Partagez | 
Dans l'ombre du trone veillent les gardiens PV Adrian
MessageSujet: Dans l'ombre du trone veillent les gardiens PV Adrian   Dim 7 Oct - 20:59

La missive de lord Froideseaux était arrivée quelques jours plus tot à la résidence d'hiver de la maison Arryn. Celle-ci fut annonciatrice de nouvelles positives ce qui trancha drastiquement avec le contexte politique plus qu'incertain dans lequel le royaume se trouvait engoncé.  Me trouvant auprès du roi Ronnel sur demande de la reine Sharra j'avais été le premier à la lire et en avais transmis le contenu au jeune faucon. Ayant pris de facto le rang de gouverneur afin de laisser le temps au souverain de se remettre de sa perte tragique et d'assurer l'intendance des lieux, je continuais de rassembler mes alliés politiques afin que le courant de la neutralité continue de dominer le royaume du Val et de la Montagne. La missive du connétable du royaume était relativement vague mais faisait état de la fin de la campagne de dégagement des axes de communication et j'avais hate de m'entretenir en tète à tète avec ce dernier afin de savoir si la menace montagnarde avait été jugulée ou du moins repoussée dans le statut quo ancestral. Mon frère cadet Alesander se trouvait dans l'armée menée par le Froideseaux aussi mon impatience était grande en ce jour. Alors que je rédigeais des missives dans un cabinet de travail de la forteresse à l'atmosphère particulièrement pesante tant eu égard à l'histoire récente du royaume car deux années plus tot nous nous battions devant ses portes et vainquions les Orageois au prix de la mort de notre illustre roi qu'à l'attitude de son fils écrasé par le deuil de son aimée.

Un des chevaliers de ma maison se présenta dans l'embrasure de la porte et m'avertit que le connétable approchait des Portes Sanglantes. Remerciant Ser Mortimer l'un des hommes en qui j'avais pleinement confiance et qui avait été de mon périple de jouteur à travers Westeros à l'aube de mon existence de chevalier, je me levais prestement après avoir rassemblé les différents documents éparpillés. Mon écuyer me passa une lourde cape de fourrure sur le dos et me tendit mon épée que je passais à ma ceinture dans la foulée. Puis, je me dirigeais vers les écuries bien décidé à me dégourdir les jambes et à me porter à la rencontre de mon pair. Ma suite de chevaliers, bacheliers et écuyers dans le sillage car je n'étais pas venu de Forchant sans une escorte qui aurait pu paraitre un brin excessive mais qui au regard des inquiétudes de mon amie et reine. D'ailleurs la campagne contre les montagnards m'avait permis de simplement passer pour soucieux de ma propre sécurité. J'atteignis les écuries ou j'enfourchais mon palefroi.

(...)

Le froid mordant s'infiltrait sous ma brigandine en dépit de la cape doublée et de la fourrure lourde sur mes épaules et le vent sifflait comme un murmure mauvais. Mais, galoper me fit le plus grand bien et l'air glacial avait un gout réconfortant. Appercevant finalement la bannière du Froideseaux je ralentis l'allure et mon escorte fit de mème. Une fois arrivé au coté du connétable, je lui adressais signe de tète respectueux et faisais faire demi tour à ma monture. Il aurait été bien stupide d'entamer la conversation à quelques dizaines de mètres de la forteresse dans laquelle nous attendait des braseros brulants et des coupes de vin chaud et d'ale. Et, je me fis la réflexion qu'Adrian devait me prendre pour un beau fol d'ètre sorti simplement pour l'escorter cependant en tant que connétable des armées du Val ce dernier avait un certain rang et au vu de la position officieuse que j'occupais depuis que les missives de la reine mère m'avait conduit en ces lieux je m'étais dit qu'il serait bon d'imposer le formalisme aux observateurs. Bon, je voulais également surtout sentir un cheval galoper sous ma personne car plusieurs semaines d'immobilisme avaient rendu quelque peu morose l'homme d'action que j'étais. Le roi était à la dérive et Sharra avait bien compris qu'en son absence seul un entourage d'hommes loyaux et expérimentés pourr ait tenir la dragée haute aux barons du royaume.

(...)

