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Tour 2 - Bataille de la Croix du Roi - Année 0 - Mois 6 - Semaine 4
MessageSujet: Tour 2 - Bataille de la Croix du Roi - Année 0 - Mois 6 - Semaine 4   Tour 2 - Bataille de la Croix du Roi - Année 0 - Mois 6 - Semaine 4 EmptyDim 24 Fév - 0:39




  • Bloody Crown
Rencontre à la Croix du Roi



Seconde Bataille de la guerre entre l'Orage et Harrenhal

La campagne de la Néra impliquait des forces de trois royaumes depuis maintenant cinq mois. Harrenhal se défendait contre Peyredragon et l'Orage, qui venaient tous deux soutenir les rebelle qui s'étaient soulevés contre le plus puissant royaume de Westeros. Le cumul de ces deux armées en sus des rebelles avait suffi à repousser les forces d'Harren le Noir or de la région de la Néra, mais dans l'ombre, le plus grand Roi de Westeros avait mijoté un plan sur les conseils de son fils. Pourquoi combattre l'ennemi quand il se presse de venir à sa rencontre ? Contournons-le souffla le prince. Prenons à revers l'Orage. Un accord fut alors trouvé avec le Bief ; de l'or contre le droit de passage. Une colonne prit donc la direction du sud, de Tumbleton dans le Bief. Là-bas, l'armée du Conflans bifurqua et passa la frontière de l'Orage, à des centaines de kilomètres plus au sud de la ligne de front de la Néra et du Trident.

Ce mouvement tournant, lorsqu'il fut connu, fut à l'origine d'un vaste mouvement de panique dans l'Orage, ainsi que chez ses amis ou alliés de Peyredragon et de Dorne. Le Roi Argilac Durrandon était au diable avec son armée, et il n'y avait plus de troupes entre l'armée du Conflans et Accalmie. La Reine Rowenna était partie négocier dans le Nord. Il n'y avait plus ni troupes ni dirigeants pour s'opposer à l'invasion. Et pourtant... Il restait à Accalmie la princesse du Royaume, la fière et combative Argella. La Princesse revêtit son armure et fit un grand discours dans la salle du trône de son père, exhortant son peuple à ne pas baisser les bras. Elle prit d'elle même plusieurs décrets royaux, mobilisant quantité de troupes. Son père étant parti avec les meilleurs soldats, ceux dans la fleur de l'âge, elle recruta mercenaires, jeunes et vieux. Elle mit à parti l'expérience de vieux chevaliers pour entraîner tout ce joli monde. L'Orage fut saigné, son commerce et son agriculture de même lorsque vint le moment pour tous de se saisir d'une pique et de ceindre un casque. Pour le meilleur et pour le pire, Accalmie n'allait pas se laisser prendre.

Répondant à l'appel de la princesse, les seigneurs Fell et Buckler descendaient de leurs terres vers la capitale à la tête de 1 800 hommes dont 200 cavaliers qu'ils avaient pu rassembler ; quelques piquiers hâtivement entraînés et une masse de conscrits féodaux ; fermiers, métayers, artisans, pas des soldats. Ils arrivaient bientôt en vue d'Accalmie lorsqu'un nuage de poussière se fit voir à l'ouest.

L'armée du Conflans était très proche, fondant sur Accalmie en pillant tout sur son passage. Près de 15 000 hommes venus de tout le Conflans, menés en personne par Joren Hoare. Aucune des deux armées n'était en formation de combats ; pauvrement pourvues et organisées pour faciliter une marche rapide, les deux armées avaient négligé leurs reconnaissances et c'était deux colonnes de marche qui se faisaient face autour de la bourgade de la Croix du Roi, dont les habitants fuyaient déjà dans les bois tout proches.


