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No Diggity
MessageSujet: No Diggity   Jeu 11 Mai - 17:45






Terres de l'Orage

An 0, Mois 10.


J’avais pris rapidement le rythme imposé par la nouvelle reine de l’orage. Il n’était pas si difficile que cela. Le confort était moindre comparé à celui de sa capitale, mais je m’en fichais complètement. J’avais l’habitude de vivre dans des endroits durs et dangereux. J’avais passé toute ma vie sur la route pour gagner ma vie. Cela me faisait aussi du bien de poser, quelque part, mes valises et d’y rester plus que quelques jours. Seulement… Seulement je l’avoue, cela me manquait. Ma vie de danseuse me manquait et je me rendais compte que, quelque part, j’avais besoin de l’approbation de mon public pour continuer à devenir de plus en plus gracieuse, de plus en plus douée. Je m’entrainais tous les jours, mais… Je ne sais pas, j’avais l’impression que je perdais de mon talent et je détestais cela. Je détestais me sentir aussi injustement empotée. Je ne l’étais pas. Mais je me savais plus douée que ce que je pouvais sortir lors de ces entrainements quotidiens.

Je m’élançais en écartant les jambes et arquant mes bras, avant d’atterrir souplement sur le sol. Je le balayais légèrement avec mes pieds tout en me relevant en tournant. Mes bras formaient un cercle, me permettant de faire quelques tours supplémentaires. Me servant de mon élan, j’appuyai mes mains sur le sol et effectuais une roue arrière parfaite. Je retombais sur mes pieds, mais une branche de bois manqua de me faire basculer. Deux bras me rattrapèrent par la taille. En voilà un jolie minoie Je me glaçais aussitôt. Oh non pas ça. J’étais arrivée avec aisance à éviter toutes les avances et toutes les approches masculines jusqu’à aujourd’hui. J’essaye de me dégager, mais le soldat me maintient trop fortement. Je reconnais sa fonction au bruit que fait son épée contre ses habits et à l’aspect de ses bottes. Pas si vite ma jolie… Tu me dois des remerciements pour t’avoir aider. Ses mains se glissent sur mon corps, l’une remontant sur ma poitrine et la seconde descendant sur mon intimité. Je me retourne rapidement et dans un même mouvement je passe sous ses bras. Je suis rapide et agile. Je m’éloigne aussitôt en bredouillant un vague merci laissant derrière moi mes affaires. Je les récupèrerais plus tard si je le pouvais sinon… Et bien je n’aurais plus qu’à me racheter d’autres souliers de travail et tissus pour me refaire des vêtements. Je n’aurais pas dû enlever celle informe qui me sert d’uniforme de domestique, pour la troquer contre une tenue plus moulante, plus saillante, à même d’accompagner mes mouvements sans me gêner. J’aurais dû me montrer plus prudente, beaucoup plus…

Le soldat m’attaque brutalement par le bras et me le sert. Je suis incapable de me dégager et pousse un petit cri de douleur. Aucun doute sur le fait que j’avais écopé de la marque de ses doigts sur ma chair pendant plusieurs jours. J’crois tu m’as pas très bien compris ma j’lie poupée. . Il me plaque face et contre lui. Il essaye de m’embrasser mais je tourne la tête. Il me punit en venant me mordre le cou et me serrant un peu plus fort le bras et désormais la taille. Je me débats d’abord doucement, puis plus fortement. Cela le fait rire… Beaucoup moins quand je lui donne un coup de genou dans ses parties durcies. Il jure et me gifle. J’encaisse car cela me permet d’atterrir sur le sol et échapper à son étreinte. Je me relève mais je n’ai pas le temps de me mettre à courir. Il a sorti son épée et je sens la lame sur ma nuque. Il l’enfonce légèrement dans ma chair, la perçant légèrement pour que je puisse sentir des gouttes de sang couler. Ce n’est pas mortel, pas vraiment douloureux. Mais le message est passé. Tu vas m’le payer salope. Mais avant j’vais baiser comme la grosse salope aguicheuse que t’es.





J'avais le soleil nuit et jour dans les jours de l'amour, et la mélancolie.
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MessageSujet: Re: No Diggity   Ven 12 Mai - 19:12

No Diggity

La beauté est source d’indignité.

