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Our choices seal our fate
MessageSujet: Our choices seal our fate   Sam 27 Oct - 22:49

Comme à son habitude, il s’était levé au petit matin et encore plus tôt que les autres jours. Son sommeil avait été on ne peut plus agiter. En effet, son esprit le travaillait, réfléchissant à certaines de ses actions de ces derniers jours. Notamment le fait d’être rentré dans les quartiers impériaux, erreur majeure. Quand on disait que l’amour peut vous hébéter, ce n’était pas des paroles en l’air. Lui qui essayait de toujours prendre le temps de réfléchir avant d’agir, de peser le pour et le contre de chacune de ses décisions. Sur ce coup-ci, ce ne fut pas le cas, il avait été stupide. Il accepterait pleinement les conséquences de ses actes, seul les lâches se dérobaient aux résultats de leurs faits et gestes. Ce qui le travaillait donc, ce n’était pas ce qui pouvait lui arriver, mais ce qu’elle risquait, elle, Yesaminda. L’impératrice lui avait fais comprendre qu’elle n’aurait pas dû révéler certaines informations et qu’elle serait sanctionnée d’une certaine manière.

Après avoir rangé soigneusement sa chambre, il descendit au rez-de-chaussée histoire de casser la croûte. L’aubergiste était plutôt doué en matière de restauration, certes c’était le matin et Garlan ne cherchait jamais à trop manger pour le petit-déjeuner. Bien qu’il fallait de quoi tenir jusqu’au milieu de la journée, il n’aimait jamais trop charger son estomac, surtout qu’il aimait les entraînements matinaux. Si bien qu’il serait gêné dans l’exercice par un poids au niveau de sa poitrine et même peut-être par des remontées acide vu qu’il serait encore en face de digestion. Lui qui adorait discuter avec le gérant de l’auberge et les autres clients d’habitude, il se voulait vraiment solitaire ce matin. Trop songeur, essayant de trouver une solution pour sortir la jeune femme dans le pétrin dans lequel il l’avait mis. Mais il ne voyait aucune échappatoire, rien qui pourrait la sortir de cette situation.

Il était tellement pensif, qu’il n’avait pas vu qu’un nouvel arrivant avait pénétré à l’intérieur des murs et s’était rapproché de sa personne. D’ailleurs, cet inconnu s’éclaircit la voix pour se présenter et dans un murmure il lui délivra un message du castel. Faisant ainsi en sorte que Garlan soit le seul à pouvoir l’entendre.   « Ser Goldwyne, sa Majesté Impériale, Torrhen Braenaryon, vous fait quérir, il n’a pas précisé la nature de cette entrevue. On fait porter à votre attention que vous avez une heure pour vous y préparer et pour vous y rendre. » Et ça continue… Le chevalier regarda dubitatif le messager pendant quelques instants, la bouche entrouverte. Puis il finit par balbutier des remerciements pour lui signifier qu’il avait bien compris et afin de le laisser disposer. Pour le coup, il n’avait même plus faim, ça lui avait coupé l’appétit. L’Empereur en personne demandait sa présence. Pour quelle raison ? Etait-ce par rapport à son intrusion dans les quartiers impériaux ? Ou bien était-ce pour discuter d’un sujet lié au Conclave ?

Il l’ignorait, mais ça devait être sérieux à tous les coups. Il aurait été inutile d’interroger le messager, il ne devait certainement pas en savoir davantage sur les raisons de cette entrevue. Ne terminant pas son petit-déjeuner, il s’excusa auprès de l’aubergiste et retourna dans sa chambre pour faire un brin de toilette. Il fallait qu’il soit un minimum présentable tout de même, il ne comptait pas se couvrir de belles étoffes pour faire forte impression, ce n’était pas du tout son genre. Cependant, il n’allait pas se vêtir d’une armure ou de sa brigandine d’entrainement tout de même ! Pour quoi il passerait, sérieusement… Car au début, c’était ce qu’il avait prévu, d’aller s’entraîner, peut-être aurait-il croisé la route du jeune Sacha également pour savoir si sa famille avait accepté que Garlan le prenne comme écuyer. Le jeune homme était patient et attendrait la réponse, ça viendra quand ça viendra.

