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So this is what it feels like PV Heda
MessageSujet: So this is what it feels like PV Heda    Ven 10 Aoû - 0:13

So this is what it feels likeYoren & Heda
L'armée s'était installée dans les collines surplombant le sud de la formidable cité de Pierremoutiers peu après la fin de notre retraite précipitée nous ayant permis de sauver ce qui pouvait l'être de la horde guerrière autrefois terrifiante du Sel et du Roc. Le capitaine de la ville Ser Terrick nous avait ouvert les portes de la ville avec un soulagement manifeste, la nouvelle de la terrible défaite d'Eysines et de la chute de feu mon père ayant voyagé visiblement plus vite que les débris de mon armée alors même que nous avions galopé comme si les sires des sept enfers et leurs limiers avaient été à nos trousses ce qui était quelque part vrai d'un certain point de vue. Ce fut inconscient que j'avais passé les grandes portes de Pierremoutiers car la leçon de combat que j'avais offerte à mon neveu Beron si elle avait portée ses fruits m'avait également vidé du peu d'énergie que j'avais pu récupéré au cours de la cavale. 

On m'avait conduit de toute urgence devant le mestre qui m'avait examiné et avait jugé que mes plaies ne s'étaient pas infectées le Dieu Noyé soit loué. Car, les bandages sommaires de ma Renarde Sanglante et le remède de fortune d'un ancien infirmier de campagne combinés au temps glacé avaient éloigné le mal et la fièvre qui m'avait saisi suite à la boucherie n'était plus qu'un mauvais rêve. J'étais resté dans mon lit de fortune sous la surveillance experte du mestre local durant deux jours sans qu'un seul instant ne se passe sans que je ne tente de m'extirper de ses draps doucereux, de ses onguents et de ce lait de pavot quotidien. Cette routine moribonde m'oppressait alors que j'avais tant à faire. Oh, je n'étais guère resté inactif durant ce laps de temps au cours duquel j'avais dicté à Heda de nombreux édits pour le royaume et lui avais fait part sans ménagement de ma volonté de réformer l'armée, d'épouser Helena Bracken et de nommer régent et héritier présomptif sur son conseil. La guerre n'était pas terminée malgré les apparences.

Le mestre avait encaissé vaillamment la plupart de mes mouvements d'humeur mais lorsque ce dernier n'avait plus eu le courage de supporter mes colères ce dernier s'était vu remplacé par Ser Terrick à qui j'avais accordé un fief que je ne possédais certes pas encore mais qui ne tarderait pas à se voir imposer la suzeraineté de son roi légitime. Ser Terrick qui était donc devenu lord Terrick se confondait en paroles pleines d'humilité arguant qu'il ne méritait guère un tel honneur et qu'il n'avait fait que servir son souverain en tenant la ville et en empêchant la garnison majoritairement fer née de déserter suite à l'annonce de la mort d'Harren. Lorsque le jeune seigneur ne se trouvait pas à mon chevet c'était ma promise qui me tenait compagnie. Helena Bracken toujours aussi rayonnante et sublime que dans mes souvenirs les plus vagues. Une égérie de fidélité et de force de caractère digne des Bracken. La petite fille de lord Brayan m'entretenait de l'état moral de la cour, des indispositions à mon égard, des rumeurs et de l'état d'esprit général de mon peuple riverain. 

Agente avant de devenir reine ses informations m'étaient particulièrement précieuses pour anticiper les évènements à venir. C'était elle qui m'avait annoncée la chute de la capitale comme si mon entourage craignait ma réaction au point de préférer m'envoyer la fougueuse lady. Bien conscient qu'il y eut peu de risques que je m'emporte contre elle. Ils avaient visés juste car j'avais accueilli la nouvelle avec un stoïcisme effrayant. M'enquérant uniquement de la situation de la plus grande arme ennemie, la dragonne était elle tombée grâce à nos petites surprises. Non ! Bien sur que non ! Le Dieu Noyé ne pouvait guère m'accorder au moins une telle faveur ! Cinq cents hommes de valeur morts en vain !

