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[FB] Falling to the enemy [Beric]
MessageSujet: [FB] Falling to the enemy [Beric]   Sam 1 Oct - 18:52


Falling to the enemy
Beric Swann & Priam Allyrion





La journée ne faisait pas partie des moments agréables de la jeune Allyrion. Elle s’était réveillée avec une humeur massacrante. Cela avait commencé avec sa dame de compagnie qu’elle avait vertement rabrouée pour lui avoir tiré les cheveux alors que d’ordinaire, elle était tout sauf douillette. Puis, cela avait continué avec les serviteurs dont l’un lui avait servi un gigot pas assez cuit. L’assiette avait volé dans la pièce dans un fracas de métal. Enfin, son maître d’armes avait dû subir des attaques violentes de la part de la jeune femme, tant est si bien qu’il avait demandé une trêve et sermonné la jeune femme. Priam s’était contenté de bougonner. Son frère, de la même manière, avait été accueilli avec une mine boudeuse et un ton rogue. Personne ne pouvait toucher ou approcher la jeune femme aujourd’hui. Et pour cause… La raison de cette mauvaise humeur persistante était l’entretien houleux qu’elle avait eu avec son père la veille. Dorne était en guerre contre l’Orage depuis des décennies. Les combats faisaient rage à la frontière. Priam, en bonne jeune fille impétueuse et impatiente souhaitait plus que tout pouvoir se battre avec les hommes mais son père avait catégoriquement refusé. Les nouvelles n’étaient pas bonnes. Les Orageois, menés par un certain Beric Swann, faisaient du dégât et menait raid sur raid. Priam aurait tant aimé naître homme. Mais elle faisait partie du sexe faible, à son grand déplaisir. Aux hommes l’aventure, les combats et la gloire. C’était bien sûr particulièrement naïf de sa part. Elle n’avait jamais été sur un champ de bataille, elle ignorait les horreurs de la guerre.

Lorsqu’elle avait appris qu’elle ne pourrait accompagner son père sur le front, le domaine avait résonné des cris de l’aînée qui juraient par tous les anciens dieux qu’elle ne se laisserait pas faire. Mais son père avait été intraitable sur la question. Priam avait eu beau rechigné, rien à faire. La guerre n’était pas une affaire de femme, fussent-elles dorniennes. Le lendemain, cependant, son père lui avait proposé de venir avec lui. Pendant une fraction de seconde, elle avait eu le fol espoir qu’il ait changé d’avis. Mais non. Il ne s’agissait que de l’accompagner dans une visite diplomatique à une famille de la frontière afin de s’assurer de son appui. Passionnant… Mais au moins, serait-elle plus proche du cœur des événements. Même s’il était hautement improbable que les Orageois aillent aussi loin dans les terres. Aucun danger, au grand regret de la jeune femme. Mais c’était toujours mieux que de rester ici. Au moins verrait-elle du pays. Elle accepta donc.

Elle avait pris son temps pour se préparer, refusant d’arriver trop en avance et préférant faire attendre son père. Il allait devoir faire preuve de beaucoup de patience de toute façon durant le voyage, autant qu’il s’habitue tout de suite. La jeune fille avait été vêtue d’une robe dorée par-dessus laquelle elle avait mis une cape légère brodée de fils de la même couleur. Elle semblait revêtue d’un rayon de soleil, ce qui mettait d’autant plus son teint hâlé et ses cheveux sombres en valeur. Enfin, avec pas mal de minutes de retard, elle parvint devant la demeure de ses parents. Sa monture attendait, tenue par un palefrenier. Elle l’enfourcha aisément, adressant un regard froid à son père. Le trajet fut long et dura plusieurs jours. Ils passaient les nuits dans des campements.
Lorsqu’ils arrivèrent dans la famille alliée, Priam s’ennuya plus qu’elle n’aurait pu le croire. Le Lord passait son temps en réunion avec son père tandis que les enfants avaient cinq à six ans de moins qu’elle.

