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Tour 3 - La Bataille du Col de Caradras - Année 0 - Mois 9 - Semaine 1
MessageSujet: Tour 3 - La Bataille du Col de Caradras - Année 0 - Mois 9 - Semaine 1   Tour 3 - La Bataille du Col de Caradras - Année 0 - Mois 9 - Semaine 1 EmptyDim 24 Fév - 1:07




  • Bloody Crown
Forcer le col de Caradras



Deuxième Bataille Sur la frontière entre le Bief et Dorne.

Cela faisait plus d'un mois qu'ils pillaient sans vergogne. Des colonnes de cavaliers et de troupes légères et moyennes à pied, qui ne laissaient aucune chance aux paysans revenus dans la région depuis les raids du début d'année. Les bonnes intentions de départ s'étaient vites gâtées ; on ne peut empêcher la soldatesque, chez des cavaliers légers habitués à fourrager et aux troupes de conscrits et de pisteurs, de ne pas s'adonner à leurs vices. S'ils étaient entrés facilement dans le Bief, repartir s'avéra plus compliqué. Au fil des jours, puis des semaines, les cavaliers ne trouvèrent plus qu'une région vidée... Les éclaireurs découvrirent des traces de passage de troupes nombreuses. Chevaux ferrés, milliers de pas de fantassins en marche. Ser Corloyn pensait comprendre ce qu'il se passait, et ça ne lui plaisait pas du tout. Kevan Gardener aurait pourchassé ses hommes. Il leur aurait barré le passage. Mais le nouveau commandant bieffois manoeuvrait partout autour...

Ser Corloyn eut le tenace sentiment que les bieffois avaient été bien complaisants à laisser passer ses hommes. Pas une fois ses troupes n'avaient rencontré de défenseurs, ni dans les plus petits villages, ni dans les bourgs plus importants. C'était comme si on les laissait faire. Les dorniens étaient organisés en plusieurs petits groupes mêlant fantassins et cavaliers, qui poussaient assez loin les uns des autres, se faufilant entre les mailles du filet. Tous avaient échappé à leurs poursuivants, alors Corloyn finit par ordonner le rassemblement de ses hommes et plutôt que de risquer la destruction, de rentrer les fontes pleines pendant que les cols étaient encore ouverts. Le commandant estimait qu'ils avaient assez pillé ; il ne restait plus grand chose à prendre dans la région après deux raids de plusieurs semaines chacun, sans jamais rencontrer d'opposition. Plus d'une fois, la colonne se faufila entre les troupes de leurs poursuivants. Allant de plus en plus vite, la troupe arriva en vue du Col de Hautesterres, à quelques lieux seulement de la frontière.

Elle y trouva 4 000 hommes des troupes de Corcollines et de Solfoyer. Ces hommes étaient menés par Ser Cuy, fils cadet de sa maison. La petite armée tenait le col côté bieffois et interdisait le passage. Les dorniens étaient pris au piège. Des troupes deux fois plus nombreuses se tenaient devant elles, tandis que la colonne était talonnée par d'autres renforts bieffois. Le général bieffois avait rusé et encerclé depuis longtemps les pillards dorniens en divisant son immense armée en quantité de petites divisions, pour essayer de faire s'enfuir l'ennemi dans un entonnoir. Ce plan complexe, très manoeuvrier, avait pris des semaines, des semaines durant lesquelles les bieffois avaient payé le prix fort de l'abandon des villes et villages de la région. Mais tous ces sacrifices pouvaient maintenant être compensés... Corloyn, sous la chaleur cuisante de la fin de matinée, expédia en toute hâte des éclaireurs pour prévenir la garnison dornienne plus haut dans le col. Il était encore temps de sauver l'affaire. Même s'il n'avait que 2 000 hommes contre le double. Même si l'ennemi était frais et ses hommes, fatigués par la retraite. Il fallait attaquer, et passer avant que les bieffois ne reçoivent plus encore de renforts...