Une fois de retour dans la forteresse la plus importante du Val en terme stratégique, je conduisais le connétable dans une salle des Portes Sanglantes. Le roi n'avait pas encore besoin d'ètre dérangé et ne souhaitait certainement pas l'ètre. Ici nous étions loin du faste et du raffinement des Eryés tout était simple et rugueux. La résidence secondaire de la maison royale avait pour vocation première de défendre la route vers l'intérieur et cela se ressentait dans son agencement et son essence mème. Alors que lord Froideseaux allait se réchauffer les mains devant l'atre crépitant je donnais l'ordre que l'on nous apporte à manger et à boire. Les plats ne tardèrent pas et je saisis deux coupes de vin chaud sur la table avant de m'approcher du seigneur de la Brulée. Lui tendant une coupe, j'entamais la discussion dans la foulée. Lord Connétable, j'espère que vous avez fait un bon voyage de retour ? La situation ici n'a guère évolué, le roi est encore abattu par la perte de son épouse. J'ai pris la décision de rassembler des membres de notre courant politique autour du jeune faucon afin que tous sachent que le souverain est bien entouré. Mais avant toute chose. Comment s'est passée la campagne ?



         


   
« House Belmore from Strongsong »
For The Vale .bizzle
   
avatar

Feuille de personnage
Titre de Noblesse ou Métier: Lord Belmore de Forchant
Âge du Personnage: 35 ans
Allégeance: Ma loyauté va à mon Souverain.
Messages : 40
Membre du mois : 34
Célébrité : Craig Parker
Maison : Belmore
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Dans l'ombre du trone veillent les gardiens PV Adrian   Jeu 11 Oct - 15:01



DANS L'OMBRE DU TRÔNE VEILLENT LES GARDIENS
ft. MERIBALD BELMORE.


Cette campagne avait été un véritable gâchis, j’avais vu des hommes tomber  non pas par la lame mais par le froid et les montagnards n’étaient pas des hommes honorables, loin de là, la fourberie était leur crédo et honnêtement, je pense que j’avais bien fait d’avoir diligenté des bûcherons et autres éleveurs pour nous servir de guides car sans ça, je pense que nous n’aurions pas eu le résultat d’aujourd’hui. L’armée envoyée en renfort avait été sauvée et elle se dirigeait maintenant avec le reste des troupes vers la Porte Sanglante, une victoire mais bien amer, le problème des clans des montagnes n’était clairement pas réglé, au mieux, ils allaient réfléchir à deux fois maintenant avant de descendre de leurs trous.
Le retour était cependant compliqué à cause des chutes de neige, le temps que tout le monde rentre, il allait s’écouler du temps mais moi, je n’en avais pas. Je me devais de rentrer au plus vite à la Porte Sanglante afin de m’entretenir avec le Conseil, il y avait bien trop de problèmes au sein du gouvernement du Val pour que je reste avec les hommes. J’avais tout de même pris le temps de parler avec certains, de me montrer le long de la route et autant dire que j’avais vu à quel point le moral était en berne et que la grogne montait de plus en plus, de même que les revendications d’une croisade, une vraie plaie à mes yeux mais je ne pouvais nier qu’elle soit normale dans Westeros, même la neutralité semblait ne pas vouloir être épargnée.

En arrivant à la Porte avec une poignée de chevaliers fidèles à ma cause, mon regard scruta les quelques soldats arrivés avant moi. La fatigue se lisait dans leurs yeux mais aussi de léger sourire, le retour derrière des murailles avec le sentiment du devoir accompli était bien réel mais trop éphémère je le crains. Délaissant mon cheval, je fis une légère moue, mes os étaient congelés, mes doigts ne voulaient plus répondre à des choses simples comme cajoler l’encolure de mon cheval après lui avoir fait subir un train d’enfer dans la neige.
Par les Sept ! Je rêvais de prendre un bon bain chaud et de pouvoir enlacer ma femme.Mais c’était quelque chose que je ne pouvais pas réaliser, pas encore du moins. Car mon arrivée était attendue, dans la cour se trouvait Lord Belmore, membre du Conseil et proche de la Couronne, un homme bon mais qui me semblait toujours distant à mon égard, comme nombreux dans son cas depuis que j’avais acquis la charge de connétable du Val, un titre prestigieux mais qui ne sied guère à un Lord d’une maison vassale. Je n’en avais pas vraiment grand-chose à faire, ils pouvaient bien tous parler dans mon dos, si j’étais ici c’était grâce à mes actes, non pas à cause de mon titre et j’en étais fier.

