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Sharra Arryn - Aussi Haut Que L'Honneur
MessageSujet: Sharra Arryn - Aussi Haut Que L'Honneur   Sam 11 Nov - 17:08

Sharra Arryn
Aussi Haut Que L'Honneur



   
Lord Rorgard Corbray ▪▪ Père,
(décédé)
Lady Oshana Corbray ▪▪ Mère, (décédé)
Smaug Corbray - Seigneur de Cordial, Capitaine de la garde royale ▪▪ Frère (Libre)
Jehan Arryn ▪▪ époux, (décédé)


"Aussi Haut Que L'Honneur"

Année de naissance ▪▪ -34
Nom de naissance ▪▪ Corbay
Ville de naissance ▪▪ Cordial
Royaume de naissance ▪▪  Le Val

Situation matrimoniale ▪▪ Veuve
Royaume servi actuellement ▪▪ Le Val
Titre / rôle au sein du royaume ▪▪ Reine Douairière du Val et de la Montagne.
Positionnement politique actuel ▪▪ Je suis pour la neutralité.

Avatar ▪▪ KATE BECKINSALE
Crédit ▪▪ Hystéria

▪▪ Loyale ▪▪ Méfiante ▪▪ Protectrice ▪▪ Imprévisible ▪▪ Charismatique ▪▪ Renfermer ▪▪


   


An - 34 ▪▪ Naissance à Cordial fille de Lord Rorgard & Lady Oshana Corbray. Lady Oshana, contracte un mal inconnu quelques temps après l'accouchement.An -30 ▪▪  Lord Rorgard fait venir un érudit de la Citadelle, Mestre Duncan, pour soigné la maladie de sa femme. An -22 ▪▪ Début de l'horreur pour Sharra quand Mestre Duncan, sous le couvert d'heur d’éducation auprès d'elle commence a abusé sournoisement de la jeune fille  An -18 ▪▪ Ser Smaug Corbray (frère de Sharra) surprend le mestre et le dénonce auprès du Lord Corbray, qui la fait arrêté et exécuté dans l'heure. Son crane décora les remparts de longue semaines. An - 19  ▪▪ Décès de Lady Oshana Corbray des suites de sa longue et funeste maladie. Noces de Sharra Corbray avec le Prince Jehan Arryn, elle deviens princesse du Val. An -14 ▪▪ Naissance de Ronnel Arryn, leurs premier fils. An - 11  ▪▪ Couronnement de Jehan Arryn et Sharra comme Roi & Reine de la Montagne du du Val. An - 10 ▪▪Naissance du second fils du couple royal, Jonos Arryn. An - 06 ▪▪ Visite du Roi Loren Lannister du Roc, de la Reine Jordane mise en place de l'Alliance entre le Val et l'Ouest. An - 05 ▪▪Déclaration guerre d'Argillac Durandon, et Invasion du Val par celui-ci. Départ de Jehan en guerre ainsi né le début des cinq pénible années de la guerre du sud de la MontagneAn - 02 ▪▪ Mort du Roi Jehan Arryn à la bataille des Portes Sanglantes contre Argilac Durrandon. Rapatriement du corps du Roi tomber au champs d'honneur. Ronnel devient Roi de la Montagne et du Val, et Sharra encore en deuil triste Reine Régence. Fin de la guerre avec le royaume de l'Orage. C'est même année Sharra perdra son père Lord Rorgard Corbray à la bataille des Portes Sanglantes. An 0 Mois 1 ▪▪ Les Festivités et le conclave de Goeville, Première rencontre avec le roi du nord, d'ou naître une Alliance entre le Nord et le Val d'Arryn. An 0 Mois 4 ▪▪ Le Val d'Arryn est déclaré première puissance de Westeros, première tentative de négocier avec les Clans des Montagnes, celle-ci seront infructueuse. An 0 Mois 06 ▪▪ Fiançailles de Ronnel et Nymeria Lannister. Visite Sharra dans le Royaume du nord pour les noces de Lyman Lannister et Jeyna Stark, Rapprochement du roi du Nord et de la reine du Val. An 0 Mois 09 & 10 ▪▪ Le Val subira deux attaques des clans des montagnes, l'une sanglante meurtrier des mineurs ainsi que leurs gardes qui seront retrouvés morts dans les montagnes de la Lune. An 0 Mois 11 ▪▪ Dénonciation de l'accord d'alliance entre le Val par le Nord. An 0 Mois 12 ▪▪ Mariage De la Princesse Nyméria Lannister et du roi Ronnel Arryn du Val. Fin de la régence de Sharra. An 01 mois 01 ▪▪ Déplacement vers Vivesaigues en tant qu'ambassadrice du Val pour négocier avec le jeune l'Empire.  An 01 mois 01 ▪▪ Début de la campagne des montagnes, Sous le commandement de Lord Garth Rougefort, le Val refuse la croisade contre le Nord.




Hystéria ▪▪ Il est mon fils, mon sang envers et contre tous. L'amour que je lui porte ne souffre d'aucun sacrifice. Ces défauts et ces qualités aimées aussi simplement que j'ai besoin d'air pour vivre. Ma plus grande crainte en tant que mère est de lui survivre, ma plus belle victoire est de le voir vivre. Je regrette qu'il n'ait pas eu plus de temps auprès de son père, que le monde soit ce qu'il soit. Cependant, j'ai foi en lui, de lourd charge pèse a présent sur ces jeunes épaules, mais il est un homme, un roi et saura s'en arrogé comme ces ancêtres l'on fait avec l'aide des sept et de son épouse.

Ronnel Arryn

Hystéria ▪▪ Tout comme son frère, il est à mes yeux une priorité. Si jeune encore et pourtant privé d'un père. Il fut un temps mon refuge, dans la peine et de ce temps est né une forte relation, mère, enfant qui le rend possessif. Je le voie bien, mais aussi terrible cela puisse paraître aux yeux d'autres, je ne suis pas prête a coupé ce lien unique. Il m'est aussi capital que son ainé, pour eux, j'ai tenu la distance, pour eu, j'ai sacrifié bien la femme pour la reine et la mère.  

Jonos Arryn






Hystéria ▪▪ Elle est la nouvelle reine du Val d'Arryn au côté de mon fils, et porte mon futur petit enfant. Aimé de celui-ci, elle le rend heureux et inversement. Quelque part, ils me rappellent ce que je fus du temps mes noces. J'espère de tout cœur que l'avenir leur sera plus radieux, et n'avoir fait que leur offrir un Royaume solide. J'aime a pensé qu'elle sera aimée son peuple et son époux comme je l'ai aimé.

Nymeria Arryn

Hystéria ▪▪ Harren le Noir est une menace permanente pour le Val depuis qu'il s'est emparé du Conflans et de terres aux alentours de la Néra. Sharra le sait bien. Même s'il n'y a jamais eu de confrontations directes entre les deux royaumes, des escarmouches ponctuent régulièrement les patrouilles frontalières des deux états. Harren est agressif et belliqueux. Il ne s'arrêtera pas alors qu'il a l'avantage. Sharra sait que son voisin est un ennemi, même si le conflit n'a pas encore débuté. Sans le provoquer, elle cherche à contourner la menace, à trouver des solutions aux problèmes de l'expansion de ce royaume rival. Peut être, qui sait, à accommoder ce turbulent voisin...

Harren Hoare







Hystéria ▪▪ Un an de veuvage où elle ne s’offrit qu’au bien de sa couronne et de l’héritage Arryn. Pourtant une nuit alors qu’elle avait âprement cloisonné de nouvelles dispositions, aux côtés de son conseil et possible ami, la solitude se fit plus pesante, plus vive et alors qu’il prenait congé comme chaque soir cette nuit-là changea leur relation. D’un verre de vin de plus à une nouvelle confidence, leurs corps se scellent pour la première fois de nombreuses autres qui suivraient. De simple conseiller naturel par la perte de l’être chère, il devient son amant. Elle lui découvre une ardeur et une douceur que ses rudes années de bataille n’avaient en rien entaché et se découvre un peu plus dans sa tendresse, là où avant elle n’avait connu que la brutalité passionnée de son bourreau ou son époux. Il était différent peut-être plus attiré par autre chose que sa beauté ou la femme, mais attentionné et à son écoute. Si elle ne doutait pas de ses ambitions, la sécurité de ses nuits au creux de ses bras compensait la solitude d’une couronne et quand bien même elle ne fut pas sûre qu’il puisse l’aimer pour sa personne, cette relation lui fit l’effet d’un baume revivifiant.  Qui est ce peut-être la douleur, l’apathie, ou simplement le sentiment de douce sécurité à ses côtés qui la conduisit vers ses bras ? Et l’y logea nuit après nuit ? Elle ne chercha pas à se hasarder, à en chercher les raisons propres

Garth Rougefort

Hystéria ▪▪ Sharra a rencontré Torrhen au conclave de Goeville. Tous deux se sont immédiatement plu, et lorsque Sharra arriva au Nord pour sceller son alliance avec Winterfell et l'Ouest, elle devint la maîtresse de Torrhen. L'homme l'attirait, et elle avait besoin d'un protecteur pour le Val, pour garantir la sûreté du royaume face à un Harren de plus en plus pressant, et face à Peyredragon, qui l'inquiétait. Les choses ne se passèrent pas comme prévu. Si Sharra et Torrhen partageaient un lien très fort comme seuls deux veufs avec la même expérience du pouvoir et de l'existence pouvaient connaître, Torrhen allait épouser Peyredragon pour faire rentrer les Targaryen dans l'alliance. Sharra revint plus tard sur ses accords avec le Nord pour tenter de forcer Rhaenys à abandonner publiquement ses titres, mais la manœuvre rendit Torrhen furieux. Aujourd'hui, l'alliance est dans la balance, Sharra isolée... Mais elle a toujours besoin du Nord. Ou du moins en avait-elle besoin avant qu'il ne lui vienne cette idée saugrenue de vouloir fédérer tout le monde sous leur bannière. Qu'ils soient en colère et veuillent défendre leurs terres est une chose qu'elle peut comprendre, qu'ils se prétendent empereur et impératrice en est une autre.