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Plan de Bataille des Riverains

Joren Hoare sait qu'il risque son armée sur un coup de poker; dévaster l'Orage avant que son armée principale ne revienne de la Néra. Il marche vite, prend peu de précautions. Il a abattu avec ses hommes des semaines d'une marche éprouvante, à peine égayée par la mise à sac des villages sur leur route. Il sait que l'Orage ne va pas tomber sans se défendre mais tient à mettre le siège devant la capitale pour éviter que trop de renforts ne viennent lui gâter sa victoire. Contrairement à toute formation de marche classique, il a mis en avant son infanterie pour accrocher le terrain; en cas de mauvaise rencontre elle doit tenir en attendant l'arrivée de la masse comme de l'élite de l'armée. Lorsque son avant-garde signale par estafette la présence toute proche d'une colonne orageoise, le prince Joren fait presser le pas à ses troupes et leur demande de se mettre immédiatement en formation; infanterie en bloc compact soutenue par les tireurs, pendant que la cavalerie se ménagera des opportunités sur les flancs. Le moral des riverains est optimal ; ils ont hâte d'en découdre, et soif de conquêtes !

L'objectif principal en tous cas, est de détruire la colonne adverse avant qu'elle ne joigne Accalmie.


Plan de Bataille des Orageois

Lord Buckler et Fell n'ont que peu de troupes à leur disposition. Il n'est pas tout à fait midi et il aurait fallu encore une bonne demie journée de marche pour arriver à la capitale, si ce n'est un peu plus. Ils sont loin de la sécurité des remparts et n'ont d'autre choix que de faire face. Ayant repéré l'avance d'une colonne de fantassins ennemis sur un chemin à l'ouest, l'armée se déploie en ordre de bataille avec l'idée de foncer le plus rapidement possible sur le village de la Croix du Roi pour s'y abriter, et s'en servir comme point d'ancrage de la défense. A tout hasard, Lord Fell envoie un duo d'estafettes sur la route d'Accalmie, pour prévenir la garnison d'une attaque imminente. Quoiqu'il arrive aux deux vieux seigneurs, la capitale sera au courant de leur sort. Le moral des Oreageois est moyen ; ils sont résignés mais ces soldats sont trop jeunes ou trop vieux ; certains trop fatigués, d'autres beaucoup trop bleus.

L'objectif est de préserver l'intégrité de la colonne et si possible, de repousser les Riverains.


Premier Tour ; Bientôt midi


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Au son des cors et des cris d'alarme, la colonne orageoise s'ébranle. Ses tireurs courent vers le refuge des habitations, son infanterie suit dans le désordre. Pour gagner du temps à l'armée, les Lords Fell et Buckler alignent leurs malheureux 200 sergents montés dans la plaine, face à la véritable horde qui s'avance. Si en face il s'agit de conscrits armés pauvrement, les cavaliers de l'Orage sont à peine mieux lotis : beaucoup n'ont pas encore vu de bataille. Ils s'alignent pourtant. Au trot, puis au galop. En face, des centaines de lanciers avancent en ordre serré alors que des milliers de Riverains suivent, s'assemblant en une masse compacte. La cavalerie de l'Orage s'élance pour de bon, brandissant lames et lances, hurlant le nom de Durrandon. L'infanterie du Conflans tient bon, un véritable mur de pointes de fer sur lequel les cavaliers viennent s'écraser. Beaucoup de fantassins sont renversés, en sang, mais leur nombre et l'allonge de leurs armes permet de terrasser les chevaux et de massacrer les cavaliers, qui au bout de longues minutes de mêlée doivent décrocher. Dans le village tout proche, les tireurs de l'Orage ouvrent le feu depuis les toits de chaume ou les fenêtres ; beaucoup de carreaux et de flèches trouvent la faille dans la masse des lanciers ennemis, qui s'effondrent, poitrine ou cou percés de traits. Plusieurs maisons voient leurs portes enfoncées, leurs défenseurs massacrés à coups de lance. Dans la plaine, un carré de piquiers Durrandon s'avance pour couvrir la retraite de la cavalerie décimée. C'est le moment où 800 cavaliers du Conflans, sergents d'armes suivis de chevaliers, fine fleur du Royaume, s'ébranle. Le tonnerre gronde quand ces centaines de destriers chargent au son des trompes, Joren Hoare à leur tête. Les piques Durrandon se baissent et le choc inéluctable est montrueux, sanglant, cruel. Des dizaines de chevaux sont empalés ou estropiés par les longues hampes, mais la violence et le surnombre de la charge contrebalance l'efficacité tactique des piquiers qui, mal entraînés, subissent eux aussi de lourdes pertes. Ils tiennent bon cependant, et repoussent momentanément la cavalerie qui doit se regrouper.