Revêtant une tenue élégante, mais simple, rien de bien sophistiqué, il quitta l’auberge pour initier sa marche vers le castel. Il était clair que l’hiver était d’or-et-déjà là et était bien installé. Il faisait un froid glacial, Garlan s’était vêtu de fourrures en conséquence pour lutter contre ces températures. Il n’allait pas faire la même erreur que celle du soir des festivités en l’honneur de l’Empereur et l’Impératrice quand même. Arrivé aux abords du castel, des gardes l’arrêtèrent pour lui demander la raison de sa présence en ces lieux. Il se présenta et se présenta tout simplement avoir été convoqué par le régent de l’Empire. Les hommes d’armes se regardèrent, doutant surement des propos du jeune homme, mais l’un d’eux finit par quitter la troupe pour aller vérifier la véracité de ses dires. Il attendit un bon moment là, sans vraiment engager la conversation avec personne. Il avait l’impression que les mesures de sécurité avaient été renversées depuis la dernière, serait-ce de sa faute ?

Il vit finalement le garde revenir vers lui, mais il n’était pas seul. En effet, deux gardes Demalion l’accompagnèrent. Ils intimèrent à Garlan de le suivre, celui-ci ne les fit pas attendre et entonna la marche vers l’intérieur du château. Un devant et un derrière, il était escorté par les deux gardes et ils gravirent tous ensemble les étages jusqu’à à arriver à l’étage des quartiers impériaux. Comme la dernière fois, de nombreux gardes Demalion étaient en poste, ne bougeant pas d’un cil à leur passage. Certains d’entre eux semblaient le regarder d’un mauvais œil et il y avait de quoi. Le chevalier crut observer les gardes qu’il avait pu ennuyer la dernière fois, il s’arrêta à leur hauteur. « Je ne connais pas vos noms, messieurs, mais je tenais à vous présenter mes plus plates excuses par rapport à ma dernière visite. Je suppose que j’ai pu vous attirer quelques ennuis, mais sachez ce n’était pas mon intention. Les mots n’ont parfois aucune valeur pour certaines personnes, je vous propose du coup de vous payer un godet après votre service pour me faire pardonner, qu’en dites vous ?   »

Les personnes concernées se scrutèrent entre eux, interloqués, avant de comprendre et de désigner leurs collègues qui étaient à l’opposé. Il s’était trompé de personne, après tout, ils se ressemblaient tous dans leur armure, ce n’était guère évident. Mais les gardes, qu’il avait importuné, avaient entendus la conversation et se contentèrent de hocher la tête à son invitation sans dire un mot de plus. C’était déjà ça. Son escorte se stoppa devant une porte, l’un d’entre eux lui intimèrent d’attendre, toqua à la porte, et pénétra à l’intérieur surement pour annoncer son arrivée. Stressé, il ne savait toujours pas pourquoi il avait été convoqué. Le garde Demalion refit son apparition par le cadre  de la porte et lui fit de rentrer. Il entra dans le bureau, deux gardes vinrent se positionner derrière lui et fermèrent la porte.

L’Empereur n’était pas seul, non Conrad Omble était également avec lui. S’avançant de quelques pas, il ploya le genou, son regard rivait vers le sol et salua les deux personnes qui lui faisaient face. « Votre majesté impériale, Maréchal Omble…. Je me suis présenté aussi vite que je l’ai pu suite à votre convocation.   »


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MessageSujet: Re: Our choices seal our fate   Mar 30 Oct - 22:00