Torrhen Braenaryon


Salut moi c'est Lyz ou Hystéria. J'ai connais BC via Par un membre, il y a un an, (William Selmy) je fus parmi vous durant tout ce temps, sous Alyena, Oksana, Liam, Willo avant que la vie décide de me perdre... Me revoilà Grace a Torrhen, Garth, Nyméria et Dorian. . Le grand plus de BC, c'est à mon avis La force de son staff qui le renouvelle et le travail régulièrement.. Par contre je ne suis pas fan de De la tonne de lecture, qui me perd toujours autant, dans mon assurance de comprendre et va encore, me poussais à soixante mille questions.. Si 7/7 signifie que je peux passer tous les jours, je pense que ma présence sera au minimum de x/7. Si 7/7 signifie que je peux rp tous les jours, mon activité sera au minimum de 5/7 Je travaille et bien que libéré de beaucoup contrainte, la fatigue et les enfants jouerons sûrement sur moi. Mais il n'est pas impossible que le 7/7 soit aussi là.. J'ai un mot à rajouter et c'est J'espère que certain seront heureux de me retrouver, je sais que ces derniers mois, je n'avais pas montré la plus belle activité, mais parfois l'irl ne donne aucun choix, pas vrai ? J'ai connu des amis loyaux et de belle personne ici, qui malgré mon activité me sont resté et me font encore me sentir chez moi, alors que je venais de perdre mon dernier personnage. C'est leurs constances, leurs amitiés qui font de ce forum un vrai joyeux, car ici au-delà du jeu, de l'ambiance et des tortures a nos perso, on trouve un foyer ou venir se détendre et simplement parler, je vous aime les chieurs envers et contre tous. . Enfin, j'ai bien lu le règlement parce le code est


Dernière édition par Sharra Arryn le Mar 14 Nov - 9:46, édité 11 fois
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MessageSujet: Re: Sharra Arryn - Aussi Haut Que L'Honneur   Sam 11 Nov - 17:09

La guerre commence à toucher la totalité des royaumes... Etes-vous partisan de l'unification de Westeros par l'Empire ou les Puissances Centrales, ou plutôt attaché à l'indépendance de votre Royaume? Pourquoi?


Absolument rien et trop de choses à la fois, la guerre couve, vit depuis des années, des siècles, je ne connais pas un récit passé où il n'y a pas note d’exploits guerriers ou perte sanglante. D'histoire qui ne parle pas d’un royaume qui veut en soumettre un autre, d’un peuple qui veut en détruire un autre, pour des raisons toujours valable à leurs regards. Les Andales n’ont-ils pas eux-mêmes voulu survivre au nouveau venu ? Ne sommes-nous pas descendants d’une invasion, depuis que le monde est monde l’homme se déchire, se domine et veut la parcelle de son voisin, donc franchement, qu’en penser quand on nous apprend dès notre naissance à s’approprier chaque bien qu’on désire à ravir pas après pas l’espace qui nous entoure ? Personnellement, je suis comme tout un chacun, j’aime gagner, conquérir mon monde et garder sauf ce qui est miens, j'ai nourri la colère ou la peine de perte cruelle, j'ai pleuré mes pertes et porté le poids d'autre. J'ai lutté pour faire renaître mon royaume des cendres encore fumantes et sanglantes de la guerre. Dès lors, j'ai comme beaucoup cherché mon chemin, lutté et du faire des choix, pour finir par préféré aux larmes et au sang dialogue et reconstruction. Ne dit on pas que l'histoire n'a pas de fin et qu'on en écrit chacun un passage, le mien sera assurément fait de paix pour les miens, de sécurité pour mon peuple et de priorité pour le Val. J'ai hérité, porté et avancé dans le temps, en refusant de ployer le genou, bien que certains choix furent douloureux et parsemés de doutes, j'ai toujours gardé la tête haute. Mon rôle fut de porter pour mes fils leur noble héritage, si ce ne fut jamais simple, j'ai bien souvent dû étreindre la femme au cœur meurtri pour le bien des miens. Et n'en regrette que le temps trop court pour m'assurer d'avoir fortifié nos fondations. Je suis pour le Val, pour les Arryn, je suis pour nos montagnes et nos vallées, bien qu'utopique pour certains ou lâche pour d'autres, nous ne nous offrirons pas. Je ne suis pas pour l'empire, pas tel qu'il est en s'arrogeant les terres d'autres ou en écrasant ceux et celles qui ne ploient pas. J'ai vu de près de la dites utopique d'une reine unificatrice, qui n'unifie que sous la menace et la peur et se détourne et brise ceux qui ne lui offre pas leur bien, j'ai vu la folie du noir qui loin d'être en manque s'érige lui aussi les biens de ses voisins par un titre que nous ne reconnaissons pas. J'ai fait le choix de garder mon chemin et non m'offrir à aucun roi ou reine autoproclamé. La paix a un prix, qu'elle soit morale ou physique et le Val d'Arryn est son porte-parole.



Dès cet instant elle t'a aimé et jusqu'à l'instant où elle mourra elle continuera de t'aimer d'un amour absolu d'un amour à toute épreuve.

Ma mère disait toujours qu'il existe deux sortes d'amour en ce monde : la brise légère et l'ouragan. La brise est douce et patiente. Elle gonfle les voiles des bateaux, dans le port et caresse les vêtements étendus sur la corde à linge. Elle te rafraîchit, les chaudes journées d'été, et revient chaque automne soulever les feuilles mortes, avec la régularité d'une horloge. On peut toujours compter sur la brise, son souffle est constant et sûr et loyal… Il n'y a rien de constant, en revanche, dans l'ouragan. Il dévaste les villes telle une furie, recrachant l'écume de l'océan sur le rivage, abattant les arbres et les constructions et renversant quiconque est assez naïf ou assez fou pour se trouver sur son chemin. C'est sûr, il te donne le frisson comme jamais : ton cœur bat à perdre raison, ton corps le désire, tu es comme possédée. Il est sauvage, brutal, et dévore tout sur son passage. Mais ensuite ?

« Si tu vois un ouragan approcher, tu fuis ! » Me conseilla un jour ma mère, l'été de mes quinze ans, alors dépérisse un peu plus chaque jour. « Verrouille les portes et barricade les fenêtres. Parce qu'au petit matin, il ne restera plus rien que le vaste champ de ruines qu'il aura laissé derrière lui.»

Un faucon et un loup fuient tour à tour mes ouragans.

En y repensant, je me demande si mère l'avait vu dans mes yeux : les nuages noirs qui s'amoncellent, le crépitement sec d’une étincelle dans l'air, prêt à tout embraser. Mais il était déjà trop tard. Aucune main secourable ne sauverait plus mon âme.  J'imagine qu'on ne réalise jamais vraiment le danger avant que l'ouragan ne soit passé, t'abandonnant inerte, sur les carreaux froids d’un sol trop rude, le cœur en morceaux, éparpillé autour de toi.

Deux ans se sont écoulés depuis cette fameuse bataille, qui avait emporté Jehan. Quelques mois depuis le passage dans ma vie de la terrible bise du nord. Tout du long, entre ces deux points et par la suite, ce ne fut qu’enfer, doutes, craintes et sourires de façade, pour me reconstruire, pour bâtir quelque chose de nouveau sur les décombres de ma vie. Pour rebâtir, un royaume, pour mes fils. Armé cette fois d'un cœur que j'ai voulu à l'épreuve des tempêtes. Fort. J’ai doucement construit des murailles autour de mon cœur, je me suis consolidé, et j'ai trouvé une brise légère à aimer. Promis juré, rien ne pourrait plus me détruire, je ne puiserais mon courage que pour mes fils. Je me trompais. C'est le problème, avec les ouragans. Quand ils déferlent, tout ce que vous pouvez faire, c'est prier et reconstruire...


▪▪ L’An – 34 ▪▪ Corbray
 Sous les premiers rayons du soleil levant, une vieille femme répandait des cendres sur les marches glacées du grand escalier de marbre. Sans dire un mot d’un pas hâtif une autre la dépassa, resserrant un peu plus les doigts sur la longue cape, une fois les marches dans son dos, elle ne put contenir un soupir de soulagement réalisant que la servante n’avait pas relevé les yeux. Ses mains tenaient huiles et herbes demandées par l’accoucheuse, son jeune âge, avait en cet instant fuis les traits tirés de son visage où malgré des vêtements grossiers, un manteau de fourrure bien trop riche pour elle la cachait elle et son maigre butin. D’une certaine beauté au teint laiteux comme la neige et au regard gris comme les pierres de la montagne, elle regrettait l’heure tardive de son coucher. Pourquoi avait-il fallut qu’on la secoure si tôt pour la faire courir par ce froid sur de si longues distances. Elle ne comprenait pas… Du haut de ses seize années, elle en avait vu des accouchements depuis qu’elle avait rejoint les services de l’accoucheuse et il n’était affaire que de cela. Mais cette fois pourquoi l’affaire semblait plus compliquée, l’accouchement plus rude, à moins que ce ne soit le noble lignage de la pondeuse qui agitait ainsi sa maîtresse. Pas après pas, elle avait fait son office dans un froid digne du nord, elle en était en cet instant certaine. Et toute bonne humeur envolée par autant d’empressement. Au loin, des rires remontaient en écho de la vallée et cela malgré l’heure matinale, on pouvait encore entendre des éclats festifs, des intonations grasses, des voix intelligibles 11 hommes fraîchement de retour de bataille. Mais plus de barde animant les cœurs, tout au plus des réminiscences de soldats pas encore assez soûlards pour sombrer qui laissaient dans l’air quelques échos tardifs des festivités qui avaient pris place depuis quelques jours avec le retour du Lord.

