chevaliers
- Les croisés n’ont pas de pertes.


Second Tour ; La volonté des Sept !

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Le plan rusé de Lord Serrett prend forme. Son centre s’évase et dans les porosités ainsi créées s’engouffrent des milliers d’hommes. Le centre se sépare en deux et attaque les flancs Tully. Flancs dégarnis mais aussitôt comblés avec les archers évadés du centre, poussés par la masse d’hommes d’armes de Vivesaigues. Dans le même temps, la première réserve ouestrienne frappe le centre Tully, hommes à pieds d’élite et pauvres compagnons chargent en masse et en hurlant le principal bloc des riverains. Le corps-à-corps est terrible ; le premier choc jette par terre ou par-dessus les boucliers des dizaines de corps. Tous ceux qui chutent sont impitoyablement piétinés ou lardés de coups de lances et d’épée. Les deux lignes flanchent sous l’impact ; les Tully profitent d’un équipement moindre chez les pauvres compagnons pour lacérer leurs faibles protections, tandis que les croisés ont pour eux le fanatisme et la violence de l’impact. Lord Reyne éventre et transperce plusieurs hommes d’armes Tully aux cris de « Pas de quartier ! Pas de pitié ! ». Mais son épée se bloque dans la clavicule dévastée d’un énième lancier et les compagnons de celui-ci se jette sur le seigneur, qui chute après que les failles de ses jarrets et de son gorgerin aient été poignardés. La ligne croisée chancelle. Sur l’aile droite, la cavalerie Tully charge le flanc croisé, le vieux Kian Tully à sa tête, ses meilleurs soldats encadrant le jeune prince. La mêlée est terrible. Les archers longs ouestriens, rompus à un excellent entraînement digne des troupes Durrandon, tiennent leurs positions et arrosent de traits mortels la charge ennemie, faisant mordre la poussière à des dizaines de cavaliers. Le corps-à-corps s’engage et des centaines d’hommes d’armes rejoignent la zone des combats, venus du centre. Les chevaliers et sergents du Conflans sont bientôt submergés. C’est pourtant une révélation pour le jeune Bran Tully, qui tue coup sur coup trois archers. Une fois le premier percé de sa lance, le jeune homme poursuit et bondit de cible en cible. Le vieux Kian Tully n’est pas en reste et aux cris de « Vivesaigues ! Vivesaigues ! » il entraîne ce qui lui reste de cavaliers dans une nouvelle charge, mais les cavaliers sont isolés et jetés bas leurs selles par des dizaines de forcenés qui les encadrent. Le centre a su temporiser et malgré leur infériorité numérique les Tully prennent l’avantage. Mais Lord Serrett n’a pas dit son dernier mot…

Pertes Aile Gauche
- Les riverains perdent 310 hommes, 90 arbalétriers, 120 hallebardiers et 100 archers.
- Les croisés perdent 310 hommes, soit 80 archers longs, 230 fantassins moyens.

Pertes Centre
- Les riverains perdent 870 hommes, dont 270 archers, 300 lanciers et 300 fantassins moyens
- Les croisés perdent 980 hommes, dont 100 archers, 100 arbalétriers et 600 fantassins moyens, 80 hallebardiers.
Suite à la blessure mortelle de Lord Reyne et aux pertes élevées, les croisés passent « ébranlés ».

Pertes Aile Droite
- Le Conflans perd 200 hommes dont 100 cavaliers lourds et 100 chevaliers
- Les croisés perdent 490 hommes dont 280 fantassins moyens et 210 archers longs.


Pertes totales :
- Les riverains perdent 1880 hommes, dont 90 arbalétriers, 220 hallebardiers, 300 lanciers et 300 fantassins moyens, 670 archers, 150 cavaliers lourds et 150 chevaliers.
- Les croisés perdent 2180 hommes, dont dont 390 archers longs, 200 archers, 300 arbalétriers, 1210 fantassins moyens, 80 hallebardiers.