Une nouvelle aube se levait pour Loras, il avait reçu officiellement ses nouveaux ordres de la part de sa reine. Protecteur d’Accalmie, Garde des Sceaux et Commandant de l’armée qui était là-bas. Il y a plusieurs jours, voir plusieurs mois, il en aurait été fier, c’était tout un privilège et cela faisait de lui un noble dans le premier cercle de la Cour, mais aujourd’hui, cela avait plus un goût de cendre. Oh il ne crachait pas dessus, mais la situation du royaume lui semblait, chaotique et les lendemains s’annonçaient plus sombres que radieux. Mais il n’allait pas y aller à reculons, non, il allait tout faire pour que sa reine soit fière même s’il devait pour cela payer de sa personne. La tâche était lourde, il allait revoir la reine-mère et il savait déjà qu’il y allait avoir des étincelles entre eux. Il savait que son titre de protecteur allait entrer en confrontation avec les prérogatives de Rowenna, de même que Garde des Sceaux allait lui attirer de nombreuses questions.
Voilà pourquoi il prenait l’air, il avait besoin de réfléchir et de mettre de l’ordre dans sa tête, il avait hâte de partir malgré tout ce qui pouvait l’inquiéter sur son arrivée là-bas. Il n’avait pas peur du combat, mais il avait l’impression d’être inutile ici.

Alors qu’il marchait à la périphérie du camp, le seigneur de la Griffonnière entendit des bruits, comme une dispute. Encore une dispute d’ivrognes très certainement. Le moral avait beau être bon, il y avait toujours des hommes qui après une soirée avinée se mettaient à démarrer une bagarre juste pour arrêter d’être oisif. Il ne pouvait pas vraiment leur en vouloir, lui-même détestait attendre que l’armée se réorganise et que les ordres soient transmis.
Il allait passer outre et pourtant, il se dirigea pourtant vers la source du bruit. Il était Lord et il devait tout de même montrer l’exemple et assurer une cohésion dans l’armée. D’un pas décidé donc, il y alla jusqu’à ce qu’il découvre une scène qui le fit bouillir de rage. Ce n’était pas une querelle d’ivrognes, c’était plutôt ce qui semblait être le début d’un viol. Loras grogna et il avala les quelques mètres avec rapidité et son épée chanta bientôt dans l’air, mais il n’allait pas l’utiliser bien que cela le démangeait. Au lieu de cela, du pommeau de son arme, il asséna un violent coup sur la nuque de l’homme qui poussa un cri avant de tomber à genoux, son épée tombant dans un bruit étouffé par l’herbe. Cependant, Loras n’en avait pas terminé avec lui, l’attrapant par le col, ne faisant pas attention à la jeune femme, il le mit face à lui et de son poing enserrant son épée, il le frappa au visage dans u craquement sinistre d’un nez qui n’allait plus être tout à fait le même et l’ivrogne tomba sur le sol, les mains sur le visage, grognant de douleur et totalement déboussolé par la soudaineté de l’attaque.

Loras lui, le toisait d’un air dégoûté et cracha à ses pieds. “Pauvre merde. À moi la garde !” Des bruits de pas se firent alors entendre et deux hommes arrivèrent, étonnés d’avoir entendu cette alerte et ils restèrent dubitatifs devant le spectacle, mais ils reconnurent Loras et ils attendirent son ordre qui n’allait pas tarder alors qu’il remettait son épée au fourreau. “Traînez-le devant la reine, cet homme a violenté cette pauvre femme et voulait très certainement la violer… Il n’y a pas de place pour ce genre de chose. Emmenez-le hors de ma vue.” Les deux soldats se raidirent avant de traîner l’homme qui lâchait des filets de sang, mais visiblement trop sous le choc pour se débattre. Tout cela avait été très rapide et l’orageois se félicitait d’avoir eu sous la main des gardes si rapidement, car il n’osait imaginer ce qu’il aurait fait sinon.
Il se retourna alors vers la jeune femme, visiblement inquiet. Il s’approcha, mais n’essaya pas de la toucher. “Vous allez bien ?” C’était certes une question bien idiote, mais il n’avait trouvé que ça à lui dire. Il regarda quelques instants l’épée tombée et remarqua une perle de sang. “Vous êtes blessée ?” Il s’approcha encore plus et posa une main qui se voulait réconfortante sur son épaule. Il s’écarta cependant bien vite et détacha la cape qu’il avait sur ses épaules pour la lui donner. “Tenez.”