Que le personnel de maison soit pris dans des histoires sordides, j’avais déjà connu. Des histoires de cœur, des histoires de petits vols ou d’autres mésententes, voire des disputes plus franches, j’avais déjà connu aussi. Je me rappelais qu’étant jeune on avait fait courir le bruit avec Brandon, que nous avions donné aux loups du chenil deux apprentis des cuisines qui avaient été surpris en train de manger du gibier destiné à la reception du lendemain. L’odeur avait été trop alléchante, avaient-ils dit, mais Brandon s’était amusé à dire partout que c’était l’odeur de leur peur qui avait le plus attiré les loups, ça plus que leurs maigres mollets et leurs ventres tout plats. On avait ri un temps, avant de se rendre compte que la totalité du personnel semblait craindre de se retrouver en autre présence. Ca m’avait attristé car à l’époque, j’avais encore fortement à cœur l’adhésion des gens qui étaient à mon service. Brandon, ça l’avait attristé car les deux servantes de chambres ne le rejoignaient plus dans son lit, la nuit. Elles avaient sans doute peur de lui déplaire… Mais j’avais eu bien d’autres tracas à gérer au fil des années. Un ou deux envois à la Garde de Nuit, d’ailleurs, quand un jeune inconscient avait volé des bijoux de feu mon épouse, ou qu’un homme avait provoqué un incendie dans la salle d’armes à cause d’un geste d’humeur envers un de ses camarades, provoquant la perte de deux étendards pris aux riverains pendant la guerre. J’avais été jugé très dur sur ces deux procès rapides, presque expéditifs, mais je n’avais pas pour habitude de pardonner les manquements à l’honneur.


Les erreurs dûs à l’empressement ou à certaines conditions de travail, j’avais toujours pu le concevoir. De mauvais comportements qui avaient des circonstances pour les expliquer, j’avais aussi pu juger et parfois, sermonner, parfois avertir. Parfois punir. C’était rare. Depuis nos histoires de jeunesse on n’avait plus tellement tendance à laisser les choses s’envenimer. Je n’avais jamais souhaité punir qui que ce soit… Et en dehors des deux cas isolés, j’avais rarement eu à sanctionner qui que ce soit à Winterfell. En revanche, les punitions dans le cadre de l’armée avaient parfois foisonné, bien malgré moi encore mais les périodes où le moral baissait, la discipline se relâchait. Il avait fallu prendre des décisions exemplaires, à certains moments critiques. Le siège tellement long de Moat Cailin avait parfois provoqué des désertions, des rapines, voire du pillage et du meurtre. Parfois, la Garde de Nuit avait été la solution. A d’autres moments, l’emprisonnement provisoire. Le fouet, voire la lapidation par les pairs. La croix restait depuis toujours réservée à l’ennemi.


Ce jour, on jugeait toujours un problème domestique de ce genre. Un homme qui avait couché avec la servante de Rhaenys, avec la future dame de la maison Braenaryon, préceptrice et nourrice de nos enfants à venir. La vie intime des gens à mon service me regardait peu, tant que ça ne remettait ni la morale ni la sécurité de quiconque en question. Ce qui n’avait pas été le cas, présentement. J’avais décidé de punir l’impromptu, qui avait mis à mal la sécurité du castel par ses escapades nocturnes. Conrad était disponible, et ma sécurité comme celle de ma Maison lui tenait fortement à cœur.


Ser Garlan Goldwyne s’était présenté à la porte. La Garde le fit rentrer après un temps d’attente, alors que j’échangeais un regard équivoque avec Conrad, et lui indiquais d’un signe de tête de nous resservir un godet de ce pinard sudien. L’homme entre, plie le genou. Il doit savoir pourquoi on le convoque, même si on ne lui en a pas donné la raison. Je garde le silence un instant, le toisant au travers de ce regard inquisiteur, au milieu de cette barbe et de cette atroce cicatrice qui me barre le visage en deux. Je porte la coupe à mes lèvres, en engloutis une gorgée et m’essuie la bouche d’un revers du poignet.



| Ser Goldwyne. Ravi que vous ayez eu mon message. Savez-vous pourquoi je vous ai fait demander ? L’affaire est grave, Ser. Très grave. Nous allons avoir besoin de vos lumières, Ser, et de vos explications. N’est-ce pas, Maréchal ? |




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MessageSujet: Re: Our choices seal our fate   Ven 2 Nov - 19:46