La marche jusque dans un endroit plus privé se fit en silence. Mon casque bloqué sous mon bras, ma cape couverte de givre, je le suivais sans rien dire, me demandant ce qu’il allait bien pouvoir m’annoncer comme nouvelle, néfaste sûrement, à mes oreilles.
Des nobles avaient rechigné à me suivre, l’envie de les traîner jusqu’à la potence avait été forte mais je savais que je devais ménager les susceptibilités pour éviter de me retrouver larder de coups d’épée dans mon dos. Si seulement les demandeurs d'une sainte Croisade avaient le bon sens de réfléchir quelques petites secondes, ils comprendraient que cette guerre qu’il cherche était futile voire même dangereuse pour l’intégrité du Val. Notre armée était morose, en sous-effectif, affronter l’Empire était une bêtise. Mais mes paroles étaient creuses à leurs oreilles, je n’étais qu’un Lord de seconde zone, pourquoi diable m’intéresser à mon avis ?

En arrivant dans la pièce, mes pas me firent me diriger vers la cheminée, lâchant ma lourde cape sur le sol, je fis retirer prestement mes gants pour sentir la chaleur des flammes réchauffer ma peau gelée. Laissant Lord Belmore faire ce qu’il avait à faire pour apporter un repas et du vin chaud, chose bienvenue pour moi et lorsqu’il me tendit la coupe, je la pris avec un remerciement silencieux alors qu’il entama enfin la conversation, conversation qui me fit lentement soupirer. Forcément, la situation n’était pas réglée, loin de là. Mais avant toute chose, je me devais de lui répondre. “Et bien c’est une victoire amère Lord Belmore. Les montagnards ne sont pas éradiqués, loin de là mais nous avons sauvé ce qui restait de l’armée venue portée secours à feu Lord Rougefort. En ce moment même, toute l’armée se replie sur la Porte afin de passer l’hiver qui vient mordre à nos mollets. Nous n’avons pas réussi à capturer des membres des clans vivants mais ces chiens ont goûté le fer du Val, ça je peux vous l’assurer.”

Je bus une gorgée du vin chaud qui s’offrit comme une délivrance à mon corps meurtri par la gueule hivernale qui nous était tombé dessus. “Mais je dois vous le dire sans embage. Une partie de l’armée a trainé les pieds, je crains que les pros croisés deviennent de plus en plus hostiles. Si rien n’est fait, nous irons au-devant de soucis. J’ai essayé de les raisonner en disant qu’il fallait attendre la Reine-Régente mais…” Mes épaules se haussèrent, ce n’était je pensé, pas la peine de finir la phrase, cet homme était assez intelligent pour comprendre où je voulais en venir. Clairement, nous avions échappé à un problème mineur pour nous engouffrer dans un autre bien plus terrible et j’étais las, j’avais besoin d’un soutien car je le savais, mes épaules seules ne suffiraient pas à calmer la meute qui tournait autour de la Couronne.
.

made by lizzou – icons & gif by tumblr


RATHER SUFFER
THAN DIE
avatar

Feuille de personnage
Titre de Noblesse ou Métier: Lord de la Maison Froideseaux, Commandant des Armées du Val
Âge du Personnage: 38 ans
Allégeance: Ma loyauté va à mon Souverain.
The violent delights have violent ends
Messages : 172
Membre du mois : 4
Célébrité : Chris Pine
Maison : Froideseaux
Caractère : ▪▪ Loyal ▪▪ Cynique ▪▪ Réfléchit ▪▪ Bagarreur ▪▪ Rusé ▪▪ Intransigeant ▪▪
The violent delights have violent ends
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Dans l'ombre du trone veillent les gardiens PV Adrian   Sam 13 Oct - 0:16