La colère avait laissé place à la tristesse. Comment pouvait-on faire ce genre de chose ? Il resta sans rien dire, cherchant les marques qu’il vit sur sa peau délicate et puis enfin, il l’a reconnue ! C’était la jeune femme qui était avec Argella Durrandon, une servante lui semble-t-il et il avait entendu des choses à son sujet comme le fait qu’elle était connue ici comme la servante danseuse muette. Il avait été amusé lorsqu’un soir, il avait entendu deux soldats en parler, comme un rêve agréable, mais aujourd’hui, il avait l’impression que certains voyaient en elle une servante bonne à coucher sur le sol pour se satisfaire. Comme quoi, il n'y avait qu’un mince fil entre l’admiration et la convoitise. C’était une femme magnifique, il devait l’avouer, mais il n’était pas là pour admirer sa beauté et d’ailleurs, il regrettait de ne pas avoir vu cette jeune femme danser, cela aurait évité ce qu’elle venait de subir.
Que devait-il faire maintenant ? Il n’allait clairement pas la laisser partir comme ça, il pouvait peut-être la conduire à la tente des mestres ? Non, cela pourrait attirer de nouveaux regards, alors sa tente ? Il n’était pas versé dans les soins, mais il pouvait au moins lui offrir un toit, même relatif le temps qu’elle récupère ? Enfin pour l’instant, il n’en était pas là. Il resta juste à côté d’elle, attendant de voir sa réaction.

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Griffon Scarlet
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MessageSujet: Re: No Diggity   Lun 15 Mai - 23:49






Terres de l'Orage

An 0, Mois 10.


Je me débattais, mais cela ne servirait à rien. Mon corps était musclé mais celui de l’homme l’était plus. Il avait plus de force que moi et je ne pouvais pas rivaliser. Je le voulais. Je ne pouvais pas me soumettre. Mais ce combat était déjà perdu par avance. Il l’emporterait quoi que je puisse faire. J’étais en colère, tellement en colère. Contre lui oui, mais surtout contre moi. J’avais manqué de prudence. Et j’allais le payer cher. Il allait s’emparer de mon corps, et de mon âme. Pourrais-je supporter de vivre après avoir été bafouée de la sorte ? Je n’en étais pas certaine. Il y avait peu de chance d’ailleurs. Je n’étais pas assez forte pour cela.

Ile me jeta brutalement sur le sol. Sa main se faufila sur ma tenue et… son poids disparu de mon corps. Je l’entendis tomber sur le côté et je m’écartais aussitôt avec cette agilité et rapidité que je possédais. Mes jambes tremblaient et j’étais encore glacée, traumatisée par ce qui avait manqué de se produire. Je me serrais les bras entre les mains et reculais encore un peu, sans quitter des yeux le seconde homme qui était arrivé et abattait des coups sur celui qui m’avait violenté. D’autres gardes arrivèrent trop vite, m’empêchant de m’en aller sans attirer leur attention, sans prendre le risque de m’attirer l’attention d’un nouveau bourreau. Je savais qui était mon sauveteur. Mais devais-je m’en réjouir ? Loras Connington était issu d’une très noble maison. Et je devais d’autant plus m’en méfier. Rien n’était jamais gratuit dans ce monde. Il se retourna sur moi et je ne pus m’empêcher de me raidir. Il s’approcha trop vite après avoir parlé et quand il tendit une main vers moi, sur mon épaule, je me dérobais aussitôt. Je ne voulais pas qu’il me touche. Je ne voulais qu’aucun homme ne me touche. Plus jamais. Il le comprit surement puisqu’il s’écarta avant de me détacher sa cape pour me la tendre. Je le regarde puis sa cape. Sans m’en saisir je recule légèrement. J’ai besoin de mettre de la distance entre son corps, son épée et le mien. Je jette un coup d’œil à mes affaires et je me précipite un peu vers elles. J’enfile sur ma tenue de danseuse la robe informe de domestique que j’ai l’habitude de porter. Je me sens tout de suite mieux, plus en sécurité, comme si cela pouvait me protéger un peu plus. J’hésite un instant, jette un coup d’œil à l’homme pour m’assurer qu’il ne s’était pas avancer plus, avant de me saisir de mes souliers et de les enfiler à mes pieds. Là seulement, je me touche la nuque, étalant un peu le sang qui perle de la légère coupure du soldat. Mes mains tremblent et mes jambes aussi. J’ai déjà été blessée et je connais la douleur, je sais la contenir. Mais jamais je ne l’ai été pour de telles raisons. Je me sens sale, étonnement sale, souillée. J’ai l’impression de sentir sa main encore sur moi et je redouble de tremblements. Je ne peux pas rester là. Je recule encore une fois sans le quitter des yeux avant de m’enfuir en courant sans un mot.