Our choices seal our fate
Garlan Goldwyne, Torrhen Braenaryon & Conrad Omble

La nouvelle était arrivée très tard dans la nuit… ou très tôt ce matin ! Elle n’était pas une surprise car je l’attendais depuis les dernières nouvelles que m’avait envoyées ma mère. Mort le sourire aux lèvres et dans son sommeil ! C’était une bonne chose non ? Je n’en savais foutrement rien et je relisais la missive plusieurs fois sans prêter attention au messager qui me l’avait portée. Je le connaissais pourtant ! Il était le fils d’un ami mort sur un champ de bataille, un soldat combattant pour les Omble. Ma mère me précisait d’ailleurs que le jeune soldat pourrait rester dans les rangs de l’Empire tant que l’hiver durerait car elle ne voulait pas… Je fronçais les sourcils alors que je remarquais que je n’avais pas lu la suite de la missive et je retournais cette dernière. Ma mère ne voulait pas avoir la mort du jeune homme sur la conscience et me disait comprendre. Je soupirais ! Elle aurait aimé que son aîné soit là pour reprendre la suite, pour le rite funéraire aussi mais elle ne me le demanderait pas. Elle ne le ferait pas car elle savait que je ne pourrais pas revenir sur nos terres, ni sur ma décision.
Fatigué par une nuit agitée je passais ma main dans une barbe de plusieurs jours. Elle avait raison ! Je prenais de quoi écrire et posais le tout sur la table avant de me rappeler de la présence silencieuse du messager. Je récupérais de l’argent et le lui donnais.


- Va te restaurer et te reposer à l’auberge. Nous parlerons ensuite pour savoir si tu reste ou rentre à Âtre-lès-Confins, déclarais-je simplement.


Le messager hocha la tête avant de déclarer qu’il possédait de quoi payer ce à quoi je répliquais que j’avais une dette auprès de son père que je n’avais jamais pu rembourser. Le jeune accepta donc l’argent sans la moindre question et me laissa seul.
Je me laissais lourdement retomber sur ma chaise et je commençais à rédiger quelques missives. Cela me prit plus d’une bonne heure et je me permettais une pause avant d’attaquer les deux dernières. Je me servais un godet de bière depuis la carafe qui venait de m’être portée dans mes quartiers. Puis j’hésitais un instant alors que je me désaltérais ! Peut-être pourrais-je prévenir Torrhen de la nouvelle dès à présent ? Il était encore très tôt et ce dernier devait profiter de la présence de sa femme à ses côtés ! De plus à quoi bon l’en informer avant que je ne rédige mes missives ? Je ne retournerais pas à Âtre-lès-Confins.
Soupirant à nouveau je vidais mon godet et je rédigeais la missive pour ma mère. Je lui expliquais que je ne pouvais pas revenir mais que j’aurais aimé qu’il en soit autrement afin de pouvoir la soutenir dans cette épreuve. Ces mots comme tous les autres étaient sincères. Ma mère était une personne de réellement précieuse à mes yeux même si la vie nous avait fait vivre dans deux mondes totalement différents. Pensif, je roulais la missive et attaquais celle pour Nelya. Je lui réitérais mon souhait de la voir revenir près de moi et l’informais du décès du patriarche Omble.
Une fois cette tâche accompli je me relevais en grognant et en jetant un coup d’œil à ma couche. A quoi bon ? L’heure de dormir était à présent terminée.


Passant de l’eau sur mon visage pour me changer les idées je terminais ensuite de me préparer. Je glissais la missive reçue de ma mère à ma ceinture et je recouvrais mes épaules de lourdes fourrures avant d’aller rejoindre Torrhen. Une fois à ces côtés je le laissais me parler des nouvelles du jour et du fait qu’il avait convoqué Ser Garlan Goldwyne.


- Pour des explications ou une sanction ?


Me défouler un peu ne m’aurait pas fait de mal mais je savais parfaitement qu’il avait été convoqué pour qu’il nous explique ce qui l’avait poussé à agir de la sorte. D’ailleurs l’un des gardes vint nous prévenir de son arrivée et je me rendais compte que je n’avais guère pu parler à Torrhen des événements récents au sein de la famille Omble. Ma mère m’ayant chargé de le prévenir je savais qu’il n’aurait reçu aucune missive à ce sujet.
Me débarrassant des fourrures que je portais je servais ensuite deux godet de vin en attendant l’arrivée du coupable. Puis, silencieux, je l’écoutais lui puis Torrhen. Je me redressais lorsque mon vieil ami s’adressa à moi… Je répondais d’une voix glaciale en fixant le coupable.