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Plan de Bataille des Bieffois

Ser Cuy sait qu'il doit tenir le plus longtemps possible ; il a reçu des missives ces derniers jours le prévenant de l'arrivée des dorniens recherchés depuis plus d'un mois. Il tient une position solide, avec sa cavalerie au centre. Il place beaucoup de confiance dans le fait d'avoir une cavalerie de choc plus nombreuse que celle de l'ennemi ; il dispose de chevaliers alors que les pillards eux, n'ont que des éclaireurs ou des sergents d'armes. Il se méfie bien sûr de la fâcheuse tendance des dorniens à esquiver les charges pour accabler l'ennemi de tirs, mais il compte bien tenir sa position le temps que les renforts arrivent ; il compte sur l'arrivée prochaine d'une colonne de croisés, des volontaires des Sept, ainsi que sur la réserve de Lord Cuy, son père en personne. Il défend son campement avec une partie de son infanterie ; tireurs protégés par des lanciers. En réserve, sa piétaille comblera les trous éventuels laissés par la cavalerie.


Plan de Bataille des Dorniens

Ser Corlyon sait qu'il n'a que peu de temps. Il a peut-être réclamé des renforts au fort le plus proche, mais il n'a aucun moyen de savoir si les missives sont bien passées. Il est en infériorité numérique et il sait aussi que ses troupes ne font pas le poids au choc ; les chevaliers du Bief sont trop nombreux pour leur passer sur le corps. Il va donc utiliser une technique très dornienne ; sa cavalerie va s'approcher pour délivrer un feu d'enfer sur le centre ennemi, le forcer à charger et à se disloquer. Une fois que ce sera fait, les dorniens lanceront une vigoureuse contre-attaque pour tenter de traverser les lignes ennemies et recevoir les renforts éventuels. L'infanterie, il le sait, est probablement condamnée. Trop légère et trop peu nombreuse pour peser dans la bataille. Il la sacrifiera en faisant diversion sur le camp ennemi, et elle tiendra au besoin la route pour retenir les renforts adverses ; il sait que l'ennemi le talonne, le nuage de poussière de ses poursuivants se rapproche d'heure en heure.


Premier Tour ; On ne passe pas !


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Les dorniens passent à l'attaque. En criant, ils lancent leurs chevaux au trot et se saisissent de leurs arcs et flèches, pour se rapprocher par escadron avant de lâcher des volées à quelques dizaines de mètres. Les flèches claquent, sifflent et perforent. Des bieffois par dizaines sont fauchés par l'averse de traits ; leurs troupes légères sont fauchées mais répliquent. Les éclaireurs bieffois attaquent à leur tour et échangent javelines et autres projectiles avec leurs homologues du sud. Les bieffois ont toujours du mal à repousser ces multiples avances ennemies ; les dorniens avancent et reculent par escadrons, et à chaque fois qu'ils sont prêts et que leurs ennemis rechargent ou se repositionnent, tirent à nouveau avant de tourner les sabots au plus vite pour rallonger la portée des tirs ennemis. La tactique est efficace ; plus de deux bieffois tombe pour un seul dornien. Les chevaliers derrière piaffent d'impatience ; les chevaux renâclent. Les hommes murmurent. Si l'ordre n'est pas donné, les chevaliers vont faire rendre gorge aux dorniens et tant pis pour le plan initial ! Les échanges de tirs se prolongent dans le temps. Sur l'aile droite, les dorniens s'approchent en tirailleurs et occasionnent de lourds dégâts aux batteries d'archers du Bief. Leurs tirs de volée se perdent, se fichent dans le sol et parfois, en pleine poitrine d'un gueux de Dorne, mais les billes de fronde de ceux-ci, leurs flèches, trouvent plus facilement leur cible dans les lignes bieffoises.

La bataille est dans la balance. Les bieffois gagnent du temps, mais la cavalerie lourde s'impatiente et Ser Cuy fait passer l'ordre à son infanterie de contre-charger par la droite.