Troisième Tour ; La lumière des Sept !

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Lord Serrett abaisse la visière de son casque et lève son épée. Sur son ordre, la cavalerie croisée se sépare en deux groupes. Les Fils du Guerrier avancent vers le centre et vers l’aile Tully. Au trot d’abord, puis au galop. Au centre, le choc est terrible et vient contrebalancer la faiblesse des Pauvres Compagnons, qui se trouvent en difficulté. Des centaines de riverains sont piétinés par la charge, leurs rangs traversés de part en part et percutés à nouveau depuis l’arrière. Les casques sont fendus, les hommes tailladés. L’infanterie ouestrienne reprend courage et dans une grande clameur, tue ou se sacrifie pour retenir l’ennemi. Les riverains sont taillés en pièce et perdent pied, beaucoup n’étaient après tout que paysans la semaine qui précédait la bataille. Ils abandonnent casques et lances, ou fuient avec, mais nombre d’entre eux sont impitoyablement massacrés. Sur la colline à gauche, la défense riveraine tient bon mais après plusieurs heures à arroser l’ennemi, n’a plus grande chose à opposer aux milliers de ouestriens qui gravissent la pente en arborant reliquaires et bannières peintes à l’emblème des Sept. Les riverains gagnent du temps, lâchent leurs derniers traits et tirent leurs épées courtes pour se défendre. Sans surprise, les ouestriens prennent le dessus et poussent, mais hors d’haleine, ils ne peuvent rattraper l’ennemi qui fuit jusqu’à Vivesaigues, que l’on aperçoit non loin. C’est finalement à droite que se joue le symbole de la bataille. Entourés de leurs derniers compagnons, les Tully vieux et jeunes se battent avec l’énergie du désespoir. Lord Serrett perce la mêlée avec sa cavalerie de choc et les derniers riverains sont facilement démontés au milieu de la masse de roturiers qui se pressent autour d’eux. Kian Tully attrape la bride de son petit-fils couvert de sang et lui intime l’ordre formel de s’enfuir avec ceux de leurs compagnons qu’il parviendra à rallier. Les larmes aux yeux, choqué et désespéré malgré son courage, le gamin finit par obtempérer et c’est Kian Tully qui s’oppose en personne à Serrett. Le duel est inégal, tant la différence d’âge et de fatigue du champ de bataille est importante. Tully finit par se rendre, demandant alors qu’on le dépouille de ses armes s’il pourra compter sur l’honneur des vainqueurs. Serrett, le visage fermé, lui répond qu’il n’y a d’autre compassion que celle qu’accorde la Mère.

Alors que les débris de la petite armée Tully évacue vers Vivesaigues, les avant-gardes impériales passent la rivière par l’est mais il est trop tard ; l’ennemi déjà, recule sur ses positions du matin et la nuit ne tarde plus à tomber. L’Empereur ne peut plus qu’écumer en attendant la revanche.

Pertes Aile Gauche
- Les riverains perdent 340 hommes, 100 archers longs, 140 arbalétriers, 100 archers.
Les riverains sont submergés, ils passent « ébranlés » et se replient.
- Les croisés perdent 300 hommes, soit 300 fantassins moyens

Pertes Centre
- Les riverains perdent 890 hommes dont 470 fantassins moyens et 420 lanciers
Les riverains passent « déroute » à cause du taux de pertes très supérieur et à la charge de cavalerie lourde.
- Les croisés perdent 200 hommes dont 20 chevaliers et 40 cavaliers lourds, 120 fantassins moyens, 20 hallebardiers.
L’infanterie est « ébranlée », les cavaliers sont stables.

Pertes Aile Droite
- Le Conflans perd 100 hommes dont 50 chevaliers et 50 cavaliers lourds.
La Troupe est anéantie. Lord Tully est capturé.
- Les croisés perdent 70 hommes, dont 10 chevaliers, 30 cavaliers lourds et 30 fantassins moyens.