- Je serais davantage d’humeur à la sanction disciplinaire quand je pense à la gravité de ce que vous avez fait mais cela vient sûrement de mon manque de patience de ce jour…  Et de tous les autres à vrai dire mais je n’avais pas envie de le reconnaître. Donc oui, comme l’a si bien dit notre Empereur nous attendons vos explications avec impatience !

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MessageSujet: Re: Our choices seal our fate   Dim 4 Nov - 11:33

On l’avait invité à pénétrer à l’intérieur du bureau impérial où l’Empereur en personne, ainsi que le Maréchal Omble l’attendaient déjà de pieds fermes. Deux gardes Demalion fermaient la marche en restant à l’entrée de la pièce pour intervenir au moindre signe d’hostilité ou tout simplement à agir selon les ordres de leurs deux supérieurs qui se trouvaient dans la pièce. De tout de façon, Garlan n’avait aucune intention malfaisante envers ces deux individus, il comprit qu’il s’agissait de simples mesures de sécurité, voilà tout, il s’agissait tout de même de deux hautes instances de l’Empire, il était nature qu’ils soient un minimum protégés.  Genou ployé, il s’agissait du protocole, il s’agissait de l’Empereur tout de même. Il avait fais serment d’allégeance à Kevan, mais lorsque ce dernier avait rejoins l’Empire, sa loyauté se reportait de fait sur les dirigeants de cette hégémonie.

Ce n’était pas seulement un devoir, il avait vraiment envie de servir l’Empire et ses valeurs, bien qu’il lui restait encore beaucoup à apprendre sur cette entité. Lorsque Torrhen Braenaryon commença à s’exprimer, cela lui intima qu’il pouvait se relever. Se redressant, son regard ne se dérobait pas, se posant sur son interlocuteur, sans le dévisager. Il comprit alors qu’il n’était pas là pour discuter des divers sujets relevés lors du Collège, non il était bien là pour ce que l’on pouvait lier appartenir à sa vie privée. Mais l’erreur qu’il avait commise, cette dernière avait représenté un défaut dans la sécurité des quartiers impériaux. Ce qui était attendu aujourd’hui, c’était des explications. Le chevalier allait devoir être très prudent sur ce qu’il allait dire, car tous les propos, qu’il allait pouvoir prononcés, pourraient être retenus contre lui et utilisés pour le démonter.

Cependant, il était hors de question de mentir. De tout de façon, il était un très mauvais menteur, cela se voyait comme un éléphant dans un couloir. Ce n’était pas dans ses habitudes de tout de façon, il préférait encore dire entièrement dire la vérité, ce qu’il pensait et en payait les conséquences si ça ne plaisait pas. Plutôt que proférer un vilain mensonge qui finirait par être découvert un jour ou l’autre et qui serait plus durement jugé. Le premier homme cherche à avoir un avis du second, ce dernier est plus partant pour des sanctions, plutôt que des explications sur le pourquoi du comment. Mais il finit par se ranger sur l’avis de son supérieur. Garlan fixe de façon nonchalante la deuxième personne qui s’était exprimé. Conrad Omble. Un homme qu’il n’avait jamais rencontré par le passé, il le connaissait seulement de visu et de réputation.

Le jeune homme savait également qu’il avait rencontré Yesaminda, cette dernière lui avait même dis qu’il avait réussi à l’effrayer. Mais il n’avait pas réussi à en savoir davantage, elle n’avait pas voulue lui en dire plus. Ainsi il le fixa, pas prêt à baisser les yeux et interrompre cet échange de regards, mais il était cependant persuadé que cet homme ferait tout pour l’enfoncer, quel que soit ses explications. Même s’il était dévoué à l’Empereur, car il ne faisait pas un serment d’allégeance à la légère, il ne comptait pas  trop se laisser marcher sur les pieds par l’Omble. Certes, il avait fauté et pour cela il était prêt à être sanctionné, mais à ses yeux, il n’était pas question que cette personne cherche à l’humilier d’une quelconque manière. Il prit un léger temps de réflexion pour répondre au mieux aux attentes des deux nordiens, bien qu’il devait retranscrire la vérité comme elle l’était. Il souffla un bon coup comme pour évacuer la pression accumulée avant de leur répondre :