La noble et belle maison aux cheminés brûlantes était animée elle d’une toutes autre effervescence. Une excitation palpable, et cela malgré les voies chuchotant dans les couloirs et salons. De pièce en pièce la lourde cape dont on l’avait affublé lui semblaient bien trop brûlante, irradiante et suffocante. Son humeur ne s’en voyait que plus assombrie, alors qu’à l’approches des cuisines, certains relevaient les paris quant au sexe de l’enfant à naître. Elle déposa son butin réclamant qu’on prépare plus de thé avec les herbes, et une crème avec la poudre et l’huile. La plus âgée des femmes les traits ravinés par les ans, s’activa et c’est muni de son plateau qu’elle gravie les étages de pièce en pièce. Malgré son épuisement, elle avait parcouru d’un pas vif les chemins pavés de la cité sur ce qui lui semblait à l’approche des grandes portes finement sculptées des armoiries des Corbray, une longue distance, glissant par instant sur la fine glace accrochée à certains pavés, elle n’avait pas ménagé ses efforts pour se rendre au plus vite à la Forteresse bâtie à flanc de montagne où le Lord se trouvait, ainsi que les mestres. Pas à pas le poids de sa lourde tâche faisait retomber une fatigue sur ses maigres bras, ses mains d’une pâleur bleutée par le sang qui les avait fuis, tremblaient bien trop à son gout, et risquaient de réduire à néant tout le dur labeur de sa mission. A son approche le garde poussa la lourde porte et : Du sang.

Du sang partout. La flaque d’un rouge sombre s’étend et s’accroît. Elle en avait sous les pieds, dans le lit incapable à présent d’hurler, la Lady totalement dénudée se voyait recouverte d’un chérubin couvert de liquide sanguin, marquant la peau claire de sa mère. Ses cheveux sombres tirés en arrière par la sueur et l’effort… la scène était horrifique, bien loin des accouchements que la jeune femme avait vu jusqu’alors… l’odeur, ferreuse et repoussante, lui montait au nez et elle dû faire un effort immense pour ne pas lâcher le plateau et recouvrir son nez. Une femme avait dû le remarquer et rapidement la délesta de son chargement en lui hélant quelques ordres absurdes, pourtant dans un geste mécanique elle se rendit aux fenêtres et les ouvrit tour à tour laissant entrer une froideur mortifère. En cet instant elle n’aurait pas donné son sou sur la peau de l’enfant ou de la mère, bien qu’on lui avait assuré que tout irait bien… Et il en fut le cas, après quelques semaines la Lady et l’enfant émerveillaient la noble maison, sous le regard de la jeune servante sans nom et histoire, qui pourtant ne pouvait se sortir du crâne cette nuit si particulière.


▪▪ L’An -22 ▪▪ Corbray
 « Merci pour la poupée, père. On ne m'avait jamais rien offert de si beau. Je veillerai bien sur elle. Mais à présent, je dois y aller. Il faut que je réprimande les cuisiniers au nom de mère. Après, je devrai m'asseoir et la regarder manger ». (Sharra sourit) « Ça me laissera le temps de penser à une bêtise à faire pour qu'il me jette dehors ce soir et ne me demande pas de lui lire les nouvelles. »

Le lord se mit à rire de bon cœur, ses yeux pétillants de malice n’étaient pas sentis rappeler la lueur qu’on pouvait lire dans ceux de sa fille tout juste âgée de douze ans. Après avoir ébouriffé les cheveux, il déposa affectueusement un baiser sur son front. Elle ne se refrogna pas, depuis quelques temps elle se voulait plus mature, plus responsable et la poupée n’était en réalité qu’un baume contre la maladie de sa femme, ou l’annonce d’un changement dans ses études qui serait à présent en charge du Mestre Duncan. Il l'aida à ouvrir et à fermer la porte, la verrouilla et lui rendit la clé.

« J'espère qu'on pourra encore se parler... » Dit Sharra, pleine d'espoir.

« Nous nous reverrons rapidement. J'en suis sûre. » Sur un dernier geste de la main pour sa fille, Rorgard se détourna, laissant Sharra courir dans le long couloir désert, plus heureuse que jamais depuis la dégradation de l’état de sa mère. Sa longue robe claire volait au gré de ses mouvements alors qu’elle filait joyeusement pour gagner les cuisines - un long chemin où par instant elle reprit un pas plus adapté à son rang et son âge.

Elle descendit plusieurs escaliers, traversa d'autres couloirs avec des tapis sur le sol et des tapisseries aux murs, passa dans de grandes pièces aux hautes fenêtres drapées de rideaux blanc et rouge, de fins oiseaux sombres, frôlèrent des chaises en velours pourpres aux pieds dorés à l'or fin, marchant sur des tapis où on voyait se battre des hommes à cheval, croisant des gardes qui patrouillaient par paires, en voyant d'autres immobiles comme des statues devant de grandes portes et évitant du mieux qu'elle put les domestiques qui couraient en tous sens, portant du linge, des plateaux, ou encore des seaux, des chiffons et d'énormes balais.

Personne ne fit attention à elle, du moins le cru-t-elle, quand bien même si elle courait. Tous la connaissaient, et ce n'était pas la première fois que la jeune noble fonçait à travers le château en « mission » pour sa mère...

Sharra était d’une beauté peu commune, ses cheveux sombre, sa peau sans marque, son regard aux couleurs si particulières, tel celui de son illustre mère. Joyeuse et généreuse, malgré son rang, elle était aimée, choyée, même par les plus bas habitants de la demeure qui avaient toujours eux son attention.

Elle était épuisée quand elle arriva aux cuisines, une ruche bourdonnante d'activité à l'atmosphère saturée de vapeur et de fumée. Chargés de gros sacs, d'énormes casseroles ou de plateaux brûlants, les marmitons dansaient un ballet frénétique en essayant de ne pas se percuter les uns les autres. Sur de grandes tables, d'autres garçons de cuisine débitaient avec ardeur des produits que Sharra trop éloignée ne pouvait apercevoir en totalité. Dans le bruit des poêles qui s'entrechoquaient, les cuisiniers braillaient des ordres aux assistants qui s'affairaient à prendre ou à décrocher toute une batterie d'ustensiles étranges rangés sur des râteliers. Tout le monde criait en même temps, couvrant le bruit des cuillères qui raclaient contre le fond des chaudrons et le doux crépitement du beurre, des oignons et des épices mis à frire avec de l'huile dans de grandes sauteuses.

L'air embaumait tellement que la tête de la jeune fille sembla un instant lui tourner...

Elle tira sur la manche d'un des deux chefs cuisiniers et essaya de dire qu'elle avait pour lui un message de sa noble mère. Mais l'homme se disputait avec son collègue. Énervé, il lui ordonna d'aller s'asseoir et d'attendre qu'il ait fini, ne se souciant guère des conventions dues au rang de la gamine, ne la regardant pas en réalité.

Sharra repéra une petite chaise, près des fours. Elle s'y installa, le dos contre la brique chaude. Les délicieuses odeurs de cuisson, pour une enfant affamée, tenaient de la torture. Mais si elle demandait quelque chose à manger avant l’heure de la table, ça lui vaudrait des ennuis. Debout devant une grosse cruche, les deux hommes s'invectivaient en agitant les bras. Soudain, le récipient tomba de la table, se fendit en deux, libérant un liquide ambré qui se répandit aussitôt sur le sol. Pour qu'il n'entre pas en contact avec ses souliers, Sharra sauta prestement sur sa chaise. Les deux cuisiniers s'étaient pétrifiés, le visage presque aussi blanc que leurs tabliers, en réalisant le massacre, mais pas encore la jeune fille.

« On est bien avancés maintenant, dit le plus petit des deux. Que faire ? Il ne nous reste rien des ingrédients envoyés par le Chevalier ».

« Un instant », souffla le plus grand, une main sur le front. « Laisse-moi réfléchir... »
Il se concentra, puis leva triomphalement les bras.

« J'ai une idée ! Déniche-moi une autre cruche et ferme ta gueule ! On va peut-être sauver nos têtes... »

Trouve d'autres ingrédients, abruti !

« Quels ingrédients, espèce d'andouille ? »

« Des trucs couleur ambre... »

Sharra les regarda s'affairer, ils mélangèrent toutes sortes de poudres dans une bouteille, ajoutèrent un liquide indéfinissable, agitèrent le tout et goûtèrent. Satisfaits du résultat, ils sourirent de toutes leurs dents.

« Parfait, ça marche », dit le plus grand.

« Enfin, je crois... »

« Mais ferme-la et laisse-moi parler... ».

Sur la pointe des pieds, Sharra entreprit de traverser le plancher humide et tira de nouveau sur la manche de l'homme.

« Tu es toujours là, toi ? Que veux-tu, à la fin ? » L’homme se décomposa en posant les yeux sur la jeune fille qu’il pensait visiblement autre.

« Le Chevalier refuse de manger de la viande trop cuite et trop sèche. Si vous n'obéissez pas, il demandera à père de vous faire fouetter. » (Sharra baissa humblement les yeux.) « C'est Kena qui m'a donné l’information, alors je viens vous prévenir... »

Le cuisinier reprit vie et silencieux, regarda l'enfant puis se tourna vers son collègue.
« Je te l'avais dit ! Bon sang, je te l'avais dit ! Pour le chevalier, coupe le morceau en deux dans le sens de la largeur. Et ne te trompe pas d'assiette, ou nous finirons sur l'échafaud ! (Il regarda de nouveau la jeune lady dans ses beaux habits, puis désigna la cruche.) « Toi, tu n'as rien vu ni entendu... »

« Je ne dois pas raconter que je vous ai vus cuisiner ? Eh bien d'accord... » (Toujours sur la pointe des pieds, Sharra amusée, décida de battre en retraite.) « Je ne dirai rien, c'est promis. D'ailleurs, je déteste voir des gens être maltraités par ces hommes avec leurs fouets... Juré, je garderai ça pour moi ! »

« Attendez un peu ! mamzelle, » La gamine se retourna et hocha la tête.