Je me suis fait portée pale auprès de la Reine. Je ne m’étais pas sentie capable de la rejoindre et de faire comme si rien n s’était passé. J’avais passé plusieurs heures à nettoyer ma peau, jusqu’à la faire roussir. Je n’avais pas pu fermer l’œil de la nuit, redoutant qu’il ne revienne. Je m’étais une fois de plus baigné ce matin et frotter encore et encore ma peau, jusqu’à ce que je redevienne maîtresse de moi-même, et capable d’être raisonnable, cohérente. Me figer dans la peur ne sert à rien. Manfred m’avait appris à être plus forte, à repousser mes limites. Et c’était pour ça que j’étais revenue à ce même endroit, au même moment. Je réprimais un frisson et secouais la tête. Non. Je ne devais pas trembler. Je soufflais, et fermais les yeux un instant, calmant ma respiration et les battements de mon cœur. Cela fait, je les ouvrais de nouveau, puis j’enlevais ma tenue de domestique et mes souliers. Je les posais vers le chemin à l’opposé de celui qui menait à cet endroit. En cas de besoin, je pourrais m’en aller rapidement. Je m’échauffais doucement, puis prenant mon courage à deux mains, j’entrepris d’exécuter de premiers mouvements. Ma mère m’avait appris à toujours se relever quand on tombait. Et qu’à force de saigner des pointes de pieds, je finirais par ne plus avoir mal. Et elle avait raison. Manfred me l’avait aussi rappelé. Je nouais fermement autour de ma taille une ceinture de danse bleutée à sequin dorée, typiquement dornienne. Elle tintera à mesure de mes mouvements, donnant un rythme et une mélodie à ma danse. C’était la première fois depuis mon arrivée dans l’Orage que je danserais avec, vestige de ma vie d’avant, cadeau d’Anders que j’avais gardé avec beaucoup de précaution. Et je la possédais uniquement parce que je l’avais laissé à nettoyer en ville. J’avais pu la récupérer et je me remerciais de ne pas l’avoir, comme à mon habitude, nettoyé moi-même.

Je m’étais toujours cachée pour danser. Mais finalement cela n’avait pas servi à me préserver. Je devais adopter une nouvelle méthode. Alors j’exécutais une première routine et à mesure que je l’effectuais ma peur s’envola totalement. J’enchainais sur une seconde chorégraphie quand je vis un homme approcher. J’arrêtais un instant de tournoyer, avant de me reprendre et de continuer comme si de rien n’était. Je le gardais à l’œil, mais je ne m’arrêtais pas de danser. J’étais née pour danser. Et personne ne pourrait m’enlever ça. D’autres arrivèrent, sans doute attiré par le bruit provoquait par ma danse. Je continuais à danser comme si de rien n’était. J’enchainais les mouvements, des mouvements de plus en difficiles, de plus en plus techniques. Et contrairement à la veille, je ne vacillais pas en retombant sur le sol. Mes appuis étaient sûrs, et stables. J’étais essoufflée, d’avoir fait autant en si peu de temps, comme avant. J’avais l’impression de retrouver un instant ma vie de scène et de route, mais je n’avais là qu’un public improvisé. Je calmais ma respiration, la forçant à redevenir normale. Je m’inclinais légèrement vers les silhouettes masculines comme je l’aurais fait si j’avais effectué une représentation. Je dénouais ensuite ma ceinture, en prenant garde à ne pas l’abimer, et la plier. Puis je la posais à coté de mes affaires avant d’enfiler de nouveau mes vêtements de domestique au-dessus de ma tenue, puis mes souliers. Je dansais toujours sans rien aux pieds. Je pris tout mon temps laissant la troupe se dispersait. Lorsque je me retournais, il restait moins de la moitié des hommes, dont un que je reconnus. Prenant mon courage à deux mains, je m’avançais jusqu’à lui. Je courbais bien bah l’échine et dit à Lord Connington Veuillez accepter mes excuses pour mon attitude hier. Permettez-moi de vous remercier et vous offrir ma gratitude. Je sais qu’elle ne vaut pas grand-chose, mais je tiens à vous l’offrir. Je lui soufflais ses quelques mots, d’une voix à peine audible. Je ne parlais que peu, et jamais je n’haussais le ton. Et je ne me relevais pas. Je restais le dos courbé et le visage orienté vers le sol. Je m’étais mal comportée hier et je devais faire pénitence.




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MessageSujet: Re: No Diggity   

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