Le soleil avait amorcé sa descente dans le ciel et Priam s’ennuyait tellement qu’elle réussit à fausser compagnie à ses compagnons pour enfourcher son étalon et s’éloigner du domaine. La chaleur était encore raisonnable, car on était plus au Nord de Dorne. Elle s’était éloignée plus qu’elle ne le croyait et soudain, elle perçut un bruit. S’arrêtant, elle tourna la tête, observant la colline proche d’où le bruit semblait provenir. Elle écarquilla les yeux. Soudainement, une troupe de chevaliers avait surgi, gainés de fer et fonçant à plein galop dans la plaine. Elle n’attendit pas et fit pivoter son cheval. Mais ils étaient bien trop proches. Ils la rattrapèrent et elle put apercevoir le blason sur leurs boucliers. Des Orageois. Si loin ! Ni une, ni deux, Priam tira son sabre et réussit à blesser le premier homme qui arriva à portée. Mais rapidement, elle fut submergée par le nombre. Elle pensait sa dernière heure arrivée mais le capitaine de la troupe ordonna à ses hommes de la capturer vivante. Elle était richement vêtue. Des sourires torves éclairaient le visage des hommes et Priam savait pertinemment ce qu’ils avaient en tête. Les mains liés, l’un d’entre eux la ficela sur son cheval avant de faire demi-tour et de reprendre leur course.

Le camp des Orageois était assez loin et la chevauchée fut fort pénible pour Priam, allongée en sac à patates devant les genoux du cavalier. Arrivés au camp, ils la laissèrent au sol avant de l’entraîner dans une tente. L’homme devant elle lui caressa la joue en lui promettant de passer la voir plus tard dans la soirée. Elle était dans de beaux draps… Les heures passèrent sans que Priam ne sache ce qui se passait au dehors. Elle avait seulement conscience que la nuit venait de tomber. Soudain, les pans de la tente s’écartèrent et deux hommes rentrèrent, visiblement contrariés. Lord Beric demandait à la voir afin de vérifier qu’elle était bien traitée. Ils la soulevèrent et la traînèrent alors qu’elle continuait de se débattre jusqu’à la tente richement décorée de leur chef. Ils la laissèrent ensuite. Priam regarda autour d’elle. Elle devait s’enfuir. Soudain, elle remarqua la forme obscure qui s’avançait vers elle. La lumière du feu qui brûlait dans l’âtre lui montra un homme d’âge mur, qui l’observait avec un regard doux mais ferme.

Je vois que le courage des Orageois n’est pas usurpé. Une dizaine d’hommes contre une jeune fille de 15 ans. Félicitations. C’est donc vous le chef de cette bande d’éclopés ?

Elle avait lancé sa phrase de façon assurée mais faire de la provocation n’était peut-être pas la meilleure chose à faire…            
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MessageSujet: Re: [FB] Falling to the enemy [Beric]   Mer 5 Oct - 22:12

Falling to the Ennemy



La chaleur. La poussière. Deux éléments que Beric n'appréciait pas particulièrement, mais qu'il supporter tout de même assez bien. Cela faisait quelques jours que lui et la quelque centaine d'hommes en armes qu'il conduisait avaient passé la frontière dornienne pour conduire quelques raids contre l'adversaire. Mais il ne fallait pas oublier qu'il y avait quelques jours à peine, c'était les orageois qui étaient contraints de se défendre. Fort heureusement, Beric, assisté du Lord Dondarrion, avait repoussé l'adversaire, mieux encore, il l'avait fortement pénalisé en anéantissant bon nombre de ses soldats. Et désormais, c'était eux qui étaient en position de force. Du moins pour l'instant. Le soleil était déjà haut dans le ciel alors que Beric menait ses hommes sous un soleil de plomb. L'étendard des Swann ne flottait même pas dans l'air, les armures étaient poussiéreuses, et c'est à peine si l'on pouvait encore distinguer le blason que portait les hommes sur leurs surcots. Daeros ne tarda guère à le rejoindre au petit trot. Il supportait mieux la chaleur que les autres, mais il transpirait néanmoins lui aussi sous cet attirail.