Les flammes crépitant dans l'atre et dévorant le bois de chauffe avec voracité baignaient la pièce dans une chaleur réconfortante suite à ma sortie à l'extérieur des murs épais et réputés imprenables de la première forteresse du royaume constituant la résidence d'hiver du pouvoir royal. Si, celles-ci me faisaient le plus grand bien alors que je n'avais passé que bien peu de temps à l'extérieur il n'était que trop aisé de deviner à quel point l'ardeur brulante de la cheminée devait soulager les os gelés du lord connétable du royaume. Car ce dernier venait de passer plusieurs semaines dans le froid mordant et le vent agressif de nos montagnes. D'autant que je me fis la réflexion que la Brulée Froideseaux se trouvant près sur les doigts lord Froideseaux ne devait pas ètre aussi habitué à la rugosité de la mauvaise saison que nous autres seigneurs des monts. En effet, il était reconnu que la douceur du royaume commencait au pied des montagnes là ou ces dernières faisaient rempart au coeur de l'hiver. Cependant, tout bon Valois connaissait les affres mortelles du blizzard venu du nord. L'impatience me tenaillait d'apprendre les nouvelles du général des armées Valoises car la disparition de feu lord Rougefort avec une armée avait constitué un revers de taille pour la couronne et jeté de l'huile sur le feu au conseil du Faucon. Je m'étais montré aussi inquiet que le reste des pairs cependant j'avais bien du me retenir pour ne pas jeter à la face de tout ce beau monde que j'avais été l'un des rares partisans de l'extermination de ces vermines avant qu'elles ne se mettent à causer pareil tords au royaume.

Car, l'an dernier peu après le conclave je m'étais élevé pour que nous usions de la qualité et de la détermination de l'armée pour régler définitivement le problème intérieur. Cela aurait pu consitué un moyen de maintenir l'armée sur le qui vive face à la menace des belligérants frontaliers tout en la faisant s'entrainer en éradiquant l'épine du talon de la puissance Arryn. Nous avions alors d'autres préoccupations ainsi que d'autres axes diplomatiques. Bien sur rien ne dit que nous aurions réussi à faire disparaitre ces guerriers habitués à piller et semer le chaos avant de détaler comme des lapins dans leurs cimes innateignables. Cependant nous aurions eu l'initiative. Pour avoir affronter certains clans menacant le nord de mon domaine au cours de la dernière décennie, je savais à quel point celle-ci était précieuse. Quoi qu'il en soit, il était trop tard et ressasser le passé était infertile et stupide. La nomination de lord Froideseaux prouvait que la couronne et à cet égard Sharra car Ronnel n'était guère en mesure de gérer le royaume ces temps-ci prenait la juste mesure de la lutte contre les ennemis séculiers de la prospérité Valoise. Une certaine formalité planait entre le lord connétable et moi mème. Il était possible de s'imaginer que cela tenait du fait que voir le poste le plus prestigieux du royaume revenir à un simple vassal de la maison Royce car nombre de seigneurs s'avéraient irrités par ce fait. Mais, cela n'avait rien à voir avec cela. Tenant les Royce pour extrèmement favorables aux influences extérieures pour ne pas nommer l'empire je m'étais inquiété de ce choix et en avais fait part à Sharra par missive mais la reine avait su me convaincre de la valeur de l'homme qu'elle avait placé à la tète des forces du Val et de la Montagne. Lord Froideseaux faisait d'ailleurs parti de mon courant politique au conseil du royaume et était donc un défenseur de la neutralité en dépit de sa vassalité.

Le fait qu'il ne fasse pas partie de la cilentèle du Royce me soulageait grandement. Car confier une telle charge à un banneret de la première maison représentant l'opposition à la politique que Sharra menait eut été hasardeux. Pour le reste, Adrian Froideseaux faisait un connétable excellent car son expérience égalait celle des plus grands commandants du royaume et dépassait mème celle de certains. Savoir l'homme compétent me suffisait amplement. Chacun avait son role à jouer en ces temps troublés et le sien était de mener nos hommes. Nous savions tous les deux que cela constituerait une tache bien pesante car il devrait parvenir à se faire accepter des plus réfractaires. Exercant de fait les fonctions de chambellan et disposant d'un ost parmi les plus vastes du Val, espérant devenir le beau père du roi mes propres ambitions étaient plus que satisfaites. Seul comptait l'intérèt du royaume et un homme tel que le connétable le ferait toujours passé avant tout le reste. Et c'était bien tout ce qui importait. Une fois, le serviteur ayant effectué sa besogne je le congédiais d'un geste afin de m'assurer que ce qui sortirait de cet entretien ne franchisse pas ces portes je saisissais deux coupes de vin chaud et en offrais gracieusement une à mon vis à vis devant l'atre. Un soupir désabusé franchissait les lèvres closes de lord Froideseaux alors que je lui indiquais que la situation n'avait pas changée tant au niveau politique que de l'état du souverain.