Pertes
- Les bieffois perdent 450 hommes, soit 140 arbalétriers, 100 cavaliers légers, 200 archers, 10 archers longs.
Les tireurs bieffois passent « ébranlés » sur toute la ligne.
- Les dorniens perdent 200 hommes, soit 100 cavaliers légers et 100 fantassins légers.


Deuxième Tour ; Il en arrive de partout !


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Un cor sonne dans les hauteurs. Il sonne. Sonne et sonne encore. Les dorniens accueillent le bruit d'une grande clameur. Ils renouvellent leurs efforts. Ils savent que des renforts arrivent. Leur cavalerie se reforme... Mais d'un ordre, alors que la grêle atteint l'élite bieffoise, les fiers chevaliers du Roi chargent. Les lances sont couchées et un tonitruant « pour le Roi ! » est hurlé. Dans un grondement de sabots, la cavalerie bieffoise lance la charge. Les chevaux trottent, puis galopent. Les lignes sont serrées, solides. Un impénétrable mur de chevaux, d'acier et de lances, est envoyé en avant. Les dorniens ont de petits groupes qui calmement, continuent de bander leurs arcs et décocher leurs flèches. Les sabres et épées sont tirés pour les cavaliers en armure, qui se forment eux aussi en rangs serrés. L'ennemi approche et se retrouve criblé de traits. Heureusement pour les bieffois, leurs épaisses armures d'acier les tiennent à l'écart des pires dégâts... A trente pas l'une de l'autre, les deux lignes passent au triple galop. Les dorniens ont l'avantage de la manoeuvrabilité, tandis que les bieffois, usés par le tir, sont néanmoins plus lourds. Les deux lignes se percutent dans une violence terrible. Les dorniens contre-attaquent efficacement et occasionnent de lourdes pertes aux chevaliers du Bief, fine fleur du royaume. Les lances se brisent, perforent aisément n'importe quelle armure avec le poids et l'élan. Des dizaines de cavaliers des deux côtés sont massacrés. Les chevaux hennissent. Un dornien réussit d'un coup chanceux dans le gorgerin à décapiter un chevalier du Bief, mais un de ceux-ci parvient à empaler un cheval puis son cavalier d'un seul coup de lance. Le tumulte est gigantesque. Les cavaliers bieffois, plus nombreux et tous lourdement protégés, même les simples sergents, perforent les rangs d'une cavalerie dornienne plus légère, qui chancelle sous les coups sans pour autant rompre.

Face au camp bieffois, la bataille dégénère en tirs des deux côtés et en combats d'unités éparses ; les formations volent vite en éclats. Les frondeurs, javeliniers et archers dorniens font grand mal aux bieffois, mais quantité d'entre eux sont percés de flèches. Mêlée d'amateurs ; les conscrits et fantassins, très peu protégés, se massacrent au corps-à-corps avec la plus extrême rancoeur ; les fantassins des deux côtés ne plient pas et s'étripent à coups de lances, d'épées, de couteaux. Des centaines tombent.

Au sud, les renforts dorniens arrivent. Des pisteurs et éclaireurs, par centaines. Ils descendent les pentes du col en criant et en injuriant l'ennemi, lançant javelines, flèches et billes de fronde sur les rangs serrés des bieffois. Une troupe de cavaliers débouche du col et envoie volées de flèches sur volées de flèches. Les fantassins bieffois, tombant dans l'embuscade, prennent des tirs de tous les côtés et meurent par dizaines, percés de part en part.


Pertes sur le flanc nord
- Les bieffois perdent 690 hommes dont 100 cavaliers lourds et 300 chevaliers, 90 archers longs, 200 lanciers
Les tireurs bieffois sont « ébranlés » sur toute la ligne.
- Les dorniens perdent 900 hommes dont 300 cavaliers lourds et 200 cavaliers légers, 100 fantassins légers, 100 archers, 200 lanciers
Les dorniens sont « ébranlés » sur toute la ligne, dépassés par le nombre et avec des pertes supérieures.

Pertes sur le flanc sud
- Les bieffois perdent 520 fantassins moyens
Les fantassins bieffois sont « ébranlés ».
- Les dorniens ne perdent personne.