«Depuis peu, Lady Forel est devenue ma compagne. Une relation qui se voulait être à l’abri des regards trop curieux afin de pouvoir laisser à notre histoire le temps de se développer. Mais par mes agissements, je pense que j’ai mis à mal cela également, j’en suis conscients. Dans le but de l’apercevoir, et s’il me l’était permis, échanger un peu avec elle, je me suis rendu dans les quartiers impériaux sans recevoir l’autorisation des autorités compétentes. Je ne voulais que la voir elle et à aucun moment je n’ai voulu mettre à mal la sécurité des quartiers impériaux et porter des intentions hostiles à ses majestés impériales, ainsi qu'à leur suite. De plus, je n’avais pas forcément connaissance des mesures de sécurité mises en place dans le castel, il s’agit d’un manque de connaissance de ma part auquel j'aurai pu remédier en me renseignant, en se faisant, je n'aurai certainement pas agi de la sorte.   J’ai fais preuve d’un manque de discernement en agissant de la sorte, il est trop tard désormais, mais j’aurai dû prendre plus de temps avant de réfléchir à mes actions…  » Comme il le faisait d’habitude dans la plupart des cas, mais ses sentiments avaient pris le dessus sur sa raison et le voilà dans de sales draps. A lui maintenant d’en tirer Yesaminda, et lui s’il y arrivait, mais au moins la jeune femme pour qui son cœur tanguait. «Je voulais insister sur le fait, votre Majesté Impériale et Maréchal Omble, que cette erreur est entièrement la mienne et est de ma seule initiative. »

Il devait tout faire pour dégager la responsabilité de sa chère et tendre, quel qu’en soit le prix. «Comme l’a évoqué le Maréchal Omble, je me doute que mes agissements ne resteront impunis, je me remettrai alors à votre entier jugement, votre Majesté Impériale. Pourrai-je espérer endosser l’entièreté des responsabilités dans cette affaire ? Lady Forel tient très à cœur son rôle au sein de la maison impériale, une mission qu’elle remplie non pas par devoir, mais de sa propre volonté, parce que cela lui plait et qu'elle a ce besoin de toujours venir en aide à autrui. Si bien que je préférerai qu’elle ne soit pas inquiétée par mes agissements, bien que je suis conscients que vous êtes seul juge et que votre décision est incontestable et irrévocable, votre Majesté Impériale. »


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MessageSujet: Re: Our choices seal our fate   Lun 19 Nov - 21:39

Je prends déjà plaisir à ce qui va suivre. Réprimander n’a jamais été une passion, mais les plaisirs étaient paradoxalement rares quand on était un souverain et qu’on passait sa vie entière en campagne. Je savais que j’avais d’autres travers, et que la vie n’avait pas toujours été aussi difficile que je voulais bien le dire. Il y avait eu de bons moments, au milieu de tous ces épisodes de sang et de malheur. Il y avait eu ces jeunesses accortes, ces parties de rire au milieu d’un feu de camp ou d’une auberge avec des hommes que l’on savait pertinemment qu’ils ne tiendraient pas tous jusqu’à la fin de la campagne. Je me rappelais de ces parties de chasse, de ces godets que l’on vidait jusqu’à plus soif. Conrad avait toujours connu ça avec moi. Il faisait partie depuis aussi loin que je me souvienne, de cet entourage qui était de toutes mes guerres, de toutes mes escapades de contrôle et de décisions que je prenais dans tous les coins du royaume. Combien de cheveux avions nous épuisés dans nos périples ? Tant et tant que je ne saurais compter. Quand Conrad me rejoint justement, il me demande pourquoi j’ai convoqué le jeune Goldwyne, un bieffois transfuge, arrivé dans les bagages du nouveau Roi de sa contrée d’origine. De son nouveau Roi Légitime, en tous cas. Je dévoile un sourire carnassier au Maréchal.


| Sans doute un peu des deux. L’homme avait les gonades qui s’entrechoquaient tellement de froid, si loin au nord, qu’il n’a rien trouvé de mieux à faire que de se les réchauffer avec ma dame de maison, la jeune Forel. Le problème est qu’il l’a fait à la dérobée… En confondant ma Garde sur la protection de la demeure. |