Mes discussions avec Helena étaient pleines de fraicheur et me faisaient énormément de bien mais je ne perdais pas de vue la situation critique de mon royaume. Au cours de ces discussions politiques ma fiancée me souffla une idée qui viendrait marquer le renouveau de ma maison comme de cette puissance effritée qu'était celle du royaume. De cette idée d'autres me vinrent et ainsi cet immobilisme contraint fut transformé en source de réflexions ambitieuses et pragmatiques. Trois jours après mon arrivée à Pierremoutiers, je décidais de quitter l'antre du mestre à son plus grand dam. Cette chambre me déplaisait. Si, je devais me remettre je le ferais au milieu de mes hommes, de mes protecteurs, de mes bannerets, de mes braves. Les soldats devaient voir leur roi debout et non alité comme un vieillard mourant. Je rejoignis le camp fortifié de l'armée à cheval encadré par deux chevaliers du royaume. Il était tard et le soleil déclinait déjà à l'horizon hivernal mais je décidais néanmoins d'inspecter les lieux afin de m'assurer que tout était en ordre. Les troupes n'avaient pas chômé en mon absence et l'enceinte formidable de palissades et de tours de guets ceignait les cantonnements d'une armée ridiculement petite comparativement à celle qui avait écrasée l'empire à Buron.

Les hommes s'inclinaient sur mon passage et me donnaient bien volontiers du votre majesté et du grand roi cependant je voyais bien que le moral restait au mieux stagnant au pire mauvais. Le soulagement d'être hors des griffes de l'empire côtoyait la douleur et la souffrance, la peur du lendemain et la honte sur les visages des uns et des autres. Seule une poignée de guerriers gardaient la tète haute et semblaient prêts à se jeter dans la bataille. Mon cœur se serra devant cet amer constat empreint de désillusion et de pitié. Était ce là tout l'héritage de mon glorieux père ? J'en avais bien peur. J'allais devoir rebâtir tout ce que quatre générations d'Hoare avaient mis un siècle à créer. J'allais devoir réaliser l'impossible et transformer cette conquête en ruines en quelque chose de plus noble et de plus grand. J'allais devoir créer une nation des cendres d'un royaume réputé ingouvernable dont la majorité des barons étaient devenus des félons. La tache s'annonçait lourde, doux euphémisme et pourtant je ne ressentais pas une once de peur. Mon illustre prédécesseur avait eu ses ambitions démesurées et j'avais les miennes propres. Désormais, j'étais roi et je ne pouvais que vaincre pour cette vision, ma vision ou périr les armes à la main pour honorer cette dernière. La sensation désagréable d'être dépendant du bon vouloir de mon beau frère comme des dernières puissances neutres me serrait les tripes et laissait un gout profond d'amertume sur mes lèvres. Sans eux cette vision serait condamnée à rester au stade de fantasme comme le fut le désir du roi des rois.

Me stoppant brusquement au milieu du camp ou des estrades avaient été dressées en vue d'un festin à venir. Festin d'hommage à Harren, nos morts et à l'avenir du royaume des fleuves et du Crépuscule. Je faisais bondir ma monture sur l'estrade la plus proche et donnais l'ordre à mon escorte de rameuter tout le camp. Il était temps que les hommes entendent leur roi. Je fis un discours enflammé au cours duquel j'évoquais l'héroïsme inspirant du Noir, le sacrifice à jamais dans nos cœurs et mémoires de nos frères d'armes ainsi que mes réformes de l'armée, attribuant les commandements des nouveaux régiments à autant de riverains que de fers nés. Des cris assourdissants résonnèrent chez les insulaires tandis que les continentaux se révélèrent bien plus mesurés.

(...)

Debout dans mon pavillon royal, je posais une main ferme sur les bandages de mes cotes tout en lisant une missive du Hightower de l'autre. Plusieurs âtres dispersés aux quatre coins de la pièce renvoyaient suffisamment de chaleur pour faire oublier les affres glacés de l'hiver mordant à l'extérieur. Aussi, je me trouvais nu sous une épaisse cape de fourrure de jais. Les mots de mon beau frère étaient certes fort courtois et agréables mais ce dont j'avais besoin était du soutien militaire promis par nos traités bien plus que de belles paroles vaines et creuses. La méfiance ne pointait pas encore dans mon esprit car acheminer une armée de renforts devait demander moult efforts et un certain temps au vu du climat cependant j'étais tragiquement conscient de ma vulnérabilité et de celles des miens. Pour l'heure, l'alliance coalisée apparaissait plus forte que jamais au vu des prouesses de la flotte de fer et des flottes Bieffo-ouestriennes cependant Dorne se trouvait bien loin de la débâcle du Conflans aussi mon impatience finirait par se ressentir dans les relations diplomatiques si je décelais de la duplicité chez mes alliés. Tandis que je laissais tomber la missive sur mon bureau et que je me servais une coupe de vin agrémenté de lait de pavot malgré ma détestation de celui-ci, je laissais mon esprit vagabonder. Il y avait tant à faire. Ordonner la création d'une nouvelle garde royale d'un genre nouveau à mon image, faire fructifier la richesse commerciale des ressources de la dernière partie continentale de mon royaume.

