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Trahir une femme est dangereux, en trahir deux est mortel (Oksana)
MessageSujet: Trahir une femme est dangereux, en trahir deux est mortel (Oksana)   Ven 4 Aoû - 16:43





Trahir une femme est dangereux, en trahir deux est mortel

ft. Oksana Greyjoy

La situation actuelle et l’attitude de Joren ne permettait pas à Myria de se reposer après son accouchement, dès le lendemain, elle se tint prête à oeuvrer pour le rassemblement des troupes du Conflans et des Iles de Fer contre l’Empire. Pour que la folie de Joren ne leur coûte pas, à tous, le Royaume et la vie…
Heureusement pour les jumeaux, elle était très bien entourée, la nourrice et sa dame de compagnie prenaient en charge la quasi totalité des soins aux deux nouveaux nés et bien sur, lui prodiguait à elle aussi, tout ce qui était nécessaire, sans quoi elle en aurait probablement oublié de manger.

Les généraux de Joren ne semblaient pas très motivés à l’idée de combattre l’armée d’Harren le Noir de front, ce qui était compréhensible, on ne combat pas son Roi et qui plus est Le Grand Roi sans un léger pincement au cœur, voir les tripes carrément sans dessus dessous. Tout comme Myria, ils en avaient peur et peut-être qu’eux aussi comprenaient que se battre contre eux, c’était surtout mettre le Royaume en péril, et ce malgré les belles promesses de Joren le boucher sur leur liberté et leur défense. Pourtant, il y avait un moyen de leur donner l’avantage, en attaquant par derrière les forces loyalistes après la bataille qui se dessinait à Vivesaigues contre l’Empire. Il serait de bon ton de laisser Harren prendre tous les risques et perdre bien des hommes pour tenter de repousser l’armée confédérée puis, qu’il soit victorieux ou non, décimer ou mieux, rallier le reste de ses partisans et repousser les Braenaryon. Cette idée, Myria l’avait soumise à son époux avec le concours d’Euron qui avait passé le mot à son père, puisqu’il refusait catégoriquement de voir son épouse depuis qu’elle avait sauvagement attenté à sa joue. Le boucher craignait-il donc sa propre femme ?

En tout cas, celle-ci était d’autant plus remontée qu’il refusait tout contact, la brune avait même demandé officiellement une entrevue dans le but de faire la paix et d’être à nouveau unis contre les trop nombreux ennemis, mais il l’avait repoussée avec véhémence. Ainsi, elle ruminait sa solitude et sa disgrâce depuis quelques jours en continuant, bêtement, à se demander comment ménager la chèvre et le chou, ou en l’occurrence les forces du Royaume, son Roi et son Prince, comment sauver la situation ainsi que son bien aimé. Mais si l’amour ne craint pas la distance ni les tempêtes, il est des mots et des attitudes qui détruisent la relation aussi sûrement que l’eau ravine le roc et le sel ronge le fer… Elle n’en pouvait plus de réfléchir à la manière de récupérer son homme et sa couronne en arrivant toujours à la même conclusion : que l’un et l’autre n’étaient plus compatibles et qu’elle allait devoir choisir. Un terrible choix pour tenter de sauver sa vie, mais surtout celle de ses fils.

Il était grand temps de prendre les choses en main. Myria décida de vérifier et de mettre à contribution une rumeur qu’elle avait entendue : Joren avait réussi, comme avec tout le monde, son plus grand talent probablement, à se mettre Oksana à dos. Deux de ses fils entrèrent comme un ouragan dans sa chambre. Elle les regarda avec un sourire plein de bienveillance malgré le fait qu’ils venaient de briser un pot de chambre réveillant les nouveaux nés en sursaut. Ils faisaient tourner en bourrique le Mestre, les nourrices, le maitre d’arme, mais elle les aimait de tout son cœur et il suffisait qu’elle les voit pour se souvenir pourquoi elle devait se battre. Elle se leva et s’accroupi en ouvrant les bras avec un large sourire. Comme à leur habitude, le temps de se rendre compte, dans leur bagarre, que leur mère leur tendait les bras, ce qui parfois prenait du temps, laissant le temps aux nourrices de s’occuper des bébés, ils se précipitèrent pour un câlin, la faisant basculer en arrière. Ils rirent de bon cœur tous les trois en se roulant par terre et elle profita de l’embrassade pour leur glisser un message à l’oreille en toute discrétion.

__ Euron, Aenaryon, j’ai un jeu à vous proposer. Vous devez faire en sorte qu’Oksana Greyjoy vienne dans votre chambre sans que personne ne sache que je l’y attendrais, pas même papa. Ensuite vous nous laisserez discuter entre filles et vous irez vous entrainer avec Beron, j’ignore encore ce que l’avenir nous réserve, mais vous devez vous préparer à vous battre et peut-être même à être tous séparés. »

La Princesse se releva avec ce même sourire plein d’amour qu’elle réservait à ses enfants et à nul autre. Ses fils la regardaient avec un regard complice et elle leur adressa un clin d’œil avant qu’il ne se précipite dehors en courant, prêts à toutes les frasques pour mener leur mission à bien, adorant quand leur mère leur proposait ce genre de jeu.
La jeune femme donna le sein aux jumeaux, puis elle prétexta vouloir faire le tour des affaires dont ils disposaient pour rejoindre la chambre de ses jeunes fils, seule.

Après avoir discuté en gloussant de leur plan, Euron et Aenaryon se munirent de leurs épées en bois, d’arcs et de flèches à pointes de liège ainsi que d’une longue corde. Euron se précipita sur Oksana avec son épée en bois, faisant mine de l’attaquer en hurlant pour faire diversion tandis qu’Aenaryon qui était le meilleur archer des fils Hoare prenait place et tirait ses flèches jouet sur la belle blonde. A l’un des projectiles qui rebondissaient sur la Capitaine, il attacha la corde, il visa et tira. Euron entrepris de tourner autour de leur cible pour la ligoter avant d’être rejoint par Aenaryon qui était là pour nouer les liens. Evidemment, la guerrière n’aurait aucun mal à se défaire de ce piège tendu par des enfants, tout Hoare soient-ils, mais peut-être jouerait-elle le jeu. Avant d’en être certain, Euron annonça fièrement :

__ Oksana Greyjoy, tu es notre prisonnière ! Suis-nous si tu veux rester en vie ! »

Les jeunes garçons étaient bien décidés à amener Oksana, toute ficelée ou non, dans leur chambre.


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