Alors que l'armée Hoare s'avance, monstrueuse, un nouveau nuage de poussière se fait apercevoir au sud.

Pertes
- Les Riverains perdent 480 soldats : 320 lanciers moyens et 160 cavaliers lourds
- Les Orageois perdent 390 soldats : 80 archers, 150 cavaliers lourds et 160 piquiers

Pas de perte de moral ; les orageois sont sur une position forte et les riverains, trop nombreux.


Second Tour ; le Début d'Après-Midi


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C'est la Princesse Argella Durrandon en personne qui est arrivée sur le champ de bataille ! Prévenue par un cavalier de la venue prochaine de l'armée Hoare et sachant le risque qui pesait sur ses renforts prévus pour Accalmie, la donzelle enfile son armure, saute à cheval et prend la tête de 700 cavaliers de l'Orage, pour partie mercenaires, pour partie vieux chevaliers et écuyers ou hommes d'armes de la maison du Roi. Sa chevauchée l'amène devant le flanc droit Hoare. La tempétueuse jeune femme constate avec dépit la situation ; la colonne est presque submergée sous le nombre. Elle dégaine alors son épée, clame à son « armée » que jamais les fils de l'Orage ne se rendront et la belle lance une terrible charge. Celle-ci est menée à fond de train. Lacérant profondément les flancs de l'avance Riveraine, ses chevaliers déchiquettent tout ce qui passe à leur portée ; des conscrits armés de lances et vouges, la plupart sans armure, ne peuvent rien face à des chevaliers et des cavaliers lourds, qui les percutent. Toutefois, la masse est telle qu'au fur et à mesure où la cavalerie s'enfonce dans les rangs ennemis, beaucoup de cavaliers sont jetés à bas leur monture et sont prestement massacrés. Pis, l'avancée Hoare sur le flanc regroupe près d'un millier d'archer, dont près de la moitié sont des soldats de métier armés d'arcs longs. Quand le coin de la cavalerie Durrandon approche à portée, le ciel est strié de flèches sifflantes qui perforent mailles et armures. Les volées se succèdent et la cavalerie se fait finalement décimer. Les mercenaires percutent la cavalerie légère Hoare, mais ceux-ci lancent flèches et javelots juste avant l'impact, ce qui démonte plusieurs cavaliers étrangers. La mêlée est furieuse et l'entrée sud du village est tapissée de corps.

Dans le village lui-même, c'est la boucherie. On se bat dans les venelles entre les habitations, et dans les bâtiments eux-mêmes. Les tireurs Durrandon lâchent leurs traits à bout portant sur leurs ennemis, qui répliquent et les mettent un pièce. D'autres soldats se battent dans une mêlée confuse qui fait des dizaines puis des centaines de victimes, les Durrandon forcés à coups d'épée à reculer.

Lord Fell tombe. Lord Buckler est capturé. Dans la plaine au nord du village, les derniers cavaliers Durrandon sont abattus, percés par les lances de leurs vis à vis Riverains. Joren Hoare mène en personne l'assaut final sur le carré de piquiers Durrandon, qui tue encore de nombreux ennemis mais encerclé, lâche et se fait décimer. Les piquiers sont impitoyablement piétinés et passés au fil de l'épée, les blessés achevés par les lanciers Hoare qui achèvent le carnage.

Les choses vont de mal en pis pour l'Orage, mais qu'espérer quand on affronte un ennemi plus de cinq fois supérieur en nombre ?

Pertes
- Les Riverains perdent 700 lanciers, 80 archers, 100 cavaliers légers, 120 fantassins moyens, 60 cavaliers lourds
- Les Orageois perdent 80 archers, 200 fantassins moyens, 40 lanciers, 90 cavaliers lourds mercenaires, 350 cavaliers lourds, 60 chevaliers, 240 piquiers
Les Orageois sont dépassés par le nombre. Ils ont perdu tout leur flanc droit et la charge d'Argella Durrandon a avorté ; les Orageois passent partout « ébranlés ».