Les caisses s'avéraient rapidement vides en cas de conflits prolongés mais Pierremoutiers et sa région n'étaient pas le coin le plus démuni du Conflans et je pensais déjà accorder des avantages aux artisans et aux bourgeois. La laine, le cuir et les draperies étaient des produits de qualité. Pierremoutiers n'avait pas atteint le statut de cité par hasard. Rembourser les Lannister ? Impossible tant que le cours de la guerre ne se verrait pas chamboulé. Je ferais toujours passer mon peuple et ses intérêts avant l'étranger. Ayant à peine de quoi financer toutes mes réformes je me voyais mal annoncer aux miens que la dette primerait sur leurs existences. Cependant, je rembourserais bien les lions dès que j'en aurais les moyens. Non pas pour tenir la parole d'Harren mais pour redorer le blason Hoare. 

Tant de choses et de questions se bousculaient dans mon esprit embrumé par la mixture que je me laissais tomber sur ma royale couche. C'était donc cela être roi ? Des migraines à n'en plus finir.  Dix chevaliers et vingt fantassins lourds fers nés gardaient ma tente. Excessif me direz vous ? Probablement. Toujours est il que je me laissais sombrer dans un sommeil réparateur et sans rêve dès que ma tète toucha le coussin de plumes. Je fus réveillé par du mouvement à l'entrée de ma tente et constatais que me Renarde Sanglante se trouvait à quelques mètres de moi ayant aisément passé le cordon de gardes puisqu'elle en avait l'autorisation en tant que supérieure hiérarchique de ces hommes. Me levant difficilement, je rejoignis ma table de campagne et servais deux coupes de vin. Ma mine sombre et mes traits tirés par la souffrance sempiternelle de mes blessures devaient me donner l'air d'une bête blessée ou d'un homme hagard. "Que me vaut cette visite tardive Heda ? Du vin ? "
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Dernière édition par Yoren Hoare le Lun 13 Aoû - 23:07, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: So this is what it feels like PV Heda    Hier à 21:01


SO THIS IS WHAT IT FEELS LIKENos interminables journées de fuite étaient maintenant un mauvais souvenir. Nous étions arrivés à Pierremoutier en un seul morceau. Yoren avait reçu des soins du mestre de la ville, et quant à moi, j'avais pu prendre un peu de repos. Mais bien vite la charge de travail se rappela à moi avec la voix de mon ami Yoren. Il était déterminé à promulguer édits et missives pour tous les coins du royaume. Son alitement ne l'empêchait pas de vouloir s'acharner à la tâche, quitte à franchir encore et toujours nos maigres forces retrouvées.

Cependant ma tâche se voyait encore et toujours dérangée par la promise de Yoren. Je préférais disparaître de la chambre à chacune de ses visites, n'ayant pas envie de voir certaines choses. Durant le dernier jour d'alitement de Yoren, je dirigeais la suite de l'installation du campement. Je fis monter une tente royale pour mon ami, y déplaçant toutes les missives et autres documents. Beaucoup de travail m'accapara durant toute cette maudite et interminable journée.

Je ne regagnais ma propre tente qu'à la nuit tombée, la découvrant pour la première fois. J'étais déçue, la tente que l'on m'avait allouée était pour le moins étroite, sombre et rudimentaire. Un lit de camp bancal, et une couverture fine étaient les seuls à me protéger de l'air glacial de la nuit. Inacceptable. Je pris sous le bras la couverture et mes affaires, et rejoignis d'un pas assuré la tente de Yoren.

Le blessé m'entendit arriver, et alla directement nous servir deux coupes de vins. Je laissais tomber mon chargement sur le sol froid pour m'asseoir face à mon ami. Je hochais la tête à son offre de vin, commençant à boire avant lui. J'observais ensuite d'un oeil dubitatif l'aspect bestial de mon ami. Actuellement Yoren ressemblait à un ours mal léché qui aurait foiré son hibernation. Je pris un ton neutre, presque machinal pour décrire précisément la raison de mon départ.

- "Ma tente est froide, mon lit bancal, et ma couverture trop fine. Tu as un grand lit, quatre feux, et des fourrures. Tu ne verras pas d'objection à mon emménagement ? Avec tes blessures, tu n'attends personne d'autre de toute façon ?"