Pertes totales :
- Les riverains perdent 3210 hommes, dont 230 arbalétriers, 100 archers longs, 220 hallebardiers, 720 lanciers et 770 fantassins moyens, 770 archers, 200 cavaliers lourds et 200 chevaliers.
- Les croisés perdent 2790 hommes, dont 390 archers longs, 200 archers, 300 arbalétriers, 1700 fantassins moyens, 100 hallebardiers, 30 chevaliers, 70 cavaliers lourds.


Epilogue

Lord Serrett a gagné son pari. Il a su être rapide quitte à largement user son infanterie et risquer ses archers longs. Le risque a payé car après avoir subi de lourdes pertes initiales, ses troupes ont suffisamment su maintenir l’ennemi pour les terribles coups de boutoir de ses Fils du Guerrier, qui ont brillamment combattu, entraînant à eux seuls la déroute de l’armée de Vivesaigues. La Foi a remporté une nette victoire, qui s’est toutefois jouée sur le dos de milliers de ses piétons, sacrifiés sur l’autel de la rapidité et de la facilité. Serrett n’est toutefois pas fou, Vivesaigues, bien qu’atrocement mal défendue après sa victoire, est déjà renforcée par des éléments d’avant-garde de l’armée principale de l’Empire toute proche. Il sait donc qu’il ne peux pas prendre pas la ville. De plus son armée a subi 50% de pertes, tués, blessés et disparus. L’armée Tully fait bien piètre figure avec plus de 75% de pertes, dont beaucoup de prisonniers pendant la poursuite du centre.


De leur côté, les Tully ont fait ce qu’ils ont pu avec ce dont ils disposaient, c’est-à-dire presque rien. Des tireurs médiocres, une infanterie lourde inexistante, les forces Tully se trouvaient plus au nord avec le nouveau Roi du Conflans ou gisaient dans les fosses communes autour de Paege. Les levées féodales, jeunes, vieux, réformés, ont fait face avec courage mais l’ennemi, retors, a su sacrifier des centaines de ces combattants pour paver une victoire facile à sa cavalerie lourde, quatre fois plus nombreuse que celle des défenseurs. Kian Tully a été perdu dans la bataille et le jeune Bran essuie sa première bataille en même temps que sa première défaite. Il a toutefois fait face courageusement malgré ses doutes et sa peur, et les survivants de son armée le respecteront dès lors que le récit de sa charge sera connu de tous.


L’Empereur, qui a fait venir des dizaines de milliers d’hommes par marche forcée arrive trop tard pour combattre. Sitôt arrivé, il a quelques paroles de réconfort pour le Prince de Vivesaigues et lui jure de venger la défaite du jour dès le lendemain ou le jour d’après, qu’importe le temps qu’il faudra. L’ennemi opère un drôle de manège dans la plaine, amassant matériel et constructions, même s’il est difficile de savoir de quoi il s’agit dans la pénombre. Prince et Empereur sont sur les chemins de ronde, marchant au son des dizaines de milliers de pas de l’armée en approche alors qu’un spectacle singulier a lieu dans le crépuscule du champ de bataille, sur la plaine même du carnage. Des milliers d’hommes déclament d’une même voix forte et puissante une prière au Père et au Guerrier, remerciant les dieux pour leur victoire sur les hérétiques et les païens. Sidérés, le Prince et l’Empereur sont aux premières loges pour assister au départ de feu de centaines de bûchers. Sis dessus, les prisonniers hurlants de l’armée, Kian Tully au premier rang.


Le message était très clair ; le bûcher attendait tous les mécréants qui s’opposeraient à la Foi.


Points de la Foi
+5pts victoire mineure remportée
+5pts objectif de bataille remportée
+5pts bonus capture de Lord Tully & avertissement à l’Empereur


Points du Conflans Libre
-5pts défaite mineure
-5pts objectif de bataille non remporté
-2pts capture de Lord Tully
Le Cyvosse
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