« Revenez par ici, je vous suis redevable, nous le sommes tous… »

Sharra fin un signe négatif du chef, se demandant un instant si elle devait ou non obéir. Le cuisinier prit un grand couteau qui la fit quelque peu trembler de peur. Et du haut de ses douze printemps, elle inspira un peu de courage et s’avança. L’homme la contourna et approcha d'une table et, dans un plat, coupa une grosse tranche de rôti gorgée de jus. Mourant de faim depuis le matin, ses yeux s’illuminèrent face à une aussi belle pièce de viande sans gras et sans nerf. Le genre de morceaux de choix qu’on réservait à son père ou son aîné, aux invités, mais rarement aux enfants...

« Désolé d'avoir été méchant avec toi, enfin vous, Lady Sharra. Allez-vous rasseoir sur la chaise et mangez. Ensuite, nous nettoierons votre petit minois pour que personne ne s'aperçoive de rien... »

La gamine hocha joyeusement la tête et courut vers le siège, trop excitée pour penser à marcher sur la pointe des pieds. Dégustant son repas, elle ne pouvait s’empêcher de sourire fière d’avoir gagné sa pitance judicieusement, certaine de n’avoir jamais rien goûté de si bon ! Elle essaya de faire durer le plaisir en mangeant lentement, fascinée par la frénésie des marmitons, mais elle n'y parvint pas. Du jus de cuisson ruissela sur ses avant-bras et sur ses coudes. Quand elle eut fini, le petit cuisinier vint lui frotter les mains, les bras et le visage avec une serviette. Puis il lui donna une part de tarte aux fruits rouge - sans la mettre sur une assiette, comme l'autre avait fait avec la viande. Ayant préparé lui-même la pâtisserie, il voulut savoir ce que Sharra en pensait. Quand elle déclara n'avoir jamais rien mangé d'aussi bon, il parut aux anges… Elle passa alors commande pour le diner maternel, sans une fois remarquer dans un coin de la pièce le regard soutenu du Mestre qui n’avais pas perdu une miette depuis son arrivée.
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« Tenez-vous droit bon sang » Les goute perlaient doucement sur son front, voilà près de deux heures qu’elle tachait de garder les bras tendus et la tête haute. Sur son crâne un livre placé dans chacune de ses paumes des cruches d’eaux qui lui semblaient incroyablement lourdes et attirantes. Elle mourrait de soif. Le mestre lui demandait de réciter consciencieusement un discourt apris par cœur. L’homme tournait autour d’elle de plus en plus nerveux, à moins que ce ne fut sa propre tension qui la perturbait.

Reprenant la longue litanie des mots, mesurant son souffle, elle tachait de fixer un point sur le mur, quand la cruche vacilla, accompagnée dans un fracas du lourd livre, l’homme la foudroya d’un regard sombre qui la fit frémir. Elle aurait pu jurer qu’en cet instant toute la patiente dont elle faisait preuve et le courage qu’elle tentais d’avoir avaient fondu. Elle ne songeait qu’à fuir l’appartement froid et sans beauté du mestre. Mais au lieu de la réprimander, il lui tendit un verre.

« Buvez, nous n’en avons pas fini. » d’une main douloureuse et hésitante elle attrapa le gobelet de cuivre….

Le soleil touchait la cime des monts avoisinant, quand elle se réveilla avec un terrible mal de tête et un estomac barbouillé. Il faisait sombre et les lourds rideaux à demi tiré ne lui offraient pas tout le loisir de voir la pièce où elle se trouvait. Durant quelques respirations compliquées elle n’arriva pas à se souvenir de ce qui l’avait conduite là. Avait elle fait un malaise ? Quelques inspirations de plus et tout lui revint, le discours complexe et incompréhensible, l’horrible sensation de mourir de soif et de ses muscles qui s’étiraient, la brulant sans fin. Le gout amer du liquide qu’elle avait bu. Oh, par les sept, qu’est-ce qui était donc arrivé ?

En cet instant, elle en vint même à craindre d’avoir contracté la maladie de sa mère qu’elle a vu un jour chavirer et peu à peu sombrer dans les maux pour finir épuisée, pale et bien trop souvent alitée. Terrorisée le souffle rapide, elle reste là, couchée et tremblante. Ses iris papillonnent sur la toile du lit où elle est couchée dans un lit confortable. Avec un bon matelas vraisemblablement. Elle est sous une lourde couverture, aussi étonnant que cela soit, elle ne sent aucun vêtement, seulement la douceur des draps de coton sur sa peau. Ses mains glacées bougent doucement sous le tissu fin et elle réalise avec effrois qu’il s’avère qu’elle a raison : elle est complètement nue, bon sang. Soudain sans comprendre pourquoi elle se met à trembler. D’une main timide son inconscience la pousse à vérifier entre ses jambes.  Et à son immense soulagement, rien n’a changé. Pourquoi a-t-elle ainsi craint d’être souillée, je n’ai pas mal, rien n’indique que j’aie été violentée. (En tout cas pas encore.) Des larmes lui brûlent les yeux, mais sans savoir pourquoi elle les retient. Pleurer n’aiderait en rien la situation en ce moment. Ce qui l’étreint ainsi ? Le doute, le fait de ne pas comprenne ce qui se passe. L’a-t-on enlevé ? Qui l’a dévêtu ainsi à l’intention de la tuer ? De la violer ? De la violer et ensuite de la tuer ? Si c’est une rançon qu’ils cherchent autant dire qu’elle est déjà morte, aussi aimant est son père supporterait-il un paiement pour elle qui n’aurait plus le moindre honneur, la moindre valeur morale ? Bien que jeune, elle n’était pas idiote, pas inculte quant aux attentes des hommes pour le beau sexe. Si elle n’était pas malade pourquoi était-elle nue ? Dans un lieu inconnu ?

Plus le temps passe, plus elle a du mal à se calmer. Mordant la lippe avec force, pour ne pas se mettre à hurler. Pour ne pas attirer leur attention, pour l’appeler et comprendre. Elle reste finalement là, allongée dans le noir en passant en revue toutes les horreurs que Kena lui a compté, la femme est devenue sa servante quelques mois après la naissance de son frère, elle lui a raconté à la naissance, l’enorgueillant d’avoir parcouru de nombreuse rues pour le bien de la jeune noble dès sa naissance. Mais la jeune femme voue un certain goût pour les histoires lugubres. S’arrogeant d’un esprit protecteur pour sa jeune maîtresse.  Pour se calmer elle se surprend a pensé à Smaug et à la tendresse de son jeune sourire. Elle se refuse cependant à penser à ses parents qui seront bouleversés quand on leur dira qu’elle a disparu. Doucement elle se met à penser à tous les projets, à ceux qui ne verront plus le jour, car elle en est sûre ce soir sa vie va basculer à jamais. Elle n’aura sans doute jamais l’occasion d’épouser un homme de valeur, elle sera au pire une honte pour les siens, au mieux une victime endeuillant les siens. Et soudain elle se mets en colère. Pourquoi ont-ils fait ça ? Et d’abord qui sont-ils ? Ils sont forcément plusieurs comment elle serait passé sans qu’un garde n’en sache rien. Elle se rappelle alors avoir vu une grande silhouette se pencher sur son corps.

La colère l’aide à contrôler sa panique, elle semble peu à peu arriver à réfléchir. Mais ne voit toujours rien dans le noir, bien que cela ne l’empêche pas d’avoir des sensations. En bougeant silencieusement se faisant fi de son état, elle commence à explorer ce qu’il y a autour d’elle. D’abord elle a la confirmation qu’elle est effectivement dans un lit. Un grand lit. Il y a des oreillers et des couvertures et les draps sont agréables au toucher. Ils ont l’air chers. Sans savoir pourquoi, ça lui fait encore plus peur. Il s’agit de criminels qui ont de l’argent, des ennemis du val ? Mais pourquoi s’en prendre à elle ? En glissant au bord du lit elle s’assied tout en tenant une couverture serrée autour d’elle. Ses pieds nus touchent un sol lisse et froid comme un plancher. Sans mouvement brusque elle s’enveloppe dans la couverture et se lève, prête à poursuivre son exploration. C’est à ce moment-là qu’elle entend s’ouvrir la porte. Une douce lumière pénètre dans la pièce. Même si elle est faible, elle l’éblouit un instant. Clignant plusieurs fois des yeux elle constate avec un certain réconfort que c’est le mestre qui la contemple, silencieux.

Il se tient dans l’embrasure de la porte comme un ombre des ténébreuse. Ses cheveux bouclent légèrement autour de son visage et adoucissent la dureté parfaite de ses traits. Il parcourt le visage des yeux puis ses lèvres dessinent un léger sourire. Durant quelques secondes le cœur léger elle se surprend à le trouver superbe. Et totalement terrifiant.

Soudainement elle se rappelle de son cours, l’impression que cet homme sera capable de tout, si elle le contrarie, elle a tenu son cours avec la crainte de cette intuition. Mais alors pourquoi personne ne s’étonne de son absence ce soir ?

« Bonsoir Sharra » Dit-il d’une voix douce en entrant dans la pièce. Elle regarda désespérément autour d’elle, rien qui puisse lui servir d’arme? Son corps est encore traversé de courbatures, elle a soif à en avaler sa langue. Elle n’a même pas assez de salive pour parler. Alors elle se contente de le regarder s’avancer vers elle comme un tigre affamé qui se dirige vers sa proie. Pas à pas elle se surprend à se dire que s’il la touche, elle va se battre. Il se rapproche et elle recule d’un pas. Puis d’un second et d’un troisième jusqu’à ce qu’elle je sois plaquée contre le mur. Tout en se recroquevillant dans la couverture. Il lève la main et elle se raidis, prête à se défendre. Mais c’est seulement pour lui offrir une coupe.

« Tiens ! » Dit-il « j’ai pensé que tu devais avoir soif. » Elle le fixe de ses grands yeux aux couleurs assombries par le doute. Et bien qu’elle meurt de soif, elle craint de ne pas vouloir qu’il la fasse de nouveau avaler un produit. Il semble comprendre pourquoi elle hésite.

« Ne t’inquiète pas, mon petit chat. Ce n’est que de l’eau. Je veux que tu sois réveillée et consciente. » Elle ne sait comment réagir à ces paroles. Son cœur bat la chamade et la peur lui donne la nausée. Il reste là et regarde patiemment. Tout en maintenant la couverture d’une main, elle succombe à la soif et prends la coupe d’eau qu’il lui tend. Sa main tremble et ses doigts effleurent les siens. Une vague de chaleur nocive l’envahit alors, une étrange sensation à laquelle elle ne prête pas attention. Il observe alors qu’elle glisse son nez au-dessus de la coupe, prise encore dans le dilemme qu’il l’observe avec intérêt et non sans un certain amusement. Heureusement, il ne la touche pas. Bien qu’il soit à environ cinquante centimètres d’elle et se contente de la regarder.

Consciencieusement elle garde les bras le plus près du corps possible pour tenir la couverture et porte la coupe à ses lèvres. Pour boire. L’eau fraîche est délicieuse sur ses lèvres desséchées et sur sa langue. Avide elle vide entièrement la coupe. Elle ne me souvient pas avoir jamais trouvé l’eau aussi bonne. C’est la position, qu’il lui a donné pour m’amener ici qui a dû rendre sa bouche sèche à ce point. Soulagé et à nouveau capable de parler, elle se décide à lui demande :

« Pourquoi ? » À son immense surprise, sa voix semble presque normale.

Il lève la main et touche une nouvelle fois mon visage. Comme il l’avait fait à quelques reprises durant ses heures d’étude. Et de nouveau, elle est là, impuissante, ne sachant sur quel pied danser, elle se laisse alors faire. Ses doigts sont doux sur ma peau bien moins revêche que la main guerrière de son père dont le cuir s'est tanné par le maniement des armes, sa caresse presque tendre. Ce geste contraste tellement avec la situation qu’il la désoriente un peu plus.

« Parce que tu m’as déplu par deux fois, durant ta leçon et en te voyant avec lui » Dit-il elle pour entendre une rage à peine maîtrisée dans sa voix. Mais qui est-ce lui ? « Parce qu’il t’a touchée, parce qu’il a posé la main sur toi. » Elle ne comprend pas, elle a visiblement à nouveau du mal à réfléchir.

« Qui ? » Eu-t-elle murmuré en essayant de comprendre de qui il parle. Et puis elle fait le lien. « Smaug ? »

« Oui, Sharra » Dit-il sombrement. « Smaug ».

« Est-ce qu’il est… ici » Ce n’est pas logique Smaug est son frère de deux ans son cadet, elle craint alors pour lui aussi, il est assigné aussi à des heures de cours avec le mestre. Elle ne sait même pas si prise par la panique elle va réussir à le dire. « Est-ce qu’il est en vie ? »

« AH AH AH, Pour le moment, mais c’est ta mère qui le saura plus si tu parles de tout ça. Personne ne croira une petite allumeuse comme toi. » dit-il plus froidement, les yeux brûlant comme des flammes. Si sur l’instant elle est tellement soulagée qu’elle s’affale le long du mur. Cela ne dure pas du haut de ses douze ans, elle réalisa toute la portée de son âge pour le moment.

« Qu’est-ce que ça signifie « pour le moment » ? » Il hausse les épaules.

« Sa santé et son bien-être dépendent entièrement de toi. » Elle avale sa salive pour m’humecter sa gorge, elle est encore sèche.

« De moi ? » Il lui caresse de nouveau le visage, replace une mèche de cheveux derrière son oreille. Elle a si froid qu’elle a l’impression qu’il la brûle en la caressant.

« Oui, mon petit chat, de toi. Si tu te conduis convenablement tout ira bien pour elle et… » il garde un silence lourd, « pour lui... Sinon… » Elle a grand-peine à respirer.

« Sinon ? » Répète-t-elle convulsivement, dans le besoin d’entendre sa pire crainte. Il sourit.

« Ils n’aurons plus qu’une semaine à vivre. »

« Ils vont me chercher, ils sauront » eu-t-elle murmuré. « Que voulez-vous de moi ? »
Il se tait. Au lieu de lui répondre, il lui caresse les cheveux et approche une épaisse mèche brune de son visage. Il respire comme s’il voulait la sentir. Elle le regarde, pétrifiée. Réalisant qu’il la tient au-delà de ses trente ou quarante années, de son corps sec et pourtant marqué d’une certaine musculature, elle ne fera rien qui risquerait la vie des siens. Elle aurait sans doute pu se battre contre lui ? mais à quoi cela servirait-il ? Il ne lui a pas encore fait de mal, il ne lui a pas dit ce qu’il veut, peut-être attend-t-il qu’elle lui donne de l’or, de l’argent, utopiste qu’elle est sans nulle doute, elle se dit que pour l’instant rien ne sert de le provoquer. Et puis elle lui arrive à peine à l’épaule. Tandis qu’elle se demande si ça vaut la peine de se battre contre quelqu’un qui pèse presque cinquante kilos de plus qu’elle, il prend la décision à sa place. Il lâche ses cheveux et tire sur la couverture qu'elle tient de toutes ses forces.  Elle ne la lâche pas. En fait, elle s’y agrippe encore plus. Et se surprend à faire quelque chose d’humiliant.

Elle le supplie.

« Je vous en prie » Dit-elle. « Je vous en prie, ne faites pas ça ». Il sourit une nouvelle fois.

« Pourquoi pas ? » Sa main continue de tirer sur la couverture, lentement et inexorablement. Il le fait pour prolonger la torture. Il pourrait facilement arracher la couverture d’un coup, elle le sait, mais il s’amuse.

« Je ne le veux pas » Lui hurle-t-elle. Sa poitrine est si serrée qu’elle a du mal à respirer et le son de sa voix est étrangement voilé. Il semble encore plus s’en amusé et elle retrouve la sombre lueur dans son regard.

« Tu préfères donc les voir mourir » Dit-il durement, en lâchant la couverture et enserrant sa gorge. « Rappelle-toi comme il me fut facile de t’allonger ici. Tu vas être sage ? » Elle hoche la tête, trop effrayée pour faire autrement. Il lui lâche la gorge.

« Bien » dit-il plus doucement. « Et maintenant, lâche cette couverture. Je veux te revoir nue ».

Te revoir nue ? C’est lui qui l'a déshabillé, que les sept aient pitié de moi. Elle tente de se coller encore plus près du mur. Toujours sans lâcher la couverture. Il soupire. Deux secondes plus tard, la couverture est par terre. Comme elle s’en doutait, elle n’avait pas la moindre chance de lui résister quand il utilise toute sa force. Elle résiste donc de la seule manière possible. Au lieu de rester debout et de le laisser la regarder nue, elle se laisse glisser le long du mur jusqu’à ce qu’elle soit assise par terre, les genoux contre la poitrine. Elle se tient les jambes et reste assise comme ça en tremblant de tous ses membres. Ses longs cheveux épais lui descendent le long du dos et des bras et la cachent en partie à son regard. Elle enfouit le visage dans les genoux. Terrifiée à l’idée de ce qu’il va lui faire maintenant et les larmes qui lui brûlent les yeux s’en échappent finalement pour rouler sur ses joues.

« Sharra » Dit-il d’une voix inébranlable « lève-toi ! Lève-toi immédiatement ». Elle secoue la tête sans mot dire et sans le regarder. Si elle s’en sort elle se juge qu’après lui plus jamais personne ne la soumette de la sorte, mais qu’est-ce qu’une parole pareille dans tel moment du haut de tout juste douze ans ? « Tu peux y prendre du plaisir ou tu peux souffrir. C’est vraiment à toi de choisir. »

Du plaisir ? Il est donc fou ? Les sanglots la secouent toute entière, alors qu’elle réalise que s’il peut la soumettre aussi simplement, il pourra tuer les personnes qu’elle aime aussi simplement. Elle est foutue…

Elle le fut durant quatre années, ou il se fit plus discret, plus vicieux, plus tendre, plus habile, la brisant intérieurement un peu plus à chaque fois. Quand elle se refusait ou protestait, sa mère malade n’en était que plus malade. C’est Smaug qui prit d’impatience un jour plus lumineux que les autres qui la sauva. Au pas en le passant lui par le fil de l’épée, il avait à son tour douze ans et elle fraîchement quatorze quand son père fit décapiter l’homme et planter sa tête sur une pique.


▪▪ L’An -19 ▪▪


Quand la lady expira son dernier souffle, qu’elle fut mise en terre, c’est sans un mot qu’elle sortit de l’attelage qui la reconduisit, pour monter dans la chambre tout juste âgée de quinze ans, d’une beauté isolante, elle avait espéré voir la mer à ses prochaines noces avec le prince du Val. Elle se sentait coupable et quelque part elle lui en-voulait aussi, cela même si la raison lui disait que rien n’était de sa faute, elle se sentait pourtant responsable de n’avoir su lui donner la sécurité quatre années durant elle avait enduré mille mort morale, mais depuis la mort de son bourreau et son sauveur à elle, son état n’avait fait que sombrer un peu plus chaque jour. Hô oui elle lui en voulait à elle de n’avoir su lui donner simplement ce qu’un enfant est en droit d’avoir de sa mère, une vie heureuse et sécuritaire, dans des bras attentionnés et aimants. Elle avait perdu l’être le plus important à ses yeux d’enfant. Elle avait perdu sa mère avant même d’avoir la chance de la connaître vraiment, jour par jour un peu plus élimé par la maladie, par sa douleur, aveugle à la détresse de sa fille qui avait pourtant tout tenté pour la voir à nouveau en bonne santé.

Si bien que même si le soleil était au rendez-vous la paix du recueil et le cœur ne s'y trouvait pas. Le regard perdu sur cette pierre de marbre lisse gravée de lettres d’or, au creux de la crypte familiale, elle ne prêtait aucune attention aux mouvements qui l’entouraient. Ses pensées lointaines la conduisaient dans des moments secrets qui jusqu'à ce jour, ses refuges silencieux avaient préservé une part de son humanité. Ses mains serraient un lys bleu parfaitement assorti à son foulard, alors que les pans de sa robe dansaient sous la brise froide de cette journée printanière. Son visage calme ne laissait passer aucune émotion dans ce décor froid de la vielle nécropole, son visage de porcelaine et ses longs cheveux volant doucement autour d’elle n’étaient pas sans rappeler les divinités de marbre hissés çà et là sur la pelouse du sanctuaire. Non loin, quelques voix chuchotant se disputaient, sans aucun respect pour la lady qu’on venait de placer au pied de cette pierre froide. Alors qu’elle contenait en cet instant l’envie d’abattre sa fureur sur ces langues trop animées ou ces personnes compatissantes qui ne comprenaient rien. Tous lui semblaient un peu trop impudents, ou sûrement aveugles du danger d’une jeune fille éperdue de douleur au pied de la tombe de sa mère à jamais sous ce chêne centenaire non loin de la clairière où puissant s’érigeait un Barall majestueux. Sharra n’était plus la gamine obéissante que son père se targuait d’avoir élevé dans l’esprit de famille loin du monde de la cour où elle prendrait bientôt place aux côtés de son promis, dont elle n’avait aucune conscience. Elle était là, perdu dans le temps, attendant que la brèche finisse de l’engloutir,  calme la rébellion dans son âme et son cœur. Si jusqu’alors elle avait exécuté sans la moindre question le programme de la journée, écouter les mestres ou encaissé la douleur, elle ne comptait à présent plus qu’un objectif, faire son deuil, face aux regards curieux, elle restait là un moment encore, tachant de ne plus écouter personne. Refusant de se laisser aller à des actes irréfléchis. Sa main se mouvait dans un geste gracieux pour déposer la fleur sur le marbre au pied de la statue et son regard brûlant d’émotion se révéla un bref instant avant de prendre place sous une cape cousue aux épaules de sa robe. Une fine zibeline blanche dansant au gré de la bise venue du nord. Elle se détourna pour rejoindre le groupe qui entourait son frère et son père, ainsi que quelques hommes représentant son futur mari, tous se turent en la voyant approcher. Alors qu’elle remontait la longue file de petites gens attendant leurs droits de recueils. Impérieuse d’un pas volant elle alla s’infiltrer dans la voiture qui l’attendait elle et les siens, sa main caressa à plusieurs reprises les pétales soyeux d’une fleur blanche offerte pas une jeune enfant sur son chemin, qu’elle déposa délicatement sur ses cuisses, sans un regard pour son frère qui était assis à ses côtés. Comme il était tentant en ce lieu maudit d’en finir avec ces silences lourds depuis un an. Mais elle n’en fit rien. Comme à son habitude elle s’était hissé dans l’habitacle du côté droit, laissant aux hommes (frère, père et intendant) leurs discutions et plantant ses yeux sur le décor en mouvement derrière l’ouverture qu’elle avait pris soin de libérer de son rideau pour soulager sa rage et sa peine avec le vent salvateur.


N’oublies jamais ce que tu es, car le monde ne l’oubliera pas.
Puise là ta force, ou tu t’en repentiras comme d’une faiblesse.
Fais-t’en une armure, et nul ne pourra l’utiliser pour te blesser.
« Tyrion Lannister à Jon Snow »


Lasse de sourire ou paraître, Sharra avait rapidement pris congé de la soirée de veillée funéraire dédiée à Ohsana Corbray. Évidement nul ne trouva à redire à cela, comment le pouvaient-ils dans le fond c’est sa mère qu’on avait mise en terre le jour même. Ses pas calmes remontaient le long des dédales de marches et de couloirs de la maison, sous les regards des membres de la maison unis dans ce deuil, ou simplement présents pour donner le change ? Elle ne savait plus et ne voulait plus rien savoir... La jeune femme ne se détourna pas de sa route, serrant une dernière fois la mâchoire pour ne rien laisser paraître de son désir grandissant de tous les voir loin. Celle qu’on avait surnommé enfant la petite princesse de Corbray, n’était en ce jour que peine et ombre ne souhaitant plus qu’une chose, être seule et loin de tous, loin de ses souvenirs. Elle nourrissait en elle le profond désir d’en finir avec ce jeu de dupe, visant à faire croire que tout pourrait se réparer. Mais en ce jour elle comprit que le mal est parfois plus qu'une force, qu’un handicap, qu’une douleur trop vivre était devenu une sorte d’endolorissement du cœur…

Les trois mois du deuil passés. C’est entourée d’un tourbillon de voiles de soie et de gens qu’elle releva la tête, elle regarda son reflet dans le miroir d’étain finement poli de sa coiffeuse alors qu’elle repoussait d’un geste la porte de la chambre qu’on lui avait attribué.

Elle était redevenue elle-même et le goût amer dans sa bouche avait laissé place à celui du sang, plus d’une fois, et doucement au premier tourment de l’émotions et de la tendresse de prince dont elle tomba sous le charme sans une autre bataille que les quelques instant passé avec lui après qu’on ait eu arranger leurs mariages. D’une robe au couleur de sa maison finement marié aux couleur du Faucon d’Arryn, elle arborait une cape apposée par ses soins un peu plus tôt sur ses épaules albâtre. Les boucles finement décorées de poudre d’or luisant au chandelier qu’on avait allumé à l’approche de ses pas.

Jehan retenu un peu plus longtemps, lui laisser le temps de se parer d’un ensemble prévu pour la nuit de noce. Sans la départir de ces apparats somptueux, on la libéra de la lourde cape et des masses de tissus et jupons, pour la recouvrir d’une tenue des plus sensuelles, d’un blanc de la pureté. Elle eut envie de vomir à l’idée de ses pensées quand l’idée qu’elle n’aurait pas du arborer tels vêtements. Mais le roi était au fait de son état, le prince, son époux tout autant et si ceci était resté pour le moins assez discret, elle se questionna quant au moyen de faire taire au lendemain les gens avides du spectacle sanglant.

Une fois parait on s’efface, la laissant là nue pied sur un épais tapis donc les poêles soyeux lui chatouillaient dans sa splendeur d’un bleu maculé de blanc plus rugueux formant un faucon et un croissant de lune majestueusement grand. La cape dont elle avait été revêtue durant la cérémonie avait repris place sur ses épaules, lui rappelant à nouveau le poids immense du Val d’Arryn sur ses menues épaules de quinze ans. Ses mains lissaient machinalement les pants pour les tenir bien clos. Quand après ce qui lui sembla un instant interminable la porte s’ouvrit en grand pour laisser entrer son époux et nombres autres venus défaire les draps du lit, ouvrir la fenêtre, ou encore préparer le futur amant dans un recoin de la pièce. Silencieuse et incommodée de ces tours de protocole, elle se garda bien d’en dire le moindre mot. Jehan aussi qui soupire d’aise quand enfin il se retrouve seul avec elle. Si c’était un bel endroit remplie de beauté florale, des bougies parfumées, de la muscade et d'autres épices coûteuses de Wickenden. Sur une table on avait placé des plats variés et nombreuses cruches de liqueur qui auraient certainement enivré honteusement toute la garde royale. Quelques rires et sons des festivités remontaient portés par le vent des étages inférieurs. Ce n’était pas le plus romantique des moments, mais ce serait toujours mieux que celui qu'elle avait connu par le passé.

Ce serait toujours mieux qu’un lit obscur dans une chambre sans chaleur perdu dans une tour oubliée, ou derrière une tenture lourde d’un recoins d’un salon surpeuplé. Il allait s’excuser de ce manque de confort et d’intimité. Mais sans attendre les sujets qu’elle craignait de voir se glisser entre eux Sharra s’accrocha à lui, lui plantant les ongles dans le dos, en se glissant sur la pointe des pieds pour l’embrasser délicatement. Ce qui déclencha en lui une salve de frissons mêlant douleur et désir irrépressible en elle. Et quand elle referma maladroitement ses dents autour de ses lèvres pour le mordiller, il capitula une fois pour toutes à toutes discussions. Ivre de désir, il emprisonna les poignets de Sharra pour la plaquer contre montant d’un des baldaquins finement gravés du lit. Elle avait gagné, Il avait envie d’elle plus que jamais. Il s’apprêtait à s’excuser, à desserrer un peu son étreinte quand prise de quelques mauvais souvenirs elle se mit à trembler et poussa un petit son involontaire. Son regard la détailla, la transperça, mais une nouvelle fois elle tacha de faire preuve d’audace et elle enroula ses jambes autour de lui, anéantissant toute pensée rationnelle. Il se laissa emporter dans un véritable torrent de désir.

Retenant son souffle, après plusieurs baisers qui les avais dénudés, il enfouit son autre main entre ses boucles folles, fit basculer sa tête en arrière et se régala. Il manqua d'accélérer les choses quand elle explora de sa bouche, du bout de sa langue. Il découvrait à quel point elle avait envie de lui. À quel point son corps ne mentait pas. Écartant ses lèvres des siennes, il ne tint pas compte de ses petits gémissements implorants et de ses doigts qui s’agrippaient désespérément à son dos. Au lieu de cela, il la couvrit de baisers des joues jusqu’à sa nuque, avant de s’attaquer à la naissance de sa poitrine. Il était si doux, si délicat avec elle, que l’espace d’une seconde, elle fut troublée par le besoin viscéral qu’elle éprouvait : il lui avait confier lors de l’une de leur promenade, qu’il voulait à tout prix prendre soin d’elle. La protéger. Lui épargner toute cette part sombre que portait son passé. Il recula d’un pas et l’envisagea totalement nue. Elle crut lire une éclaire de possessivité, mais elle n’en fut pas certaine, elle crut aussi qu’il allait s’arrêter là. Elle faillit renoncer à ce plaisir décadent, dangereux, qui lui semblait soudain aussi indispensable que l’air qu’elle respirait. Récupérant un couteau fin sur le buffet, elle recula d’un pas, s’apprêtant, à formuler des questions ou imploré son époux, à bout de souffle, plantant férocement ses ongles dans la peau de ces paumes… Et il comprit – car il s’arrêta et afficha un sourire chaleureux. Dieu seul pouvait savoir avec quel désespoir – que même la crainte de détruire Sharra l’avait-elle imploré du regard.  