- Les Riverains perdent 1 540 soldats : 1 020 lanciers moyens, 80 archers, 100 cavaliers légers, 120 fantassins moyens et 220 cavaliers lourds
- Les Orageois perdent 1 450 soldats : 160 archers, 200 fantassins moyens, 40 lanciers, 590 cavaliers lourds (dont 90 mercenaires), 400 piquiers et 60 chevaliers.


Troisième Tour ; le milieu de Journée


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La situation empire. On ne peut pas reprocher aux soldats de l'Orage leur bravoure. Ils sont désormais à près d'un contre dix sur le terrain. Dans le village, les choses vont de mal en pis. Les traînards sont massacrés à même le sol, et un groupe d'environ un demi-millier d'hommes se replie en toute hâte vers la sécurité relative des bois. Ces hommes sont fatigués, épuisés par les pertes. Beaucoup ont bandé leurs blessures comme ils pouvaient mais l'assaut auquel ils font face est insoutenable ; il arrive des Riverains de partout. Joren Hoare est un stratège impitoyable. Il n'a pas préparé son assaut, n'a pas épargné le sang ni la sueur de ses hommes. Alors qu'il rassemble sa cavalerie lourde sur les restes du carré de piquiers Buckler, il voit que sa proie lui est offerte sur un plateau par son infanterie qui pousse l'ennemi en arrière, lance dans les reins. La souffrance de l'infanterie des deux côtés est terrible. Joren Hoare rassemble sa cavalerie, lui fait former trois lignes. Ses sergents montés prennent le large pour encercler l'ennemi. La charge est terrible, impitoyable. Les lances lourdes pulvérisent les rangs, enfoncent les réserves. Les lourds destriers renversent les corps. Joren Hoare et ses chevaliers du Conflans massacrent les fuyards Durrandon. La poussée de milliers de fantassins parachève la victoire ; la colonne Buckler et Fell a cessé d'exister. Ses hommes sont morts pour la plupart, ou agonisants. Beaucoup se sont fait capturer pendant la poussée continue des troupes du Sautoir. Les hommes de Joren désarment les survivants, les ligotent et les emmènent. Des centaines ne se relèvent pas.

Au sud, Argella Durrandon souffre d'une estafilade sur le front, d'un coup de lance qui lui a ôté le casque. Elle a reflué en arrière avec les survivants de sa cavalerie. Les hommes de l'Orage ne sont pas des soldats de métier, sont trop jeunes ou trop vieux. Ils se tiennent là, sur leurs montures épuisés, couverts de sang. Ils se regroupent, se reforment. Même les mercenaires du Renard Tacheté ne se défilent pas. Tous attendent, droit dans leurs étriers. Les rangs des archers et des lanciers du Conflans laissent place à la cavalerie lourde ennemie, qui charge à fond. Argella Durrandon demande si les fils de l'Orage et les frères de l'Honneur sont avec elle. Grande clameur. Tous ou presque ont perdu leur lance dans leur première charge, mais des centaines d'épées crissent du fourreau. Argella salue et charge, entraînant sa modeste suite avec elle. La rencontre est douloureuse. Des cavaliers meurent par dizaines dans l'impact initial, favorable aux Riverains, encore armés de lances neuves et plus nombreux. Mais les Durrandon ont la folle témérité. Un cavalier fracasse le crâne d'un Riverain d'un coup d'épée, enfonce sa lame dans la jointure de l'armure d'un autre, avant d'être perforé d'une lance. Chutant de cheval, il lacèrera encore les jarrets d'un destrier adverse avant de rendre l'âme. La Princesse de l'Orage fend la foule des cavaliers, sabre de gauche, sabre de droite. Elle est atteinte d'un coup d'épée sur le côté du bassin, si puissant qu'il enfonce le plastron. D'un cri étranglé, la princesse s'affale sur son destrier. Elle ne réchappera de la boucherie que par miracle, son cheval tiré par la bride d'un de ses sergents d'armes qui l'emménera juste avant que les minces lignes de l'Orage, submergées, ne se brisent.