Vous me voyez ravi d'entendre que la campagne a été un succès lord Froideseaux. Nous avions désespérement besoin de nouvelles réjouissantes. Le sauvetage de l'armée de secours constitue une belle manoeuvre et nul doute que ces hommes nous seront particulièrement précieux par les temps que nous traversons. Cela dit je comprends bien votre amertume car je la partage pleinement. Les montagnards et leur exaspérante guerilla ne causent que depuis trop longtemps du tord à la souverainté de la maison royale et la grandeur du royaume. Je vous envie d'avoir pu étriper quelques uns de ces gibiers de potence. La morosité règne en maitre ici et les tensions rendent l'atmosphère détestable. Le connétable porta la coupe à ses lèvres et savoura longuement une gorgée de vin chaud tandis que je me contentais de la faire tourner entre mes doigts par habitude tout en scrutant les flammes du bucher salvateur. La remarque du Froideseaux vis à vis du moral des troupes revenues de campagne ainsi que la potentielle insubordinnation de certains capitaines et soldats affiliés au courant des pro-croisade et ennemis déclarés de l'empire Braenaryon qui s'acheva par un haussement d'épaule révélateur me poussa à réflechir à toute vitesse et à analyser la situation extrèmement compliquée dans laquelle nous nous trouvions. Reprenant la parole, je terminais  la phrase de mon pair au conseil.

Mais, il est tout à fait possible que d'ici là les choses aient déjà empirées jusqu'à un point de non retour. La situation est en effet plus que préoccupante et si l'insubordination et le politique viennent à continuer de bousculer la cohésion de l'armée, le pire pourrait bien se produire. Les combats entre membres de courants opposés et de factions différentes entachent d'ores et déjà la discipline de l'ost ce qui est à mes yeux innaceptable. Portant à mon tour ma coupe de vin à mes lèvres, j'en avalais quelques gorgées tout en plongeant le regard dans celui du Froideseaux. Mon expérience politique était suffisante pour que je puisse pouvoir affirmer que le connétable cherchait un appui à sa légitimation à ce rang. La maison Bellmore n'était peut ètre pas la plus illustre du royaume mais je pesais de tout mon poids au conseil. L'amitié intime de la reine, le commerce de Forchant, la taille de mon ban, mon ascendance directe des premiers hommes et mes nouvelles fonctions...Nul doute que je pourrais faire beaucoup pour que les troupes se montrent plus disposées à l'égard du nouveau général en chef.

Parlons en effet sans ambage lord Froideseaux des mesures doivent être prises pour que l'armée retrouve son unité ainsi que sa soumission à l'autorité royale. Nous sommes tous deux des hommes de la reine et donc du roi Ronnel. Aussi, je puis vous assurer de tout mon soutien et de ma coopération dans les épreuves à venir. Il me semble que nous sommes dans le même camp, celui de la souveraineté par la neutralité du moins c'est ce qu'il m'a semblé au conseil. Je sais bien que nous nous connaissons à peine et n'avons jamais été proches mais sachez qu'à titre personnel votre nomination me parait être une bonne chose. Le roi Ronnel a besoin d'être bien entouré dans un tel contexte tragique.
Le vent fétide de la guerre civile ? Était ce exagéré ou simplement tristement et cyniquement réaliste ? Toujours était il que toutes ces factions si elles n'étaient pas inhabituelles dans le royaume au vu de l'existence même de l'organe que représentait le conseil avaient pris des proportions inquiétantes depuis que Westeros avait basculé dans le chaos.



         


   
« House Belmore from Strongsong »
For The Vale .bizzle
   
avatar

Feuille de personnage
Titre de Noblesse ou Métier: Lord Belmore de Forchant
Âge du Personnage: 35 ans
Allégeance: Ma loyauté va à mon Souverain.
Messages : 40
Membre du mois : 34
Célébrité : Craig Parker
Maison : Belmore
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Dans l'ombre du trone veillent les gardiens PV Adrian   

Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
 
Dans l'ombre du trone veillent les gardiens PV Adrian
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Cinéma : La valse dans l'ombre.
» Dans l'ombre des alcôves [Rôles Privés]
» Dans l'antre de la Dame d'Esgaroth
» ▬ dans l'ombre { season finale : groupe 4
» Axiomes et fuseau dans l'ombre totalement différents d'en dehors

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Bloody Crown :: 
Pays Nordiens
 :: Le Val & La Montagne
-
Sauter vers: