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L'ombre, le boucher et la sirène (Joren|Oksana)
MessageSujet: L'ombre, le boucher et la sirène (Joren|Oksana)   Ven 13 Jan - 3:10

L'OMBRE, LE BOUCHER ET LA SIRENE

feat Ezio Storm, Joren Hoare & Oksana Greyjoy


Foutus poissons barbares ! J'avais commencé mon voyage plusieurs jours auparavant en sachant parfaitement que ce village avait été pillé suite à la bataille, mais là, il n'y avait pas un seul survivant, bien que je n'avançais pas directement dans le village par soucis de discrétion, les envahisseurs avaient fait suffisamment de dégât pour que je puisse y voir le carnage au travers des palissades en miettes à certains endroits. La grande majorité des maisons avaient été brûlées, la mort régnait en maître, les cadavres jonchaient le sol, des femmes les vêtements arrachés avaient crispé leurs derniers instants de douleur dans une expression d'horreur indescriptible. Et pas seulement des femmes d'ailleurs, des hommes et même des enfants avaient subi le sadisme bien connu des monstres de fer et de sel. J'avais dû laisser mon cheval à quelques kilomètres, des patrouilles de ces pourritures étant encore sur place, je n'étais pas particulièrement ravi d'assister à ce spectacle dont l'odeur à présent faisait monter la bile dans ma gorge et bouillir mon cœur d'une colère sans fin. Tout mon être réclamait vengeance, et si je ne pouvais encore satisfaire cette dernière, elle viendrait je le jurais devant les sept. Les Fers-nés étaient encore anormalement nombreux, comme si l'un des généraux était encore présent non loin du village, tant mieux, ça allait me faciliter un peu la tâche. S'ils étaient de redoutables guerriers pour la plupart, ils ne semblaient pas être sur leurs gardes, il me fut aisé d'en surprendre ceux se trouvant sur mon passage et de les assommer par point de pression sur un certain nerf très proche de la carotide. Ainsi ils me donneraient quelques heures pour m'infiltrer jusqu'à leur camp et revenir. Ce dernier n'était pas très éloigné du village, juste suffisamment pour que l'odeur ne les gêne pas, ils avaient sans aucun doute l'intention de déplacer le camp.

Même si ce dernier n'était pas éloigné et que quelques végétations pouvaient me permettre une certaine discrétion pour entrer, il était tout bonnement très grand. Je connaissais une certaine dame blonde qui allait me redevoir ce que j'étais en train de risquer pour elle, et son père me devrait un grand coup de chope et une nuit offerte au premier bordel du coin. Je parvins à m'infiltrer par la tante la plus proche de Tinivel, ne manquant pas d'assommer l'occupant des lieux exactement comme je l'avais fait avec ses frère barbares, l'avantage de cette technique, c'est qu'ils ne soupçonneraient pas que quelqu'un les ai attaqué. Je repérai aussitôt le cadavre fraîchement égorgé au milieu de la tante, une enfant, elle devait avoir à peu près quatorze années, son corps portait les séquelles du traitement qu'elle avait subi juste avant de mourir. Je trouvai également une marque sur son corps, c'était une prostituée, mon premier réflexe fut de dévoiler l'une de mes lames rétractables et la diriger droit sur la pourriture qui avait osé lui faire ça, mais je parvins à retenir mon geste à quelques millimètres de sa gorge. Ma mission, mon amie, la fille de celui qui avait été comme un second père pour moi, elle comptait sur moi, je ne pouvais me permettre que l'on décèle aussi imbécilement ma présence. Pourtant j'aurai pu en décimer en nombre, leur faire payer une partie de leurs méfaits et disparaître avant que l'on ne me repère, mais ce que je devais faire était trop risqué pour accepter le danger de me faire repérer avant d'avoir accompli ma mission. Argella, elle devait probablement l'ignorer pour le moment, comment la blâmer, qui aurait pu prédire un tel massacre ?

Toutes les prostituées, les habitants, tous avaient été massacrés, son petit réseau d'espionnage par la couche avait été mis hors d'état de nuire. Je rangeai ma lame, laissant uniquement un léger filet de sang dû à la pointe de ma lame, d'aucun croirait probablement à une griffure défensive de la pauvre sans défenses que cet arriéré avait torturé pour assouvir ses pulsions insensées. Je me retournai vers la pauvre victime, lui fermant les yeux de mes doigt et priant les dieux en quelques paroles inaudibles pour qu'ils l'accueillent parmi eux avec grâce. Je me relevai et allai observer un peu en travers de l'ouverture de la tante, ma cible se trouvait probablement vers le centre du camp, c'était logique, ils ne pouvaient pas perdre bêtement leur fameuse sirène perfide lors d'une attaque surprise. Je profitai d'un créneau pour me déplacer jusqu'à une autre tente, les soldats en place se trouvant de dos à ma position dans un sens ou l'autre, et je dû encore une fois de ma technique de neutralisation sur deux hommes lustrant leurs armes. Je répétai l'opération, encore et encore, ne fonçant vers une autre tente plus enfoncée à l'intérieur de leurs défenses que lorsque personne ne pouvait me voir, autant vous le dire de suite, je dû parfois attendre plusieurs minutes. Quand enfin je parvins aux tentes centrales, là je ne pouvais plus me permettre de simplement les assommer, je devais repérer ma cible avec précision.

Je trouvai un soldat un peu dépassé par les effets de la boisson sur son organisme, une petite prise de paralysie ainsi que ma lame sur sa gorge le convainc de ne crier sous aucun prétexte.
« La tente de Greyjoy...parle ou tu y perdra les précieuses...et si ça ne suffit pas sache que je suis doué pour prélever les yeux également... »

Mon interlocuteur n'eut aucun doute sur la véracité de mes menaces, surtout quand ma lame toucha ses attributs, un bon coup au visage le fit taire pour quelques temps. C'était risqué, mais puisque j'avais l'information que je voulais, je serai par la normale repartis bien avant qu'il ne s'éveille et ne donne l'alerte. Je dû trouver cachette dans la paille non loin de mon objectif, si j'avais entendu dire durant mon infiltration que la Lady barbare n'était pas présente, sa tente restait bien gardée, enfin aussi bien que celle de ma souveraine. Je trouvai le point faible de leur formation et passai dans leur angle mort sans me faire repérer. Me redressant j'observai un peu les lieux, je repérai rapidement son bureau, avec l'objet de tous ces risques inutiles que je venais de prendre posé en évidence, de toute logique, personne n'avait encore mis la main sur cette missive. J'allai la prendre quand j'entendis quelqu'un entrer, je me retournai doucement pour constater à qui j'avais à faire...
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MessageSujet: Re: L'ombre, le boucher et la sirène (Joren|Oksana)   Dim 15 Jan - 18:06

Tinivel vient de vivre un crépuscule amer et se réfugie désormais dans l’obscurité de la nuit dissimulant l’agonie du village. Je pourrais tenter de regarder en arrière et tenter d’apercevoir quelques volutes de fumée depuis le camp. Mais, je ne peux pas me reposer sur mes lauriers. Il y a toujours quelque chose à faire et je ne suis pas du genre à baisser la garde. Désormais, il faut passer à autre chose et trouver un moyen de répondre aux défis qui nous sont imposés. C’est pour cela que ma tente fait office depuis le coucher du soleil de lieu de réflexion avec la présence de différents commandants de cette armée dont Oksana qui avait tenu à participer aux débats même si elle semble davantage récupérer de sa blessure.

Conflanais et Fer-nés échangent à propos des dernières informations et de la situation. Aucun état d’esprit particulier ne m’anime à cet instant. L’adrénaline et l’excitation se sont évaporées. Tinivel n’a été qu’une manière d’éloigner la menace provenant du sud. Et il faudra désormais s’adapter à une menace d’un genre nouveau pour moi, surtout en tant que Fer-né. Délaissant la tente un instant, j’éprouve le besoin de marché. Le ciel est clair. La nuit sera fraîche.

Ce camp est immense et je sais que je ne peux promettre à tous ces hommes que tout cela sera bientôt terminé. Leur loyauté est clairement l’objectif que je poursuis désormais. Mes pas m’amènent devant la tente de la Greyjoy. C’est l’occasion pour moi de récupérer la carte de la région, laissée un peu plus tôt lorsqu’il a fallu l’aider à s’installer pour la nuit. Même une victoire expéditive apporte son lot d’infortunes. M’immisçant à l’intérieur, j’ai la désagréable surprise de tomber sur un homme à l’attitude suspecte. Est-il déjà bien des nôtres ?! Évidemment, le premier réflexe est de sortir l’épée du fourreau. Plissant des yeux, je fixe l’individu fermement.

« Diantre, qui êtes vous ?!! »


Malgré ma réputation, je ne suis pas pour autant fermé à la discussion dans le cas présent. Je ne vois pas ce que cet homme au visage dissimulé vient faire ici si ce n’est qu’il occupe l’espace réservé à un membre important de cette armée et de ma garde. Mais, je suis aussi sur la défensive, le pommeau de mon arme verrouillée dans la paume de ma main. Si c’est la mort qu’il recherche, je peux aussi m’en assurer en hurlant comme je peux beugler sur le front.


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MessageSujet: Re: L'ombre, le boucher et la sirène (Joren|Oksana)   Dim 22 Jan - 19:38

L'OMBRE, LE BOUCHER ET LA SIRENE

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C'est curieux comme le don de me mettre dans des situations toutes plus périlleuses les unes que les autres était développé en ma personne. De tous ceux qui étaient présents dans ce camp, je n'aurais jamais imaginer me retrouver nez à nez avec cet homme. Pour avouer toute vérité, en réalité je n'aurai pas pensé me retrouver face à qui que ce soit d'autre qu'une femme violente surnommée de sirène pour sa beauté et la fâcheuse tendance qu'avaient de mourir les hommes face à elle. Tout du moins avant de pénétrer dans le camp, car une fois à l'intérieur j'avais appris que la dame Greyjoy était rudement blessée, dans toute logique qu'il était sensé de supposer, je n'aurai donc jamais dû croiser âme en cette tente. Mais il avait fallu que je me retrouve face à l'un des hommes dont mon cœur souhaitait la mort, la vengeance. Le prince Hoare dit le boucher par les siens, le supposé meurtrier de mon roi et par suite logique, de mon père. J'étais en bien mauvaise posture, le tuer et mettre fin à son absurde supposée invincibilité risquait non seulement de me coûter la vie, mais en vengeance son père enverrait très certainement toute l'armée des hommes de sel écraser l'Orage une bonne fois pour toutes. Et je ne pouvais non plus risquer qu'il prévienne tous ses hommes, s'ils étaient réputés pour tuer leurs prisonniers, ils feraient également preuve d'intelligence en tentant de me torturer. Bien sûr en m'empêchant de mettre moi-même fin à mes jours, sans oublier qu'ils trouveraient à quelle maison j'appartenais en quelques jours à peine en retrouvant mon cheval et mon identité suivrait. Si en prime ils parvenaient à voir que j'étais celui surnommé l'ombre de l'Orage, ils enverraient ma tête à ma reine en signe d'avertissement de refus de rédition et la nouvelle de ma mort ferait le tour des sept royaumes en quelques jours à peine, ce qui ne ferait qu'accroître le symbole de leur puissance face aux autres pays. De plus, ils ne devaient pas trouver cette missive, je ne donnais pas cher de la tête de la fille de Beric dans le cas contraire et les Swann seraient rasés en premier lors de l'attaque totale sur l'Orage.

« Vous ne posez pas les bonnes questions Joren, prince Hoare...que vous apporterait mon identité puisque quoi qu'il advienne j'ai toutes les chances de périr en ce lieu ?... » Je devais gagner du temps, au moins suffisamment pour trouver une idée susceptible de me sortir du bourbier dans lequel je venais de mettre les pieds. Si je m'en sortais ce n'était plus un verre que me devrait ce bon vieux lord Swann, mais la totalité des réserves de sa meilleure taverne. Bon que savais-je sur mon opposant si ce n'était qu'il était réputé pour aimer la violence et le sang ? Pas grand-chose en réalité, si ce n'était peut-être qu'il avait quelques cornes sur la tête dont il ne savait probablement rien. Peut-être était-ce une information que je pourrai éventuellement tirer à mon avantage, mais comment, tout dépendrait de son humeur, dans tous les cas me capturer ou me tuer allait coûter la vie à beaucoup de Fers-nés, ça je me le jurai.

« Vous avez sans doute déjà deviné que je ne suis pas l'un de vos alliés ou de vos plus fervents défenseurs...je n'irai donc pas vous mentir, ça ne m'apporterait rien dans ces circonstances...je vais commencer par vous assurer que je n'ai tué aucun des vôtres pour venir jusqu'ici et ce malgré le massacre de civils dont les vôtres semblent se réjouir...je ne suis donc venu tuer aucun de vous et vous voir baisser votre lame me soulagerait d'une certaine pression...si vous le voulez bien... » La pression qui pesait sur mes épaules était considérable, je n'était plus simplement au secours de mon amie d'enfance, si jamais je venais à faire la moindre erreur, c'était l'issue de la guerre qui se jouerait, et pas en faveur de mon pays. Mais je n'en laissais rien paraître, semblant détendu, me concentrant sur ce dont je devais parvenir à me débarrasser avant d'être capturé ou tué pour éviter d'empirer la situation de mon royaume. « Vous me voyez surpris de tomber sur vous...je n'avais pas vraiment osé songer à ce cas de figure...mais puisque c'est arrivé...peut-être pourrions-nous parler...par exemple de ce que nous pouvons nous apporter mutuellement...si toutefois vous daignez continuer à m'écouter et évitez de crier ma présence en ces lieux...veuillez pardonner ma langue bien plus pendue qu'en temps habituels mais...mourir ici et de votre main n'arrangerait pas mes affaires...ni les vôtres... »
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MessageSujet: Re: L'ombre, le boucher et la sirène (Joren|Oksana)   Sam 28 Jan - 20:23

J’observe l’homme avec intention. Il ne tremble pas et sa voix est plutôt posée. C’est tout à son honneur connaissant la maîtrise de soi qu’il faut avoir dans une telle situation. Tout était dû au hasard dans le cas présent. Un hasard qui peut se révéler cruel à mesure que le jeu devient dangereux. Mais, je ne me suis pas lancé dans une offensive farouche en milieu clos avec cet inconnu. Très certainement, il a dû s’imaginer que cela aurait été ma première réaction. Ne le quittant pas des yeux,  je m’énonce clairement, lentement. Le pommeau de mon épée verrouillée dans la paume de ma main, je maintiens mon emprise avec fermeté, prêt à bondir avec un dynamisme dopé à l’adrénaline.

«Connaître votre identité m’apporterait certainement autant que pour vous le fait de conserver votre anonymat. Peut-être moins. Peut-être plus. Vous semblez bien me connaître et je crois qu’il est bien trop tard pour discuter et perdre mon temps à dénoncer votre façon de pensée que vous cherchez à imposer. »


Certes, il doit bien avoir un nom cet homme et peut-être une place importante quelque part. La prise peut se révéler intéressante pour la poursuite de mes combats. Mais, je n’ai pas besoin d’écouter encore toutes les incriminations à mon encontre, ce qui risque de m’ennuyer passablement. Alors, je décide d’abréger cette phase d’observation totalement inutile où chacun camperait sur sa position. Si cet homme a quelque chose à dire, autant qu’il se mette à parler maintenant plutôt que de déblatérer des actes de chacun.

« Qu’est-ce que vous pouvez m’apporter ? Je ne vous connais pas. Comment pourrais-je savoir que ce que vous dîtes est vrai ? Je me suis toujours battu sur un champ de bataille. Tentez-moi et je ferai une exception à cette règle. Je suis sûr que vous trouverez les ressources pour parler sous la pression…Vous êtes chez moi, ce sont mes règles. »


Je n’y crois pas. Cet inconnu me croit né de la dernière pluie lorsqu’il me demande de baisser la lame de mon épée. Les circonstances ne lui sont guères favorables et le fait qu’il se soit permis de m’appeler par mon prénom un peu plus tôt a eu tendance à m’agacer sérieusement. Nous n’avons pas gardé les vaches ensemble que je sache. Les continentaux nous prennent vraiment pour de la vermine et ils continuent de la ramener après mes visites impromptues.


« Vous avez des informations sur un camp ennemi ? un déplacement de troupes ? Ou vous tentez misérablement de gagner du temps pour me mentir lâchement ? Qu’est-ce que vous faîtes là en premier lieu ? »


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MessageSujet: Re: L'ombre, le boucher et la sirène (Joren|Oksana)   Sam 11 Fév - 12:09

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Bien, visiblement le prince n'était pas homme à aimer se perdre dans les politesses inutiles, à croire que nous avions plus en commun que je ne l'aurai soupçonné d'une tête couronnée. Je ne pus m'empêcher d'esquisser un sourire, trouvant plaisir à croire qu'il fut effectivement le dernier adversaire de mon père, l'espérant, car même si nous étions ennemis, affronter le peu que cet homme venait de me montrer de sa personne serait un honneur, même s'il me sous-estimait grandement pour le coup. Mais je n'allais pas m'en plaindre, déjà parce que j'y étais habitué, et aussi car j'avais toujours profité du fait qu'on me sous-estime et que ça m'avait toujours réussi. En signe de bonne foie, je levai mes mains de manière à ce qu'il puisse les voir, mes manches tombantes dévoilant mes bracelets de cuir. J'activai alors le mécanisme des lames y étant dissimulées, lui dévoilant ces dernières, que je rangeai ensuite rapidement pour qu'il ne le prenne pas pour une menace et comprenne que je lui dévoilais mes atouts les plus mortels. Il devait probablement avoir compris également pour le coup qui j'étais, j'étais le seul homme des sept royaumes réputé pour utiliser ces armes, bien sûr il ne se douterait pas de mon véritable nom, mais aucun doute que le surnom d'un homme qualifié d'assassin personnel de la reine de l'Orage ne lui vienne en tête. Tout du moins j'allais m'en assurer, je devais jouer quelques-unes de mes cartes si je voulais survivre à cette rencontre et éviter le massacre total de mon peuple.

« Je ne porte pas de nom, mais on m'appelle l'ombre de l'Orage dans chacun des sept royaumes...l'un des seuls hommes à pouvoir par exemple s'infiltrer au sein d'un camp aussi bien gardé que le vôtre et en ressortir vivant...je ne me lance pas d'éloges, je vous l'assure, j'énonce les faits... »

Laissant retomber mes bras, je devinai le fond de sa pensée, tout du moins celle que j'aurai eu si je m'étais retrouvé à sa place, qu'est-ce qui me laissait croire que j'allais en ressortir vivant ? Sans plus de gêne, je me retournai et attrapai la missive qui était la raison de ma présence en ces lieux et plaçai l'assise de manière à pouvoir m'asseoir face à mon interlocuteur, autant me montrer décontracté, puisque maintenant que j'avais dévoilé quel genre d'homme j'étais, le sang bleu n'allait très certainement pas baisser son épée, ma réputation était faite et il était certain qu'il la connaissait, même si la plupart des gens me prenaient pour une sorte de légende pour effrayer les ennemis de l'Orage ou les enfants récalcitrants. Une fois bien installé je gardai la missive dans mes mains, bien tout de même en évidence à sa vue.

« Ceci est la raison de ma présence ici...je suis venu m'assurer que cette missive ne soit lue que par la capitaine Greyjoy et ne tombe pas par exemple dans les mains d'un prince un peu trop curieux qui pourrait exiger qu'elle ne lui en fasse la lecture du contenu...quand au fait de vous dévoiler la position d'un camp ennemi, je regrette votre majesté, mais vous m'aurez tué sous une torture de longue durée que je ne trahirai toujours pas mon peuple et ma reine, et pourtant je suis au fait de vos pratiques d'interrogatoires, même si elles sont rarement mises en pratiques... »

Je savais que je piquais sa curiosité, tous les éléments étaient là, une missive pour sa capitaine de garde bien mystérieuse et un homme pensant savoir quelque chose de suffisamment important pour sortir vivant de cette confrontation sans trahir son pays. Moi-même j'aurai été des plus curieux à sa place, enfin j'ignorais s'il était comme moi, donc je préférai faire preuve de prudence et m'assurer sa curiosité.

« Ce que je vous propose est simple...je dispose d'informations vous concernant qui vous intéressaient sans le moindre doute car vous n'en êtes pas au fait...et vous, vous pouvez épargner la vie d'une Lady parmi mes amies...une Lady qui m'a obtenu ces fameuses informations et qui a écris cette missive...vous connaissez ma réputation, je ne suis pas homme de mensonge mais d'assassinats...et quand bien même, je suis certain que vous avez déjà quelques doutes sur le sujet que je peux aborder avec vous si vous acceptez de réfléchir à mon offre de marché...je vous rappelle juste que j'ai toutes les raisons de vouloir vous tuer et que je n'en fais rien, et ce n'est certainement pas le risque de mourir avec vous qui me freine dans cette décision, cela ne vous suffit-il pas à daigner bien vouloir croire en ma bonne foi ?... »

J'avais rapidement décidé de tourner la situation à la négociation, et si elle ne me l'avait pas confirmé, j'étais assez intelligent pour terminer de deviner le fond de mon savoir au sujet de la famille princière des Fers-nés. Mon père s'en serait sûrement retourner dans sa tombe de savoir que je négociais avec un Hoare, mais l'heure n'était pas à la vengeance, cet homme était dangereux et je préférais éviter qu'il ne décime mon royaume plutôt que de plonger dans une vengeance trop éphémère pour mériter de s'y intéresser.

« Alors majesté, que décidez-vous ? »
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MessageSujet: Re: L'ombre, le boucher et la sirène (Joren|Oksana)   Jeu 23 Fév - 14:20

Je ne peux mettre un nom sur son visage mais cela ne m’empêche aucunement de le catégoriser. Bien que la réputation de l’ombre de l’Orage ne m’est pas inconnue, je suis maintenant bien familiarisé avec le fait que Westeros, dans sa grande majorité, réclame ma mort. En s’imaginant probablement qu’elle sera la solution à tous leurs problèmes puisque ces continentaux, alliés ou non, s’évertuent à se plaindre de mes actions et de mes inactions. Foutaises. Et je devrais me lancer dans une introspection maladive maintenant qu’un émissaire orageois, bien qu’assassin de profession, sous entende ses arguments pouvant l’amener à obtenir vengeance ? Je ne regrette absolument rien.

« C’est une argumentation rondement menée. Condescendant comme un Orageois ! ou un continental je devrais dire ? Je comprends votre hostilité naturelle à mon encontre mais vous aussi, vous êtes amnésique. Je me désintéresse totalement des Orageois. Que j’en tue plus ou moins m’importe peu. Vous avez franchi la ligne rouge à la bataille des Trois Collines. Je suis venu infliger la punition que vous méritiez. Et si vous continuez de me menacer, je peux vous assurer que je peux faire pire. »


Il faut à un moment donné que les gens arrêtent de me souffler dans les bronches. Jamais ils n’ont été capables de remettre en cause la responsabilité d’Argilac dans ses décisions. Jamais je n’ai été pris au sérieux comme un interlocuteur légitime. Continuant de le fixer, je reprends fermement la parole.

« Hm, ce marché me semble raisonnable. Peu importe qui est cette Lady en question, tant qu’elle ne se met pas sur mon chemin. Vous voyez qu’il n’est pas si difficile de parvenir à un arrangement. Peut-être que cela vous éclairera sur le manque de volonté politique de votre suzeraine à vouloir le bien pour son peuple. Quoi qu’il en soit, vous avez mon attention et ceci restera entre nous. »


Bien entendu, J’ose imaginer qu’il détient une information de premier choix maintenant. Il serait étonnant que dans une telle situation il s’évertue à susciter ma curiosité pour ne déboucher nulle part. Après tout, cela peut aussi être de la subversion : ce n’est pas un diplomate mais un assassin. Et même si il a l’impression de pactiser et de serrer la main du diable des Sept Enfers, cette sensation peut très vite s’avérer réciproque si je n’y prends pas garde. Mais, cela, nous ne pouvons pas le savoir à l’avance.


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MessageSujet: Re: L'ombre, le boucher et la sirène (Joren|Oksana)   Ven 24 Fév - 13:18



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« Maudit fourbe ! » Ce mestre me détestait depuis des mois, depuis que j’ai osé lui casser le nez car il avait raté ses points de croix sur la blessure du prince et que j’avais fini par le pousser pour prendre les choses en mains. Il me détestait clairement, car je n’avais pas laissé sa main tremblotante finir le massacre sur notre sucrin, si jusqu’alors je me fichais de ses états moraux. Il me le faisait clairement payer cette nuit, ne me donnant aucun calmant de son cru, m’attachant à la table pour nettoyer les plaies par ses doigts dans mes chairs et étudier avec un sourire sadique l’ampleur de mon état. J’avais usé mes cordes vocales plus d'une fois et ce fut près une heure de sévices plus tard que je repris mon air seule avec pour seule compagnie Herald qui me détaillait presque nue.

« Tu ne pouvais pas me recouvrir saloperie d’homme ! » Il éclata de rire et me lança une chemise propre.

« D’habitude je te découvre, ce n’est pas mon truc de jouer à la poupée princesse. » Je me redressai difficilement, ma main sur la bande qui entourait mon épaule et cerclait mes côtes.

« Tes une sacrée teigne tu le sais ça Greygoy ? » Je lui lançai un regard noir et me contentai de passer les manches. « Deux cotés fêlées, un poumon visiblement sifflant, il n’y connaît rien mais personnellement tu ne devrais pas tenir assise. » Boutonnant mon haut, je relevai les yeux sur lui.

« Car tu crois que nous les femmes somment des petites choses si douillettes qu’on ne peut supporter cela, alors dis-moi gros dur comment supportons-nous de vous mettre au monde, vous les si puissants et fiers guerriers ! » Il m’explora des yeux et sourit, il souriait tout le temps depuis cinq minutes.

« Je me contenterai bien de te coller un marmot, le reste c’est ton affaire femme. » Ma main se glissa sur ma hache qui se planta dans le bois de la poutre et lui coupa une mèche de sa barbe.

« Faut dire que si tu ne me trouves plus à ton goût car je trop velu, pas besoin de ta hache. » Il retira la hache de bois et s’avança pour me tendre sa main. « Fais pas l’orgueilleuse, laisse-moi te conduire chez toi au moins. »

J’attrapai sa main, l’attirai d’un mouvement contre moi, ses yeux me détaillaient et je donnai un coup dans ses abdos.

« J’avais besoin de toi hier mais tu préférais violer les putes avec le prince et les autres, alors va te faire voir Salfalaise, je vais rentrer seule chez moi et dormir mon dû. » Sur ces mots je pris appuis sur lui et lui repris ma hache avant de récupérer ma ceinture et mes armes et d’un souffle dur, je m’avançai vers la sortie.

« T'es déjà essoufflée, tu ne feras pas cent mètres, Oksana, sois pas… » Mes yeux le foudroyèrent et je m’arrêtai.

« Va t’assurer que les hommes de la garde soient à leur poste et fous moi la paix, je suis claire ? »

Il se massa le ventre et se mit au garde à vous.

Vingt fichu minutes pour rejoindre la zone princière, pour voir apparaître ma tante, pour voir de la lumière percer dans ma tente. Je m’arrêtai et me plaçai sur un tonneau, me disant sur le moment que je n’avais mais alors aucune envie de faire face à mon jumeau, il m’a détaillée au sol, l’épée dans mon ventre et n’a rien fait, pire il s'était détourné, je ne savais même pas si je l’avais rêvé ou si c’était vraiment le cas, mais j'étais trop épuisée pour en découdre avec lui. Je décidai donc d’attendre un moment, qui sait il se lasserait et sortirait pour rejoindre sa propre tente et nos hommes, pour reprendre sa place de Lord avec eux…

Après cinq minutes et un souffle enfin récupéré, j’entendis le rire lourd de mon frère, il s’amusait avec un autre homme et parlait de ses prouesses durant la bataille. Mon regard passa de lui à la tente où l’ombre d’un homme se dessinait sous la toile. Je fronçai les sourcils et dégainai ma hache. Et d’un pas calme pour contenir ma douleur et mon souffle m’avançai doucement pour écouter. J’entendis alors la voie d’un inconnu suivie de celle du prince, si au début le ton semblait vif, les mots de Joren annonçant qu’il avait son attention m’arrêtèrent.




@Jerry





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MessageSujet: Re: L'ombre, le boucher et la sirène (Joren|Oksana)   Ven 24 Fév - 15:19

L'OMBRE, LE BOUCHER ET LA SIRENE

feat Ezio Storm, Joren Hoare & Oksana Greyjoy


« Si vous me trouvez condescendant, veuillez prendre note de mes plus sincères excuses, pour ma défense j'ai été éduqué à tuer et non à parler...encore moins à négocier pour être franc, c'est une chose nouvelle pour moi... » Et c'était peu de le dire, tout était franchement plus simple lorsque j'étais simplement soldat, ou simplement assassin, le sort de mon royaume n'était aucunement mon problème, tout ce que j'avais à faire était d'accomplir ma mission et obéir aux ordres. Avec le recul j'aurai probablement mieux fait de ne pas m'y atteler si sérieusement d'ailleurs, désormais chaque décision que je prenais pouvait avoir des conséquences soit sur mon royaume, soit sur ma maison et c'était bien là la seule chose que je déplorais vraiment dans mes fonctions. Enfin n'allez pas le répéter à la reine, elle ne me châtierait pas, mais elle prendrait seule le poids des responsabilités qu'elle m'avait confié, et ça, c'était une chose que je ne pourrai jamais me pardonner. Sans compter que mon frère viendrait encore d'avantage mettre son nez dans mes affaires sans ma petite protection royale.

Là, c'était le moment de la jouer fine, si je donnais une mauvaise information c'était le royaume tout entier qui verrait s'abattre sur lui l'armée Fer-Né comptant plus d'hommes encore que nous n'en affrontions déjà. Mais les missives de la fille de Beric m'avaient laissé matière à la réflexion et il ne pouvait y avoir trente-six solutions à ce problème. De plus, je gagnerai au moins le temps de préparer des défenses dignes de ce nom en donnant le nom que je m'apprêtais à dévoiler. Néanmoins je devais bien avouer que jamais je n'aurai pu penser que cette information me soit aussi utile qu'en cet instant.



Bon bah voilà, tout était déballé désormais, soit je sortais d'ici vivant, soit je mourrai avec le prince ici et maintenant. Je ne savais quelle serait sa réaction, en tout cas j'avais tout fait pour lui démontrer que mes intentions étaient honnêtes et que je lui disais vrai, même si pour la fin je ne pouvais en avoir la certitude, j'en restais convaincu, c'était la seule et unique déduction logique possible. Bien sûr c'était plus difficile à voir pour lui, mais moi j'avais le recul nécessaire et aucune interdiction de révéler un tel secret en étant menacer de trahison si révélation. Après tout, il était le seul à pouvoir tenir toutes les langues qui étaient au courant.

Je marquai un temps d'arrêt, me doutant qu'il ne devait pas être d'humeur à ce que la conversation ne s'éternise.

BERTH(C)



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MessageSujet: Re: L'ombre, le boucher et la sirène (Joren|Oksana)   Sam 25 Fév - 13:28

Je ne peux me permettre de lui concéder quoi que ce soit. Mais, la situation est si…inédite que je demeure interdit devant de telles révélations. Surtout de la part d’un inconnu. Étrangement, je ne ressens aucune colère volcanique remonter du fond de mes entrailles. Je pourrais éventuellement m’acharner sur le mobilier et hurler à pleins poumons. Ou encore m’en prendre à l’Ombre de l’Orage par simple orgueil primaire et instinct grégaire. Mais, rien de tout cela. Bien évidemment, la situation me touche au moins aussi rudement qu’un coup de bottine dans les parties.

Mais, elle remet surtout en question les efforts d’une vie. Oh je reconnais que je suis loin d’être irréprochable mais cela dépasse de loin ce que je suis prêt à accepter. Et maintenant ? Qu’est-ce que je dois faire ? La situation n’est t’elle pas déjà assez compliquée comme ça ? Les concessions qui satisfont l’Orageois ne sont que des formalités auxquelles j’adhère d’un hochement de tête, non pas par sentiment de supériorité mais simplement parce que j’ai la désagréable sensation d’avoir le souffle coupé et les mots perdus au fond de ma gorge nouée.

Patience. Je dois contrôler mes pulsions. Quel monde fragmenté ! Les choses ne sont plus aussi simples qu’avant. Mais, je promets que je n’oublierai rien de rien et chaque coup que je prends sera rendu. J’inspire profondément, la nervosité crispant ma main sur le pommeau de mon épée.

« Vous feriez mieux de partir maintenant. »



Ce n’est nullement un conseil. Peu m’importe qu’il sorte vivant de ce camp ou non. Mais, il s’agit simplement d’une formule déguisée pour mettre fin à cette discussion. Je vais aimer…aimer prendre toutes les vies, toutes les âmes, que l’on me doit en dédommagement. J’ai envie d’un massacre et l’idée ne met pas longtemps à m’inonder de visions. Je vois cette forteresse…ces hommes…ce carnage.

Brusquement, je me détourne de l’Orageois pour quitter les lieux, soulevant les deux pans de la tente nerveusement. Je disparais sans ressentir l’envie de m’appesantir sur les faits. Maintenant, il faut de nouveau aller de l’avant. Peu importe que je remplisse des rivières de sang, je les amènerai tous à leurs Sept Enfers. Si l’impunité règne, je vais tenir mon rang pour jouer au jeu des trônes avec la même arrogance. L’obscurité de la nuit accueille mes pas tandis que je franchis les sentiers dessinés à mesure qu’ils soient empruntés par mes hommes entre les tentes. J’ai besoin de m’isoler et la nuit me portera conseil…même si je dois passer mon temps à marcher.


Joren "The Butcher" Hoare

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MessageSujet: Re: L'ombre, le boucher et la sirène (Joren|Oksana)   

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