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[Flashback] A l'aube d'une vie nouvelle [PV Alysane Manderly]
MessageSujet: [Flashback] A l'aube d'une vie nouvelle [PV Alysane Manderly]   Dim 29 Oct - 19:49

En silence, Bowen contemplait le plafond de la chambre que sa sœur avait apprêté pour lui alors qu’il tournait entre ses doigts le mince anneau doré qu’il était allé chercher la veille au soir. Les gravures à l’intérieur luisaient doucement à la lumière du soleil naissant qui perçait par la fenêtre du château, accrochant son regard qui se posa sur ses initiales délicatement unies à celles de sa promise … Qui dans quelques heures à peine serait son épouse. Inutile de préciser qu’une telle pensée n’avait rien pour calmer ses nerfs. Déjà qu’il s’était réveillé avant l’aube sous l’effet de l’inquiétude ! Pour autant, l’adrénaline causée par cette dernière lui permettait de ne pas sentir la fatigue, au contraire même : il sentait frais comme un gardon, aussi dispos que possible plein d’une énergie qu’il s’efforçait de canaliser en prenant un peu de temps pour lui avant de s’apprêter. Mieux valait qu’il respire un grand coup et évacue toute la tension l’habitant avant la cérémonie. Il aurait l’air d’un parfait idiot s’il bégayait ses vœux ou laissait tomber le manteau dont il revêtirait les épaules de sa fiancée pour parfaire leur union … Rien que de penser à tout ce qu’il pouvait rater, il sentait sa chair se hérisser sous l’effet d’une angoisse aussi puérile que pesante.

Sentant le poids de ses terreurs secrètes peser douloureusement sur sa vessie, le jeune homme lâcha un soupir avant de ranger la bague dans son pourpoint et de se lever pour enfiler ses chausses, pour filer discrètement vers les lieux d’aisance qu’il trouva aisément. Cerise sur le gâteau, il n’avait croisé personne, et n’avait donc pas dû subir les encouragements et moqueries adressées en pareille occasion à l’heureux élu, ce qui lui convenait fort bien. Une fois promptement soulagé, il poussa un soupir soulagé, avant d’arranger sa tenue convenablement et de repartir. Pour autant, il était encore très tôt, Blancport sommeillait, et il n’avait guère envie de retourner dans sa chambre pour tourner comme un lion en cage, aussi il décida sur un coup de tête de monter dans l’étude du mestre, comme il avait cru comprendre que ce dernier avait du courrier pour lui, arrivé tardivement dans la soirée de la veille, et qu’il n’était pas allé chercher immédiatement en raison des réjouissances pour sa dernière veillée comme garçon. La montée des marches fut lente, et l’espace d’un instant, les souvenirs d’une autre ascension, ô combien plus douloureuse, lui revint en mémoire, qu’il chassa immédiatement. C’était comme s’il ne parvenait pas à oublier ce moment, qui ne cessait de le tourmenter dès qu’il faisait un geste pouvant le rappeler. Il lui arrivait même d’en rêver, et cela se transformait toujours en son pire cauchemar. Certains hurlaient en revivant les pires carnages, le sang qui giclait et les entrailles qui béaient du corps qui venait de s’effondrer sous leurs coups rageurs, comme s’ils ne parvenaient pas à accepter leur propre sauvagerie. D’autres pleuraient sur les trahisons d’une femme aimée, d’un ami sincère … Bowen ne connaissait rien de tout ça. A la place, ses songes lui faisaient revivre cette amère montée pour écrire à sa sœur la perte de toute leur famille. La Mort-aux-loups ne hantait pas son sommeil. Ni même la bataille de Motte-la-forêt en tant que tel. Non, ce qui lui déchirait le cœur, c’était cet instant où il avait compris que rien ne serait plus comme avant, où tout son être avait hurlé sa douleur tandis qu’il écrasait son myocarde d’une poigne de fer pour l’empêcher de le faire trembler, alors qu’il devait s’acquitter de la tâche la plus effroyable de toute son existence : comment trouver les mots, quand sa propre raison est proche du néant ? Comment évoquer et adoucir l’innommable ? Comment parvenir à coucher sur le papier la destruction de sa famille ? Encore aujourd’hui, le Glover se demandait comment il y était parvenu. Plus que tout, il avait senti la solitude l’étreindre à ce moment, le poids des responsabilités. Ils n’étaient plus que cinq. Dont deux femmes mariées. L’avenir de sa maison reposait sur ses épaules et celles d’Edwyle, sur leur capacité à engendrer. Voilà pourquoi il se mariait à la va-vite, sans avoir courtisé convenablement sa future. Il s’en voulait, surtout pour repartir aussi vite à la guerre. Mais c’était nécessaire. Là était son devoir. Au moins pouvait-il lui offrir de belles noces grâce à la générosité de son beau-frère … et de l’action bienveillante de son aînée.

L’odeur de parchemins le tira de ses considérations. Le mestre s’inclina et lui tendit deux messages, l’un de Lynara et l’autre de Jeyne, ainsi que les présents qu’elles avaient pu lui faire parvenir par ce biais. Le jeune homme sourit doucement en lisant leurs mots, et se promit de leur répondre dès que possible, touché malgré lui par leur sollicitude lointaine et leurs vœux de bonheur. Cette arrivée était en tout cas un bon présage pour ces noces, il en était certain. Au moins, si ses amies d’enfance n’étaient pas là en personne, elles seraient, par le biais de ces mots, auprès de lui, au moins un peu à tout le moins. Au-dehors, le soleil commençait vraiment à rayonner. Bientôt, il serait temps pour lui de redescendre. Mais pour le moment, il préférait rester à contempler l’horizon et à humer l’air marin qui flattait ses narines, serrant au creux de son poing les deux parchemins. Il aurait tellement aimé que tout soit différent. Que …

Des bruits de pas derrière lui manquèrent de peu le faire sursauter, et il se retourna au moment où le mestre saluait la maîtresse de séant avant de disparaître aussi vite que ses articulations rouillées le lui permettaient dans sa volière, se doutant qu’elle voudrait converser à son aise avec son cadet.

« Oh … Tu es aussi matinale que moi, ma sœur. Tracassée par tout ce qu’il te faut encore organiser, même si nous savons tous que tout sera absolument parfait, comme de juste avec toi ? »

Indiquant les parchemins dans sa main, il expliqua sa présence en quelques mots :

« J’étais venu récupérer les corbeaux que Jeyne et Lynara m’ont adressé pour mes noces. Ils sont arrivés juste à temps. Voilà qui est de bon augure, non ? »

Avant de lui offrir un gentil sourire :

« Et avant que tu ne m’en fasses la réflexion, oui, je compte me raser convenablement pour la cérémonie. »

Non pas qu’il soit outrageusement négligé, cependant, il comptait tailler sa barbe de près pour avoir l’air aussi net que possible. Il ne manquerait plus que son épouse ne le prenne pour un Ours Mormont !



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MessageSujet: Re: [Flashback] A l'aube d'une vie nouvelle [PV Alysane Manderly]   Jeu 28 Déc - 18:22

Quelques coups frappés à l'huis et une voix discrète qui traverse le bois épais.

« Il est l'heure, milady. »

Un grincement sourd accompagne ces mots, j'entrouvre les paupières, m'extirpant à regrets d'un sommeil profond. L'un après l'autre, je laisse mes yeux s'habituer à la mince clarté qui filtre à travers les lourds rideaux de velours. Je retiens à grand peine un profond bâillement, savourant une seconde encore la chaude quiétude de mes draps et du corps viril étendu à mes côtés, un bras possessif passé en travers de mon buste.

« Je suis navrée... Souhaitez-vous que je revienne plus tard ? Vous m'avez dit de vous réveiller... »
« Non, non, tu as bien fait. J'ai trop à faire pour rester paresser aujourd'hui. »

Entrelaçant mes doigts à ceux de Byron, je les embrasse délicatement avant de repousser son bras et les édredons pour m'extirper du lit. La contraste avec la chambre froide me saisit une seconde, le temps que Talya vienne glisser sur mes épaules une lourde cape de fourrures que j'aime à porter en intérieur.

« J'ai pris la liberté de vous faire préparer votre bain. J'ai songé que vous souhaiteriez prendre le temps de vous préparer avant cette journée... importante. »

La nouvelle me tire un franc sourire. D'un mot, je remercie Talya et lui emboîte le pas vers le baquet d'eau chaude qui m'attend. Sa phrase me reste cependant à l'esprit et, tout en me plongeant dans mon bain avec délices, je l'observe plier mes vêtements de nuit. Je n'ai jamais pris le temps d'évoquer avec elle les sentiments qu'elle pourrait éprouver à l'égard de mon frère. Talya est une fille terre à terre, à la tête bien faite. Je doute qu'elle ait jamais nourri la moindre illusion envers un homme inaccessible. Mais nul ne peut prétendre percer ces mystères du cœur dont je sais si peu de choses. Sans doute serait-il pertinent d'en parler avec elle, si l'occasion se présente. Ajoutant cette idée nouvelle à la liste interminable des sujets qu'il me faut régler, je ferme un instant les yeux, profitant de cette dernière accalmie pour faire le point sur mes obligations les plus pressantes.

Trente minutes plus tard, fin prête, je parcours les couloirs de Blancport d'un pas décidé. Il me reste tant à faire avant la cérémonie de ce jour... Tant de choses dont je dois m'assurer, tant de détails à régler pour que tout soit parfait. Passer aux cuisines pour vérifier les derniers approvisionnements. Veiller à la préparation de la chambre nuptiale. S'assurer que tous les invités soient convenablement logés. Coordonner la décoration de la grand salle. Mettre de l'ordre dans les présents offerts au jeune couple. Vérifier le déroulement de la cérémonie.
Ce dernier point a été confié aux bons soins de Mestre Ronan, en qui j'ai une absolue confiance. Désireuse cependant d'en discuter avec lui, je me dirige vers son étude, frissonnant dans l'escalier glacial qui monte à ses appartements. Là, je n'ai que le temps d'esquisser un sourire, avant qu'il ne s'éclipse. Le regard entendu, il me recommande doucement de ne pas m'inquiéter outre mesure et me suggère d'aller plutôt tenir compagnie à un jeune homme fort agité venu se réfugier en ses pénates.

Agité, et pour cause ! Derrière la lourde porte, c'est Bowen que je retrouve, le regard pensif posé sur deux liasses de parchemins. Tout en remarquant sa barbe naissante, je détaille sa tenue du regard, la rigueur de son port de tête, l'éclat de ses boucles brunes. Par les Anciens Dieux, comme il a grandit... Le souvenir d'un nourrisson vagissant déposé dans le creux de mes bras s'impose à mon esprit. Nous avons passé tant d'années à nous aimer à distance, par corbeaux interposés, au point que j'en oublie parfois le visage de l'homme qu'il est devenu. Émue malgré moi, la gorge serrée – diantre, si je me laisse submerger si tôt, qu'en sera-t-il lors de la cérémonie ? – je m'avance vers lui, les mains tendues pour venir serrer les siennes.

« Bonjour Bowen. Il semblerait en effet que nous soyons sortis du lit bien tôt, ce matin. Puissent ces heures calmes t'apporter un peu de quiétude avant l'exaltation. » Je lui souris avec chaleur, ne laissant aucune arrière pensée venir troubler ce moment de paix. Sa remarque me tire un éclat de rire frais, spontané : « Qui suis-je pour venir critiquer ta barbe, s'il te sied de te présenter ainsi devant ta promise ? » Je redeviens cependant plus sérieuse pour lui demander, ses mains toujours dans les miennes : « Comment vas-tu petit frère ? »
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MessageSujet: Re: [Flashback] A l'aube d'une vie nouvelle [PV Alysane Manderly]   Sam 6 Jan - 17:53

Beaucoup parlaient des liens indestructibles entre une mère et son fils. Pourtant, il semblait parfois à Bowen que celui entre une sœur et un frère équivalait les premiers en matière de force et de douceur. Peut-être cela tenait-il, en ce qui le concernait, dans l’aînesse d’Alysane et leur différence d’âge, qui l’avait conduite à adopter très tôt une approche protectrice à son égard. Il lui avait toujours été reconnaissant de cette capacité qu’elle avait eue à l’aider pendant ses premières années à Motte-la-forêt. Elle lui avait raconté ses premières histoires, lui avait répété qu’il serait un grand Lord, un fier Glover … Elle avait eu confiance en ce petit garçon brun si timide, et demeurait son premier soutien, face à leur père exigeant qui préférait son deuxième fils, ce colosse débonnaire qui lui ressemblait tant, là où son héritier était parfois trop riverain à son goût. Le Poing du Nord aimait sa sœur profondément, dans un mélange d’amitié fraternelle fusionnelle et de respect pour ce qu’elle était, à savoir une pieuse dame du Nord qui avait accepté son devoir et s’en était tirée magnifiquement, devenant l’un des moteurs de l’enrichissement de Blancport. Alysane Manderly, née Glover, était une grande voix du royaume, malgré son statut de femme, et montrait à toutes les jeunes filles que la grandeur passait davantage par l’intelligence que par des rêves chimériques de glorioles militaires qu’elles n’atteindraient jamais. Une part de lui-même espérait que sa future épouse apprendrait de sa sœur, et que ses filles, plus tard, lui ressembleraient. Les femmes de sa famille, décidément, avait de sacrés caractères. Lord Galbart n’avait-il pas souvent répété que sa fille unique ressemblait presque trop à sa propre sœur, Lady Menora ? Assurément, grandir dans le Bois-aux-loups forgeait des êtres à poigne. Quoi de plus normal, au sein de la maison du Poing ?

Plus que tout, Bowen aimait ses discussions avec son aînée, cette sensation qu’ils s’étaient quittés la veille, cette familiarité qu’il y avait dans son regard, dans ses gestes alors qu’il serrait doucement ses mains tendues contre les siennes, pour lui transmettre toute son affection. Il savait qu’elle le comprendrait toujours, que chaque épreuve de sa vie se passait sous l’œil attentif de sa sœur, même si ce dernier pouvait être lointain, et ce réciproquement. Il avait conscience de ses douleurs secrètes liées aux pertes de ses enfants en couche, et adorait Benjen pour ce qu’il était : non pas l’héritier de Blancport, la preuve de l’alliance entre Glover et Manderly, mais simplement le fils de sa sœur, son neveu chéri. Ces derniers jours, il s’était vu chercher dans les traits du petit garçon ceux de ses propres parents, cherchant une pommette un peu haute ou de légères tâches de rousseurs sur son visage pour se convaincre que sa lignée continuait de vivre malgré tout, même si l’enfant ne porterait jamais son nom. Un jour, quand il serait plus âgé, il lui parlerait de ses jeunes oncles, de sa grand-mère … Le souvenir des Glover vivait en lui. Il était l’avenir du royaume, et guiderait, qui sait, ses propres cousins. Empli d’une chaleur agréable, il sourit, amusé, à sa sœur, et déclara malicieusement :

« Voyons, je ne suis pas rustre à ce point … Quoique Maedalyn aime peut-être les barbes fournies … Tu t’es renseignée ? »

Il reprit néanmoins son sérieux face à la question de sa sœur, qui résumait à elle seule l’entièreté de ses doutes secrets, de ses dernières semaines écoulées. Etait-il possible seulement d’aller bien, alors que leur château était dévasté, que les corps de leurs proches étaient encore chauds ? Tous les jours, Bowen demeurait hanté par le sort de siens, par les récits terribles de feu Jeor, leur cousin décédé à la Mort-aux-loups, poussé au suicide par la culpabilité, parti dans une charge téméraire et insensé. A chaque heure, l’héritier des Glover se reprochait sa mort, s’en tenant pour responsable, incapable qu’il avait été de le soutenir, noyé dans son propre malheur et ses envies de vengeance. Et voilà qu’il se mariait à la va-vite, avant de repartir à la guerre, presque certain de laisser une jeune veuve derrière lui, en priant pour qu’elle ne le déteste pas tout à fait. Bien sûr, il était conscient de l’honneur qui lui était accordé, à voir toute la cour nordienne ainsi réunie pour ses épousailles, avec deux reines étrangères comme invitées de marque. Il en éprouvait une certaine fierté, il était impossible de le nier, car ce serait l’un des mariages les plus prestigieux, ironiquement, que le Nord ait connu, mis à part bien sûr les épousailles de Jeyne et de son Lionceau. Cela n’effaçait hélas ni ses remords, ni ses regrets …

« Je ne sais pas vraiment, ma sœur … J’ai pris soin de m’occuper ces dernières semaines pour ne pas avoir à me poser cette question, à vrai dire. »

Il soupira longuement, avant de chuchoter, comme s’il craignait de dire à voix haute ces mots qui lui pesaient tant :

« Je vais me marier sans mère. Sans nos petits frères. Sans oncle Olsen et Tante Barbrey. Sans père qui ne veut pas vivre, alors que j’aurais tellement besoin de lui. Sans mes meilleures amies qui sont maintenant dans l’Ouest.

Je vais me marier sans avoir pu courtiser convenablement ma future femme, pour la quitter immédiatement pour la guerre, alors que mon choix l’a contrainte à appartenir à une famille ruinée, aux terres ravagées …

Toute le Nord sera présent, bien sûr. Et deux reines. Mais … cela ne remplace pas, hélas, l’absence de ceux qui auraient dû être là. »


Sa voix n’était plus qu’un souffle :

« J’aurais aimé que Père prononce les paroles rituelles. Que Mère me voit devenir un homme. »

Sa gorge se noua, et il lui fallut plusieurs minutes pour reprendre :

« Je suis heureux de pouvoir perpétuer notre nom, et j’espère que Maedalyn ne sera point trop malheureuse avec moi.

J’aurais juste aimé … Que les choses soient différentes. »



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MessageSujet: Re: [Flashback] A l'aube d'une vie nouvelle [PV Alysane Manderly]   

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