« Ne craint rien, c’est pour ces vautours » Murmura-t-il. De sa main libre, il prit la main de son épouse et l’invita à s’asseoir sur le lit, il approcha doucement la pointe de la fine lame de son pied et d’un geste vif, comme s’il avait opéré l’acte avec de nombreuse autre jouvencelles, il planta la pointe dans la chair tendre entre ses doigts de pieds, ce qui lui valut un hurlement. Qui à son grand drame s’en suivit une salve d’applaudissements, de rires gras des balcons inférieurs. Elle s’apprêtait à l’incendier ou du moins mordre, quand elle comprit que si par un froid pareil la fenêtre était ouverte c’est qu’on les écoutait. Le sang carmine ruissela sur le drap blanc et leurs nuits, leurs vies maritales purent enfin commencer…


▪▪ L'An - 18 ▪▪ à nos jours


 D'enfant insouciante pétillante de vie, elle était devenue sombre et tourmentée, une simple coupure la nuit de ses noces avait ouvert la porte à l’espoir, meurtrie, craintive, elle s’était alors promise d’enfermer ses parts d’ombres du passé pour tâcher de construire l’avenir auprès de cet homme de grandeur qui l’aimait. Mais l’aimait-il pas trop fougueusement, trop poussivement ? Le temps et les besoins de se rassurer ne changera rien pas plus l’annonce de sa grossesse près de cinq ans après leur mariage. Les batailles du prince le rendent sombre, ses absences avaient élimé sa douceur, pour laisser poindre des doutes. Surtout durant la période où elle attendait leurs premiers fils. Sans doute avait-il entendu parler de ces femmes du monde qui s’adonnaient aux plaisirs sécuritaires d’amants, le ventre plein de l’assurance d’un enfant. Mais si Sharra dédoublait les efforts au bien de son mariage, au besoin de son fils. Elle n’arrivait jamais totalement à calmer la possessivité de son époux. Le couple se déchirait entre passion ardente et paroles douloureuses. C’est ainsi dans un climat compliqué que vint au monde Jonos, cadet de Ronnel de trois années, elle s’attacha plus que de raison à son fils, ses mains serrées autour de ses doigts comme si sa vie en dépendait, la tendresse de ces contacts maternels avec eux. Simple instant de paix où elle pouvait oublier le poids politique, la lourdeur de la couronne. Si elle portait dans son sang et son cœur l’amour de son pays, la rudesse étroite de son union, la douleur de la guerre avec l’orage n’apaisait jamais totalement ces instants.  

Si bon nombre de femme souffraient de hanches trop grasses après deux naissances si rapprochées, elle n’en gardait aucune marque. Plus que jamais à l’aube de ces vingt-huit années elle illuminait de sa beauté. D’une apparence parfaite, au trait divin et au regard ardant, elle avait appris que bien que sa beauté soit un mal gangrénant la jalousie de son époux, elle était aussi une arme parlementaire de haut vol. Durant quinze années des dix-sept de ses noces, elle fut fidèle à son époux, si son corps durant les trois dernières années de ses noces, las des accusations avait parfois trouvé la douceur d’autres, pas une fois elle n’en aima un autre d’une même ardeur que lui. Sa loyauté à son roi cependant ne souffrira jamais d’aucune ombre, et quand à l’aube de ses vingt-huit ans elle porte le voile du deuil, la douleur de la perte, elle sentit la plus belle part de son cœur se déchirer.

Une nouvelle fois c’est perdue qu’elle embrasse la morsure froide du deuil, déposant un baiser sur le corps froid dur comme de la pierre grise de son époux. Elle eut bien du mal à reconnaître ses traits. Son regard rougi par le sang. Les plaies et cicatrices plus ou moins refermées pour certaines. Un corps brisé par la lutte. Agenouillé au pied du banc mortuaire, sa main caressant ses boucles rugueuses par le sang.

« Ainsi voilà ce qu’il reste de vous et ce qu’il reste de moi… » Soufflait-elle au plus proche de son oreille la main fixée sur ce cœur qui plus jamais de palpiterait.

Dans un coin inconscient de sa présence, le Lord Rougefort qui lui avait ramené avec ses hommes le corps du roi, attendait qu’elle bouge, le remarque. Les secondes avalèrent les minutes, les minutes dévorèrent les heures. La lumière des bougies parfumées qui lui rappelaient un bien cruel souvenir fut changé. Sans qu’elle ne bouge, je parle, elle était semblable à un gisant reposant au-dessus du corps détruit de son époux. Combien de temps passa avant qu’elle refuse l’inéluctable vérité ?

« Merci… » Murmura-t-elle le souffle cour, comme si elle avait couru tout ce temps. « Redite moi avec vos mots comment ceci s’est produit, je vous prie ? » silencieuse elle écouta le récit pour la seconde fois, mais cette fois de la bouche même de l’homme qui avait été à ses côtés. Le long récit de sa fin, les mots du Rougefort, lui certifiât malheureusement que ce fut bien lui. Si elle tacha de se montré digne, à l’image des hommes du Val qui avaient lutté pour rendre le repos du roi au Val. Intérieurement elle pouvait ressentir chacune des larmes qui se refusait à couler, la brûler la consumer.

« Lord Rougefort le roi Ronnel, et moi-même, ainsi que le prince Jonos, vous sommes reconnaissant, je pleurerai chacun de nos hommes morts avec bravoure et… » Se relevant, caressant d’une dernière caresse le dépouille de son époux et d’un pas compliqué par les longues heures s’avança vers l’homme. « Toutes mes condoléances pour votre perte. » Dit-elle en osant enfin un regard vers lui.

  je vous avais parlé de l’avertissement de ma mère sur l’ouragan, le passage dans ma vie de l’ouragan Jehan ne fut destructeurs qu’à mon cœur et dans la peine des hommes du val. Il m’offrit malgré notre passion vorace la douceur de deux fils. Et la sensation de mourir avec lui jour après jours d’une longue agonie. Jusqu’à-ce que la brise légère s’avance un soir…

En devenant si jeune reine régente d’un roi encore trop jeune pour porter le poids d’un royaume encore à sang, toute aussi endeuillé qu’elle. Elle tacha pourtant en tout temps de garder tête haute. Des mois sombres, troubles, où jours après jours n’était que peine pour la femme et combat pour la reine. Une année où elle s’animait d’une ardeur nouvelle à la reconstruction, au développement et au renforcement du Val. Prenant conseil des plus valeureux hommes du Val. Elle mettait tout en œuvre pour panser le cœur du Val, là où doucement le siens réapprenait à battre dans le regard aimant de ses enfants ou la tendresse rassurante de son rôle de mère. Une année complexe où elle cherchait secours auprès de l’homme qui lui avait rendu la dépouille du roi et ouvrit par là-même la brèche du recueillement.  

Un an de veuvage où elle ne s’offrit qu’au bien de sa couronne et de l’héritage Arryn. Pourtant une nuit alors qu’elle avait âprement cloisonné de nouvelles dispositions, aux côtés de son conseil et possible ami, la solitude se fit plus pesante, plus vive et alors qu’il prenait congé comme chaque soir cette nuit-là changea leur relation. D’un verre de vin de plus à une nouvelle confidence, leurs corps se scellent pour la première fois de nombreuses autres qui suivraient. De simple conseiller naturel par la perte de l’être chère, il devient son amant. Elle lui découvre une ardeur et une douceur que ses rudes années de bataille n’avaient en rien entaché et se découvre un peu plus dans sa tendresse, là où avant elle n’avait connu que la brutalité passionnée de son bourreau ou son époux. Il était différent peut-être plus attiré par autre chose que sa beauté ou la femme, mais attentionné et à son écoute. Si elle ne doutait pas de ses ambitions, la sécurité de ses nuits au creux de ses bras compensait la solitude d’une couronne et quand bien même elle ne fut pas sûre qu’il puisse l’aimer pour sa personne, cette relation lui fit l’effet d’un baume revivifiant.  Qui est ce peut-être la douleur, l’apathie, ou simplement le sentiment de douce sécurité à ses côtés qui la conduisit vers ses bras ? Et l’y logea nuit après nuit ? Elle ne chercha pas à se hasarder, à en chercher les raisons propres. Le Val plus fort et grandis de son sang versé, elle trouvait quelque peu la paix dans ces tourments continuels de femme.

Mais voilà c’était sans compter la loi du monde qui ne sait vivre qu’en s’entre croisant le fer. La foi exigé son dû de larmes et de sang, et Lord Rougefort demandait présent à son tour de partir au combat, lui rappelant l’époque où silencieusement un autre homme, un roi, avait sept ans plus tôt pour des nobles raisons qui a lui aussi lui étaient propres, avait fait de même sans qu’elle n’y puisse rien et ne trouve nulle mot à dire, pour me retenir et finalement lui revenir éternellement froid et silencieux giseant sous les royales stèle des Rois du Val D’Arryn.

Elle s’éloignait quelques temps de lui se sentant sûrement blessée, mais bien incapable de l’avouer, elle ne sentit pas le vent tourner et ne vit pas venir le second ouragan puissant à sa vie de femme, noble et puissant, impérieux et rude, brûlant comme seul le froid du nord peut l'être, c’est dans la douleur d’une passion ou de quelques utopies féminines et maternelles, elle ne sentit pas son cœur vibrer d’un sentiment qu’elle n’aurait pas dû ressentir aussi vivement avant qu’il ne la terrasse à son tour d’une façon autrement plus pénible.