Pertes Totales
- Les bieffois perdent 1 660 hommes, dont 100 cavaliers lourds, 300 chevaliers, 100 cavaliers légers, 200 archers, 100 archers longs, 200 lanciers, 520 fantassins moyens, 140 arbalétriers.
- Les dorniens perdent 1 100 hommes, dont 300 cavaliers légers, 200 fantassins légers, 100 archers, 200 lanciers, 300 cavaliers lourds.



Troisième Tour ; Croisade !


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Les cavaliers dorniens se dispersent sous les coups de massue des montés du Bief. Les chevaliers, mieux équipés, prennent le dessus sur les survivants de Dorne et les cavaliers sont jetés bas leur monture. La situation empire alors que les survivants bieffois, plus nombreux, encerclent les dorniens pour les massacrer. Les dorniens rendent toutefois coup pour coup, et meurent avec bravoure, insultes et malédictions aux lèvres. C'est à au moment où le piège se referme que la troupe de renforts bieffoise apparaît en contrebas de la route. Quelques centaines de cavaliers, tous croisés. Des volontaires, seigneurs, chevaliers et soldats de la Foi, des envoyés des Sept pour combattre les hérétiques de Dorne. Ces hommes venus renforcer l'armée quelques mois plus tôt sont des zélotes ; ils combattront le schisme jusqu'à leur dernier souffle. Ils se mettent en ligne et clament leur amour pour les Sept, armes tendues vers le ciel. Leur cri de guerre « C'est la volonté des Sept ! » secoue l'âme des combattants présents et ces croisés se jettent dans la mêlée. Ils percent les encerclements et dévastent les rangs des combattants de Dorne. Ser Corlyon sera un des derniers cavaliers à mourir, maudissant dans sa barbe les Princes de Dorne et leur absence sur le front, maudissant les dieux pour l'avoir abandonné. Ses hommes meurent et ceux qui se rendent sont prestement égorgés par les fanatiques.

Les fantassins n'ont guère plus de chances ; ils sont encerclés à leur tour et la faiblesse de leurs protections, déjà pénalisante contre les piétons bieffois, est terrible. Comment affronter un chevalier en armure lourde, sur un destrier aussi bien protégé, armé d'acier, quand on n'a soi-même qu'une fronde ou un arc, avec un coutelas ou un glaive ? Les légers de Dorne sont étripés, aucun loisir de se rendre ne leur ai laissé.

Plus au sud, les renforts de Dorne continuent d'harasser les troupes du Bief, déjà chancelantes. Les tirs claquent contre les boucliers, les casques. Des centaines d'hommes sont fauchés par la grêle de tirs qui arrivent de tous les côtés. Les bieffois finissent par perdre pied et s'enfuient. Les cavaliers légers de Dorne ayant survécu aux combats du Nord parviennent à se faufiler parmi les troupes du Bief et rejoignent leurs renforts. Les deux armées se séparent, les dorniens retraitant en bon ordre tandis que les bieffois portent secours à leurs blessés et mutilent les cadavres des dorniens.



Pertes sur le flanc nord
- Les bieffois perdent 180 hommes dont 60 cavaliers lourds et 20 chevaliers, 100 lanciers
Les tireurs bieffois sont « ébranlés » sur toute la ligne.
- Les dorniens perdent 700 hommes, dont 200 cavaliers lourds, 200 archers, 200 fantassins légers, 100 lanciers
Les dorniens sont encerclés et anéantis ; les seuls rescapés sont les cavaliers légers qui saisissent l'occasion de s'enfuir !

Pertes sur le flanc sud
- Les bieffois perdent 580 fantassins moyens
Les bieffois partent en déroute !
- Les dorniens ne perdent personne.


Pertes Totales
- Les bieffois perdent 1 840 hommes, dont 160 cavaliers lourds, 320 chevaliers, 100 cavaliers légers, 200 archers, 100 archers longs, 300 lanciers, 520 fantassins moyens, 140 arbalétriers.
- Les dorniens perdent 1 800 hommes, dont 300 cavaliers légers, 400 fantassins légers, 300 archers, 300 lanciers, 500 cavaliers lourds.