Autant dire que Rhaenys avait été furieuse, et qu’il y avait de quoi. Ce n’était pas la question d’une amourette, assumée ou non, entre deux gens de naissance noble bien qu’étrangères. C’était la question de notre sûreté à tous qui avait été causée. Je n’avais pas demandé de sanctions contre les Gardes présents. Pas de lourdes, en tout cas, mais les gredins avaient dû avoir du parcours à en crever la gueule ouverte, pendant quelques jours. Conrad est pleinement dans son rôle et si la troupe l’a toujours apprécié, et révéré même pour certaines unités, il est clair que l’homme a toujours su se faire respecter. Par la force s’il le fallait. Comment diriger des bandes de tueurs autrement ?


L’homme prend son temps et mesure ses mots. Je le toise, alors qu’il semble ne pas vouloir se marcher sur les pieds par Conrad. J’ai envie de sourire, mais je la réprime en fronçant les sourcils, comme pour me redonner une contenance et l’écouter. Quand je pense aux jeunes Mormont qui jadis connurent l’amour avec de jeunes Stark, parfois plusieurs en même temps, cela défriserait sans doute le sudien. Mais les circonstances n’avaient pas été les mêmes qu’aujourd’hui. Je secoue la tête au bout d’un long plaidoyer qui force le respect du jeune homme, qui, tout queutard qu’il semblait être, avait au moins le bon sens de vouloir tout endosser. Y avait il vraiment amour entre les deux jeunes gens ? Je l’imaginais sans mal, connaissant un peu Dame Forel. Je soupirais, me frottant du bout des doigts l’arête du nez pour réfléchir.



| Vous avez compromis la sécurité des appartements impériaux. Vous avez aussi compromis l’honneur d’une jeune femme de bonne naissance, comme vous, mais qui est attachée aux plus hautes responsabilités civiles de la maison impériale. En sus, vous avez révélé des failles dans la sécurité mise en place par notre garde, ce qui a grandement préoccupé mon Impératrice et dragon préoccupé, loup forcément sur le qui-vive. Nous ne pouvons souffrir aucune tâche sur notre blason et sur celui de nos suivants, vous comprenez ? |


Je me tourne vers Conrad, bras croisés.


| Elle aussi devra prendre ses responsabilités. Elle vous a ouvert sa porte, n'est-ce pas? Elle ne s'est plaint d'aucune violence, ce qui vous aurait valu la croix, soit dit en passant. Elle est donc autant fautive que vous. Plus encore, compte tenu de sa mission auprès de ma Dame. |


Je méditais un instant, mais il n'y avait pas trente-six solutions pour remettre les choses sur les rails, sans se montrer trop cruel.


| Quelle pénitence pourrions-nous infliger pour faire respecter l’ordre et la discipline à ce jeune hobereau, Maréchal ? |






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MessageSujet: Re: Our choices seal our fate   Lun 10 Déc - 21:46



Our choices seal our fate
Garlan Goldwyne, Torrhen Braenaryon & Conrad Omble

J’avais certes eu envie de me changer les idées après avoir reçu pareille nouvelle mais cette occupation ne me plaisait pas. Elle n’avait rien de plaisant puisque je me doutais parfaitement que je n’aurais pas le droit de passer mes nerfs sur cet inconscient arrogant et que je ne pourrais sûrement pas punir la demoiselle fautive. Dommage d’ailleurs ! Je demandais tout de même à Torrhen s’il y aurait explication ou sanctions et un léger sourire apparu sur mon visage lorsque l’Empereur reconnut que les deux étaient envisageables. Finalement je n’allais peut-être pas m’ennuyer autant que je le pensais.
Puis tout en écoutant mon vieil ami je hochais la tête. Les rumeurs étaient donc vraies ! Il fallait être sacrément con et culotté pour oser une intrusion pareille. Cela était d’autant plus risqué car cette irruption s’était faite après plusieurs ‘attaques’ visant l’Impératrice elle-même. Cela étant ce n’était pas une si mauvaise chose ! Des failles dans la sécurité avaient ainsi été mises à jour et il allait falloir y remédier.