Elle s’anima dès lors d’une nouvelle certitude, celle que le Val en son cœur prévaudrait sur toute passion, qu’il lui fallait à présent laisser place à son fils, à son roi près au pouvoir et bien heureux de s’opposer quelques de ses choix, depuis quelques mois. Faisant naître des doutes légitimes de mère et la certitude de reine qu’il était temps. Temps qu’il épouse à son tour sa promise, temps qu’elle s’efface et laisse la place malgré les craintes du poids de la couronne pour lui…


9267 mots si tu as tout lu, tu mérite un bisou  cochon  


 






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MessageSujet: Re: Sharra Arryn - Aussi Haut Que L'Honneur   Sam 11 Nov - 17:12

Re-bienvenue beauté!


Ravi de pouvoir rp à nouveau ensemble



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MessageSujet: Re: Sharra Arryn - Aussi Haut Que L'Honneur   Sam 11 Nov - 17:26

Moi aussi, Loulou, ça me manque clairement, j'ai toujours était une grande fan de ta plume et tes personnages. Merci a toi de ce retour ^^
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MessageSujet: Re: Sharra Arryn - Aussi Haut Que L'Honneur   Sam 11 Nov - 17:40

Re-bienvenue Lyz !

J'espère que tu t'éclateras bien avec sharrade. ;)
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MessageSujet: Re: Sharra Arryn - Aussi Haut Que L'Honneur   Sam 11 Nov - 17:51

Coucou mon démon merci ^^






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MessageSujet: Re: Sharra Arryn - Aussi Haut Que L'Honneur   Sam 11 Nov - 18:17

Re-bienvenue Very Happy Very Happy


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MessageSujet: Re: Sharra Arryn - Aussi Haut Que L'Honneur   Sam 11 Nov - 18:36

Rebienvenue ^^

Bon courage pour ta fiche et n'hésite pas si besoin



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MessageSujet: Re: Sharra Arryn - Aussi Haut Que L'Honneur   Sam 11 Nov - 19:35

merci Briséïs

Et comme toujours ma jolie Déria






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MessageSujet: Re: Sharra Arryn - Aussi Haut Que L'Honneur   Sam 11 Nov - 20:01

Re bienvenue bichette, hésite pas à me mp ici si besoin. Normalement tu devrais avoir une bonne base pour démarrer en sachant que j'ai fais un mp à chaque valois donc il devrait si ce n'est déjà fait être tous en mesure de te faire un résumé du lien entre vos persos ;)
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MessageSujet: Re: Sharra Arryn - Aussi Haut Que L'Honneur   Sam 11 Nov - 20:27

Ah, tu es génial, merci. Je prendrais donc rapidement contacte avec eux pour ce faire et bien comprendre chacun. Idem, si tu as la moindre question quant à ce que tu vois de mes avancements ou remarque que cela ne colle pas. mp moi ou passe me voir a coté. Encore merci pour ton aide, visiblement Sharra ou moi, on a besoin de toi pas vrai.






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MessageSujet: Re: Sharra Arryn - Aussi Haut Que L'Honneur   Dim 12 Nov - 8:19

MA LYZZZZZZZZZZZZ ! Contente de te revoir parmi nous et surtout avec Sharra Arryn

Surtout n'hésite pas à venir me parler, et bon courage pour ta fiche j'ai hâte de rp à nouveau avec toi


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Tous les dragons de notre vie ne sont peut-être que des princesses qui attendent de nous voir heureux ou courageux.
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MessageSujet: Re: Sharra Arryn - Aussi Haut Que L'Honneur   Dim 12 Nov - 10:07

Mon petit cœur d'amour a moi ! Merciiiiiiiiii beaucoup ♥♥♥♥♥ et oui, oui, je vais courir à toi souvent et de suite!  Plus sérieusement, tu me fais la même avec Jon que je m'offre un pied matinal et sexy à souhait ? :invit: Bon, ok, je suis sage... À très vite ma chérie.






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MessageSujet: Re: Sharra Arryn - Aussi Haut Que L'Honneur   Dim 12 Nov - 10:16

Juste pour toi alors ...

MA LYZZZZZZZZZZZ MON AMOUR MA VIE !!!!!!!!!!!!!!!!!

En plus avec la belle Sharra ça donne envie

A très vite darling !


Jon Stark - Le Jeune Loup
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We saw our destiny and
Under my mask I remain low
Under my mask I smile
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MessageSujet: Re: Sharra Arryn - Aussi Haut Que L'Honneur   Dim 12 Nov - 10:22

Coucou votre altesse ! Bienvenue sur BC, vous arrivez juste à temps pour que tous vos efforts diplomatiques ne soient pas réduits à néant par ma grande gueule. * sort *

Je vais essayer de poster ma dernière réponse le temps que tu sois validée, hésites pas à me MP pour qu'on discute de ce sujet : http://bloody-crown.forumactif.org/t3680-the-grace-and-the-might


Brûle tout pour t'élever

 
 
 
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MessageSujet: Re: Sharra Arryn - Aussi Haut Que L'Honneur   Dim 12 Nov - 10:26

Rebienvenue à toi !

Faudra qu'on discute lien avec Lyham du coup


Brûle de t'élever

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Je vous brûle pour m'élever.
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MessageSujet: Re: Sharra Arryn - Aussi Haut Que L'Honneur   Dim 12 Nov - 10:28

Ok la, je :invit:   Et je  Comment le nord peut-être aussi chaud !  Trêve de blabla vient, vient, on va étudier les possibles dans un recoin !

Myria    ! Merci pour ton aide au Noble et grand Val,   j'ai eu grand plaisir de le lire hier,   très jolie plume que j'avais déjà eu plaisir à lire avant et dont je confirme la beauté.

Eren Merci avec plaisir comme toujours ouverte a tes idées ^^






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MessageSujet: Re: Sharra Arryn - Aussi Haut Que L'Honneur   Dim 12 Nov - 19:29

Bienvenue sur BC ! Popa Rougefort va être content ! Bonne continuation pour ta fiche !




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MessageSujet: Re: Sharra Arryn - Aussi Haut Que L'Honneur   Dim 12 Nov - 20:37

Bon retour parmi nous alors !


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MessageSujet: Re: Sharra Arryn - Aussi Haut Que L'Honneur   Dim 12 Nov - 21:43

Merci Lyle, Merci Leslyn ^^ ravie aussi de te retrouvée






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MessageSujet: Re: Sharra Arryn - Aussi Haut Que L'Honneur   Lun 13 Nov - 21:36

Re-bienvenue à toi ! Content de te voir revenir sur nos rivages et en plus avec un perso sexy et super intéressant dans le futur du fofo !



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MessageSujet: Re: Sharra Arryn - Aussi Haut Que L'Honneur   Lun 13 Nov - 22:35

Merci ravi aussi de te retrouvé ma crapule ♥️






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MessageSujet: Re: Sharra Arryn - Aussi Haut Que L'Honneur   Mar 14 Nov - 8:39

Me voilàààà !


Alors c'est presque bon, quelques petits détails toutefois!
- Tu as à peine retouché la chrono du pv, j'aimerais que tu l'amendes et la personnalise un peu plus Smile
- Ton texte est très bon et fourmille de détails! Tu as aussi supprimé l'essentiel des fautes, il te reste quelques accords ou fautes d'ortho mais ça ne gâche pas ta lecture, je passe; tu sais déjà faire attention dans tes rps à ce sujet Smile. En revanche c'est smaug ton frère, pas smog xD
- Les sévices avec le mestre auraient duré 4 ans. En revanche, il a dû se faire le plus discret possible car si Cordial n'est pas le plus grand château du val, on se serait forcément inquiété d'une trop longue absence de Sharra. Il vaudrait mieux un peu plus tourner en ce sens te passage le décrivant Smile


Autrement c'est détails, c'est bon pour moi !



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MessageSujet: Re: Sharra Arryn - Aussi Haut Que L'Honneur   Mar 14 Nov - 10:02

Bienvenue Sharra !

Car oui, te voilà validé(e) ! La classe hein ! Mais ne te repose pas sur tes lauriers trop vite, aussi confortables soient-ils, car il y reste encore quelques lieux à visiter, et dans lesquels tu dois poster. Nous t'avons fait une petite liste ci-dessous qui n'est pas exhaustive, mais qui t'indique les sujets les plus importants que tu dois aller voir absolument.  

▪▪ Recenser son avatar
▪▪ Demander un rang
▪▪ Recenser son personnage ou son scenario
▪▪ Verrouiller et Déplacer vos Sujets
▪▪ Créer des zones de jeu
▪▪ Demandes de liens  
▪▪ Demandes de rps  
▪▪ Section des corbeaux  
▪▪ Avoir un journal intime  
▪▪ Discuter dans le flood  
▪▪ S'amuser dans les jeux
▪▪  Participer aux animations du forum ▪▪
▪▪ Signaler une absence ou un ralentissement ▪▪
▪▪ Présentation du staff ▪▪
▪▪ Poser une question ▪▪
▪▪ Se situer dans la chronologie de BC ▪▪
▪▪ Lire les nouveautés de la semaine ▪▪
▪▪ Démarche pour faire un scénario ▪▪
▪▪ Les Chroniques du Cyvosse  ▪▪ ▪▪ Le Cyvosse ▪▪



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MessageSujet: Re: Sharra Arryn - Aussi Haut Que L'Honneur   Mar 14 Nov - 10:03

Merciiii

J'ai fait les changements.

Désolé pour les fautes oubliées (sans fautes, ce n'est plus moi pas vrai pfff)






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MessageSujet: Re: Sharra Arryn - Aussi Haut Que L'Honneur   

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