Epilogue :


Le bain de sang s'achève sur un constat terrible. Les dorniens ont subi plus de 50% de pertes même en incluant leurs renforts, et 80% de leurs forces de départ. Les bieffois ont subi eux aussi de terribles pertes. Les pillards dorniens ont été quasiment anéantis, punis par les soldats du Bief et les croisés vengeurs. Il s'en est pourtant fallu de peu pour que la situation échappe totalement aux soldats du Roi. Encerclés à leur tour, ils se sont fait étriller dans un premier temps. Des centaines d'hommes d'armes se sont fait massacrer dans le col, le corps percé et brisé par les flèches et les projectiles. La cavalerie bieffoise, d'excellente qualité avec quantité de chevaliers, a également grandement souffert des traits ennemis. Nul doute que si les dorniens n'avaient pas eu autant de monde qui arrivait dans leur dos, ils auraient continué d'accabler leurs ennemis de flèches avant de percer ses rangs lors d'une unique charge dévastatrice ; le manque de temps aura permis aux bieffois d'utiliser à bon escient leur cavalerie lourde, une des première de Westeros.

Cette bataille marque donc la fin des campagnes de raids menées par les dorniens. Sans soutenir leurs groupes de pillards, sans garder de réserves à proximité et sans conquérir les cols, leurs troupes étaient vulnérables aux manœuvres bieffoises, qui ont tranquillement attendu que leurs pions soient tous en place pour frapper. Bien entendu, la manœuvre de Lord Cuy a coûté extrêmement cher en vies et en matériel dans la région, et lord Tarly ne pourra qu'être mécontent de la stratégie employée. Encore que celle-ci aura démontré son efficacité.

La bataille voit aussi une nouvelle force, presque une faction à part entière, entrer en jeu en Westeros. La Foi dispose des Fils du Guerrier et des frères pélerins. Si les gueux ayant pris la croix n'étaient pas assez rapides à pied pour rejoindre les combats, leurs frères chevaliers et hommes d'armes, bénis par les Sept, se sont montrés brutaux, sans pitié. D'une efficacité qui confine largement au fanatisme. Ces soldats sont guidés par les prêches du grand Septon, qui n'a de cesse de présenter les dorniens comme hérétiques, acoquinés à des dieux étrangers et ne suivant que des préceptes détournés de la seule vraie Foi. Ces hommes ont fait payer aux dorniens la différence de leur pratique. Le col a été tapissé de cadavres ravagés par les chiens sauvages, beaucoup de corps furent pendus aux arbres dominant le passage du col. La virilité des soldats tués coupée et leur bourrant la bouche. Pour le meilleur et pour le pire, Mern Gardener avait fait amener la guerre sur le terrain de la religion et la portée de cet acte ne saurait encore être mesurée.

Toutefois, la bataille du Col n'est ni une victoire, ni une défaite pour chacun des protagonistes. Les dorniens n'ont pas su sauver grand monde de leurs pillards, mais des survivants ont pu ramener butin et informations, tandis que les bieffois ont subi de lourdes pertes malgré leur supériorité. Les bieffois n'ont pas su empêcher les dorniens de s'enfuir, mais ont liquidé l'essentiel de leurs forces. Le bain de sang s'est achevé sur un statu quo ; aucune des deux armées n'a tenu le terrain, trop amoindrie pour risquer une nouvelle bataille en cas de renforts ennemis. Cette égalité est toutefois un avertissement pour Dorne ; les bieffois ne se laissent pas tuer ni détrousser impunément. Et eux aussi surveillent les cols.


Points du Bief
- Match nul 2 points
- Objectif accompli (Tenir le col et infliger des pertes supérieures à l'ennemi -en taux-) 5 points


Points de Dorne
- Match nul 2 points
- Objectif accompli (S'enfuir et sauver ce qui peut l'être) 5 points
Le Cyvosse
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