- Je vois, déclarais-je pensif. Au moins cela nous a appris deux choses… Ce type ne pourra jamais être envoyé nulle part en tant qu’espion et il y a des failles dans notre sécurité. On ne va pas le remercier mais c’est une bonne chose que de découvrir les défaillances de notre système à cause d’un des nôtres voulant conter fleurette à sa belle plutôt que d’un ennemi !


Oui, en fin de compte cette escapade était une bonne chose… Du moins elle l’était pour nous, pas forcément pour les deux jeunes gens qui avaient décidé de se retrouver pour batifoler. D’ailleurs Sir Goldwyne arrivait enfin ! J’aurais pu me réjouir de le voir apparaître si j’avais su que je pourrais réellement passer mes nerfs sur quelqu’un mais ce n’était pas le cas… malheureusement !
Égal à moi-même je ne cachais pas le fait que j’aurais préféré passer directement aux sanctions plutôt que d’écouter des excuses. Tout cela ne servait à rien car il était toujours possible de trouver une excuse, bonne ou pas, à chaque action que l’on faisait. La motivation pour écouter ce jeune imprudent n’était pas là mais elle ne risquait pas d’arriver en voyant le comportement qu’il adoptait. Visiblement il jouait la forte tête et n’avait pas apprécié mes paroles. Tout comme il le faisait, je le fixais également. Mon visage était fermé mais je n’en pensais pas moins. Je détestais ces merdeux jouant les fortes têtes, je les abhorrais davantage quand ils avaient la bêtise de réagir ainsi puisque dans leur tort. Il avait commis une erreur et la seule chose qu’il aurait du faire n’avait rien à voir avec son présent comportement.
Je jetais un coup d’œil à Torrhen lorsque l’autre commença à parler. J’espérais au moins que mon ami se rendait que je me retenais de ne pas éviscérer ce merdeux. Puis je reportais mon attention sur ce dernier et baillais… Je le faisais sans retenue histoire que le type comprenne bien que je m’emmerdais. Je levais les yeux en soupirant lorsqu’il déclara ne pas être au courant des mesures de sécurité. Je me retenais de lui demander s’il nous prenait pour des imbéciles. Après les attaques à l’encontre de l’Impératrice il ne s’était pas dit que les quartiers impériaux n’étaient pas accessibles au premier pécore venu ?!


Une chance pour Goldwyne Torrhen prit la parole. L’autre pourrait enfin cesser de défendre sa belle… D’ailleurs le fait de penser à la damoiselle me rappela la discussion que l’Empereur et moi avions eue lorsque j’avais appris que Lady Forrel et Lady Raybrandt seraient chargées de la sécurité du futur de l’Empire. J’avais une nouvelle fois l’impression que ce que je pensais n’était pas infondé. Bien sûr je n’en disais rien. L’endroit était mal choisi pour évoqué à nouveau ce sujet avec Torrhen ; surtout avec la présence de l’amant de l’une d’elles. Cependant, je regardais mon ami avec insistance lorsqu’il évoqua la jeune femme. Il me connaissait assez et comprendrait la signification de ce regard.


Je réfléchissais à la question de l’Empereur tout en fixant le jeune imprudent. La mort n’était pas envisageable et je ne voyais pas quoi proposer. A moins que… Je fixais à nouveau Torrhen !


- Je ne sais pas… Il semble vouloir prendre ses responsabilités ! Il n’a de cesse de dire qu’il veut protéger votre Dame de compagnie. Pourtant il est vrai que l’honneur de Lady Forrel a été compromis suite à cette intrusion nocturne.  Je marquais une pause. Mais il y a une solution pour réparer cela et leur donner un bon motif de se voir. Marions-les ! déclarais-je en reportant mon regard sur Goldwyne.  


Oui, de mon point de vue cela pouvait être une punition. Si le jeune homme n’était pas réellement amoureux et que Yesaminda n’était qu’un divertissement le prix à payer pour son escapade serait cher. Après il se pouvait parfaitement que ces deux-là soient amoureux mais cela ne changeait rien au fait que le mariage leur était imposé et non pas une idée qui était la leur.
Il n’y avait maintenant plus qu’à voir la réaction de l’éventuel futur marié et l’avis de Torrhen. Pour ma part j’affichais toujours un visage neutre qui ne laissait transparaître aucune émotion.

©️ Justayne.







Le Saigneur du Nord
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