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MessageSujet: Re: So this is what it feels like PV Heda    Hier à 23:12

So this is what it feels likeYoren & Heda
Tandis que je servais deux coupes de vin, ma meilleure amie et première conseillère laissait sans ménagement tomber son incongru bagage sur le sol de mon pavillon royal. Pavillon dont je savais qu'elle avait été l'architecte ainsi que du reste du camp fortifié qu'elle avait fait édifié en partenariat avec les seigneurs riverains et fers nés loyalistes. En soit d'autres qu'elle auraient pu se contenter de ses taches ingrates mais je savais que ma chère Renarde Sanglante aimait planifier elle même tout ce qui devait l'être, n'ayant que faire de l'opinion rétrograde de la place des femmes dans notre monde. Les fer nés étaient de longue date habitués au rang de la Volmark pour l'avoir connu comme ma seconde sur le Requin Noir mais les riverains plus traditionnalistes s'étonnaient parfois de l'importance que je lui accordais. Je me moquais de leur avis sur ce sujet comme d'une guigne. N'ayant jamais rien eu contre les femmes de caractère bien au contraire puisque ma défunte mère, ma sœur ainée, ma belle sœur, ma meilleure amie et ma promise en étaient.

Aussi Heda s'imposait à ce rang de la même manière que nous avions jadis imposé la hantise de mon navire dans le cœur de tous les marins marchands. Un filet de vent froid pénétra dans la pièce dans le sillage de ma seconde de toujours et je pestais pour la forme dans ma barbe arguant que mes blessures méritaient un peu plus de rigueur que cela. Curieux d'apprendre les raisons de sa présence dans ma tente à une heure pareille alors même qu'elle avait depuis plus de six ans refusée toutes mes grossières avances et tentatives de séduction amicales  aussi je m'étonnais de la trouver ici à quelques semaines voire jours de mon union avec Helena, je me retournais et lui tendais une coupe de vin. De la même manière, j'avais remarqué qu'elle avait évité soigneusement ma promise. J'espérais qu'il n'y aurait aucune jalousie ou complications entre les femmes de ma vie. Si, je ne savais pas vraiment ce qu'était l'amour je devais reconnaitre que depuis ma rencontre officielle avec la Bracken trois ans plus tôt je n'avais jamais pu oublié ce tempérament, cette fougue et cette beauté.

La passion qu'avait su faire naitre en moi la Martell durant sa captivité de femme sel n'était rien en comparaison à ce que faisait naitre en moi la vue de la petite fille de Brayan. Oui, j'espérais qu'elle sauraient coopérer pour la renaissance de mon royaume, notre royaume. Car la dernière chose que je souhaitais était de devoir gérer des querelles mesquines. Heda s'était installée sur ses couvertures et fourrures à même le sol de ma tente. Ses yeux ne faisaient pas grand cas de ma nudité sous la cape de fourrure imposante. Ce n'était guère la première fois que ma conseillère me voyait nu. Par contre, ses yeux étaient teintés d'une lueur dubitative. Jetant un coup d'œil à mon miroir, je remarquais ma mine mauvaise et mon regard hargneux du tant à la souffrance de mes blessures qui avait diminuée mais restait bien réelle ainsi qu'au fait que j'avais été réveillé alors même qu'une migraine carabinée m'avait poussée dans les bras de Morphée. Heure de sommeil ou non, j'étais toujours roi dans une situation critique. Je tachais de me composer une expression plus accueillante pour ma meilleure amie et m'asseyais face à elle sans daigner enfiler une couche de vêtement supplémentaire.

L'écoutant m'expliquer d'un ton neutre les raisons de sa venue tout en avalant une rasade de vin agrémenté de lait de pavot. Je ne résistais pas à l'envie de la taquiner un peu. "Avec ou sans blessures je suis un homme très demandé Heda. Tu devrais le savoir depuis le temps. Tu vas devoir partir sous peu j'attends une jolie donzelle. Tu n'aimes pas ma balafre certaines adorent ?" Eclatant d'une rire rauque et puissant, je contemplais la guerrière qui me fixait comme si elle voulait m'envoyer sa coupe de vin à la figure. "Si, j'ai une tente aussi vaste et confortable c'est parce que je suis roi et si je le suis c'est parce que tu m'as sauvé la vie à Eysines alors bien sur que tu peux emménager. Mais, je veillerais à ce que tu aies un pavillon digne de ta fonction dès demain. Il ne faudrait pas que cela jase sur ton compte n'est ce pas ? Je t'avouerais que j'avais une migraine carabinée. Les questions royales m'assomment et pompent le peu d'énergie que les soins du mestre m'ont permis de retrouver. J'espère que tu ne vas pas tenter d'abuser de moi." Concluais je dans un sourire amusé avant d'avaler une autre rasade de vin.
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