Pertes
- Les Riverains perdent 120 cavaliers lourds, 50 chevaliers, 100 fantassins moyens, 50 lanciers
- Les Orageois perdent 30 chevaliers, 150 cavaliers lourds, ainsi que toute leur infanterie restante.
Les Orageois sont dépassés par le nombre. Ils ont perdu tout leur flanc droit et la charge d'Argella Durrandon a avorté ; les Orageois passent partout « ébranlés ».

- Les Riverains perdent 1 890 soldats : 1 070 lanciers moyens, 80 archers, 100 cavaliers légers, 220 fantassins moyens, 50 chevaliers et 370 cavaliers lourds
- Les Orageois perdent 2 430 soldats : 200 archers, 200 arbalétriers, 400 fantassins moyens, 400 lanciers, 740 cavaliers lourds (dont 200 mercenaires), 400 piquiers et 90 chevaliers.


Epilogue

La bataille de la Croix du Roi se termine. Elle aura fait plus de 4 000 victimes des deux côtés, a duré moins de quatre heures avec le déplacement des troupes et leur déploiement sur le champ de bataille. A notre époque, il est assez rare que les armées combattent sans avoir au préalable campé sur le futur champ de bataille. Les armées féodales, pauvrement organisées, sont peu résilientes au choc non préparé. D'ordinaire, ce sont les armées professionnelles ou mi-professionnelles qui y parviennent le mieux, comme les cavaliers de Dorne, les fantassins du Nord ou les guerriers des Îles de Fer. Mais ce jour, les deux armées étaient composées de conscrits, de fermiers et d'artisans. Bien menées ou n'ayant pas le choix, elles se sont battues avec une agressivité non feinte.

Buckler et Fell ont essayé de gagner du temps, de tenir la Croix du Roi avant que des renforts n'arrivent d'Accalmie. Pressés par le nombre, ils n'ont pas su tenir devant un Joren Hoare qui maniait aussi bien les coups de masse de son infanterie que ceux plus percutants de sa cavalerie. Malgré un déploiement hasardeux en colonne de marche et une position défensive plus forte, il agresse puis encercle l'ennemi pour le détruire. Il perdre tout de même près de 2 000 hommes dans l'affaire, notamment dans la sanglante attaque initiale du village où carreaux et flèches tombaient en masse, ou encore sur la charge de la Durrandon qui enfonça profondément les rangs Riverains sans les percer.

Argella Durrandon ne réchappe qu'avec environ une centaine de survivants sur les sept cent cavaliers qu'elle emmenait avec elle le matin même. Elle même est blessée sévèrement ; ses jours ne sont pas en danger mais son état requiert à son arrivée à Accalmie, des heures plus tard, des soins immédiats. Il ne reste rien de la colonne Buckler. Joren Hoare est le grand vainqueur ; il limite ses pertes en accroissant ceux de l'ennemi. Il n'a perdu qu'une partie de son infanterie moyenne ; il lui reste l'immense majorité de sa cavalerie et toute son infanterie d'élite. Dès le lendemain de la bataille, les troupes du Conflans creuse des fossés qu'ils emplissent de pieux, à quelques centaines de pas des murailles d'Accalmie.

Un héraut clame à la cité sa fin prochaine si elle ne se rend pas. Pardon pour ceux qui se rendent, aucun quartier si la cité doit être prise par la force ou réduite par le siège. Trois carreaux d'arbalète répondent à l'envoyé, qui parvient à s'échapper in extremis.

Le siège d'Accalmie commence.


Points du Conflans
- Gain de 5 points pour une victoire mineure
- Gain de 5 points pour objectif de bataille remporté (colonne de renforts détruite)
- Gain de 2 points pour bourg conquis en bataille

Points de l'Orage
- Perte de 5 points pour défaite mineure
- Perte de 5 points pour objectif de bataille perdu (Retraite, repousser l'ennemi)
- Gain de 5 points pour victoire symbolique (charges en sous-nombre passées à la postérité)
Le Cyvosse
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