- Ces maudits Dorniens sont malins. Ils savent que nous écumons la région depuis quelques semaines, inutile de nous attarder, aucun de leurs convois ne passera plus tant qu'ils n'auront pas eu la certification que nous ne sommes plus là. Beric n'osa pas répondre, mais son capitaine avait raison. A présent, la moitié des commerçants de Dorne savait que Beric et ses hommes pillaient quiconque passait trop prés des frontières. L'autre moitié des marchands était celle qui avait été pillée et qui pouvait en témoigner. Le Lord fit arrêter la compagnie. Il avait d'autres problèmes en têtes. Depuis le temps qu'ils étaient là, les vivres s'amenuisaient rapidement, et des hommes qui mourraient de faim n'auraient bientôt plus d'allégeance qu'envers celui qui leur offrirait un bon repas. Hors, Beric comptait justement sur l'une des riches caravanes dorniennes qui passaient parfois par là. Le Lord tenta de réfléchir rapidement, mais sous cette chaleur, impossible. Il se retourna pour voir rapidement ses hommes. Si ils avaient encore le moral, ils ne le garderaient pas longtemps en apprenant qu'ils n'auraient bientôt plus rien à manger. Et le Cygne noir ne repasserait pas la frontière. Pas maintenant. Finalement, se tournant vers Daeros, il déclara:
- Remonte au nord pour établir le camp dans les montagnes avec soixante hommes. Et dans un endroit bien protégé de préférences.
- Bien protégé du soleil ou d'une éventuelle attaque?
- Des deux Daeros, des deux... répondit lassé le Lord.
Daeros hocha la tête alors que Beric faisait signe à la compagnie de reprendre la marche tandis que Daeros prenait sa soixantaine d'hommes pour remonter vers le nord. Beric partit au sud, dans les terres. Il trouverait bien quelque chose.

Bientôt arriva midi. La chaleur était plus intense que jamais, mais la compagnie trouva un petit oasis. A l'ombre des quelques palmiers qui s'y trouvait et d'un énorme rocher, Beric laissa ses hommes se reposer. Il remplirent leurs gourdes et le Lord osa s'allonger tranquillement contre le tronc d'un arbre. Bientôt cependant, l'un des hommes repéra de la poussière au loin. Beric se releva. Il regarda dans la direction indiqué: Le nord. Il n'était pas rare que quelques groupes de mercenaires Dorniens ou encore de troupes régulières aillent faire du pillage chez les orageois et reviennent toutes chargés de butin. Beric ne perdit pas une seconde. Leurs adversaires se dirigeaient droit vers eux, et le Lord n'allait pas laisser filer l'occasion. Il fit passer tous les chevaux et les cavaliers derrière les rochers, au pas pour éviter que personne ne les repère par la poussière. Il osa monter sur le grand rocher avec deux de ses hommes pour observer le convoi qui venait vers eux. Bientôt, il fût visible. Le convoi était accompagné d'environ une cinquantaine d'hommes légèrement équipé comme les dorniens en avaient l'habitude, et ils traînaient derrière eux quelques bêtes. Quelques moutons, un bœuf et peut-être une ou deux vaches et quelques chevaux. Beric put aussi discerner un chariot, mais ne parvint pas à voir ce qu'il contenait.
- On va se remettre en selle. Au moment où ils mettront pied à terre pour boire, nous attaquerons.
Les deux hommes hochèrent la tête pour faire signe qu'ils avaient bien compris.

Pendant une bonne quarantaine de minutes, rien ne se passa alors que Beric et sa compagnie attendait sur leurs fiers destriers. Puis, on commença à entendre du bruit. Les sabots des chevaux qui martelaient le sol, des soldats qui discutaient entre eux sans se méfier que là, derrière des rochers les attendait une quarantaine d'orageois lourdement armés qui attendait en silence. Bientôt enfin, ils furent visible. Les hommes braillaient fort, heureux de leurs rapines. La compagnie mit bien quinze bonne minutes à s'immobiliser, l'un des hommes faisant attention que toute la compagnie soit là, leur capitaine sans doute. Au moment où ce dernier posa pied à terre, ses hommes s'abreuvaient déjà à l'oasis. Beric tira son épée et, d'un geste, ses soldats comprirent. Toute la compagnie s'ébranla lourdement.
- Chargez!!!! Hurla-t-il alors que ses cavaliers sortaient de leurs cachettes, lances pointés sur l'adversaire. Surpris, les Dorniens mirent du temps à réagir. Beric frappa rapidement un Dornien qui n'avait pas bougé d'un pouce, sans doute tétanisé par la peur. La mêlée ne dura guère. Les cavaliers eurent tôt fait de piétiner leurs ennemis et en quelques instants, tous furent anéantis sous le fer des orageois. Lorsque le dernier dornien tomba, la clameur de victoire retentit. Tout heureux, les soldats venaient de remporter une autre victoire dont ils étaient tout fier.
- Prenez les bêtes, le chariot, et tout ce qui a de la valeur, on ne va pas rester là. Ser Robert, prenait avec vous une quinzaine de ces messieurs et allaient à l'est patrouiller les environs. Je vous enverrai des hommes pour vous raccompagner au camp.
Le chevalier hocha la tête et partit accompagné des cavaliers. Beric prit la tête du reste du groupe et repartit vers les monts.

Le camp ne fût pas difficile à trouver. Bien caché entre les monts, sur un petit plateau à l'abri des regards indiscrets, c'était un endroit agréable d'où la vue n'était d'ailleurs pas mauvaises lorsque l'on montait un peu plus haut dans les pierres. Les tentes avaient été hissés correctement, et celle du Lord avait été placé bien à l'ombre d'un énorme rocher. En arrivant au camp avec leur butin, la compagnie fût accueillie avec chaleur. Beric fit un signe de tête à Daeros lui indiquant que l'emplacement était parfait. Les deux hommes se comprenaient plutôt bien et ce n'était pas pour déplaire à Beric. Bientôt, il mit pied à terre et observa les hommes sortir le butin. Du tissu de qualité, du miel, du lait, et des vivre en quantité. De la viande séchée, des dattes, des olives et des victuailles, tout ce dont les hommes avaient besoin pour que leur moral remonte. Beric finit par lâcher à son capitaine:
- Ser Robert ne devrait plus tarder, envoyez des hommes à sa rencontre.

Beric se retira dans sa tente alors que l'astre du jour avait terminé sa course dans le ciel. Plus tard, les hommes lui annoncèrent la capture d'une dornienne, sans doute noble au vu de ce qu'elle portait. Le Lord n'était pas vraiment disposé à la voir maintenant, il préféra donc la laisser patienter. Il eut le temps de se rafraîchir un peu le visage alors que le feu fût allumé dans sa tente. Il retira sa lourde cape, retira aussi son armure mais enfila rapidement une tunique matelassé portant les insignes de sa maison. Bientôt, il put manger. Il apprécia la viande et le vin qu'on lui servit non sans se rappeler que la compagnie venait d'éviter le pire. Finalement, il sortit faire un tour parmi ses hommes alors que l'air s'était considérablement rafraîchi. Il parla avec certains, encouragea d'autres, et s'assura que l'état moral de ses troupes était au plus haut, puis, il finit par se décider à rencontrer la jeune dornienne. Il voulait tout de même s'assurer qu'elle soit bien traitée. Quelques minutes plus tard,  alors qu'il attendait dans l'ombre, elle fût introduite dans sa tente. Il eut le temps de rapidement la détailler avant de se révéler à la lumière de la tente. Ce fût elle qui parla la première. La pique qu'elle lança fit sourire le Lord. Elle était jeune, belle, et avait apparemment un mauvais caractère. Beric finit par répondre:

- Si mes hommes sont des éclopés, vous, vous êtes une réelle imprudente. Vous osez vous promenez seule non loin des frontières, sans escortes, sans même deux gardes pour vous assister. Pour un peu, je croirais que vous fuyez votre propre peuple à voyager seule ainsi vers la frontière.

Beric tourna autour d'elle, lentement, tel un prédateur jauge sa proie avant de lui sauter à la gorge. Finalement, sans la lâcher du regard, il s'assit dans son siège de camp et osa finalement demander:

- A qui ai-je donc l'honneur?

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MessageSujet: Re: [FB] Falling to the enemy [Beric]   Lun 31 Oct - 14:35


Falling to the enemy
Beric Swann & Priam Allyrion





Le froid commençait à tomber en même temps que la nuit. Priam, attachée dans la tente, se questionnait sur ce qui allait lui arriver. Naturellement, elle avait bien une petite idée… Malgré les mœurs plus libres de Dorne, la jeune fille était encore vierge et si par malheur les hommes l’apprenaient… De toute façon, vierge ou pas, elle se doutait de ce qu’ils avaient en tête. Tout reposait sur ce Lord Swann. S’il interdisait qu’on la touche, elle ne craignait rien. Mais les Orageois étaient des bêtes, des êtres vils et dénués de scrupules. Nul doute que ce fameux Lord ne serait que trop heureux de l’offrir en pâture à ses troupes. Malgré la peur qui lui tenaillait les entrailles, Priam résolut de ne pas céder sans combattre. Elle mordrait, grifferait et ne leur laisserait pas de repos. Le temps défilait lentement. Depuis combien d’heures était-elle retenue ici ? Deux heures ? Quatre ? Elle n’aurait su le dire. La nuit tombée apporta son lot de bruits et d’odeurs. Des hommes avaient dû rentrer d’autres excursions et racontaient à grands cris leurs exploits contre les dorniens. Priam bouillait de rage. Elle avait bien tenté de se tortiller pour se défaire de ses liens mais peine perdue. Celui qui l’avait ainsi attaché connaissait bien son affaire. Puis, ce furent les odeurs qui se glissèrent dans la tente pour la tourmenter. L’odeur de la viande grillée se répandit partout dans le camp, provoquant des grondements furieux de son estomac. Bah, elle devrait faire avec et ce n’était pas le pire des maux que de souffrir de la faim.

Au bout d’un temps qu’elle aurait bien été en mal d’évaluer, deux gardes entrèrent dans sa tente. Priam pensa sa dernière heure venue mais le visage renfermé de ses geôliers et leur mauvaise humeur lui indiquèrent qu’ils avaient dû recevoir des ordres contredisant leurs pulsions à son endroit. Elle ne se laissa pas pour autant mener sans se débattre, griffant au passage l’un des gardes qui se retint de lui asséner une claque retentissante. Elle continua de se démener jusqu’à ce qu’ils traversent le camp et l’amènent dans une tente plus grande et imposante que les autres.

Les gardes la jetèrent sans ménagement dedans et restèrent à la porte. Se relevant, elle massa ses poignets endoloris et observa les environs. Une table se trouvait près d’elle avec les reliefs d’un repas tandis que le feu ronflant réchauffait agréablement l’atmosphère de la tente. Le silence semblait l’isoler du reste du camp. Son regard s’attarda un instant sur la dague qui se trouvait sur la table. Elle réfléchissait à la meilleure façon de s’échapper lorsqu’un mouvement la fit tressaillir et se tourner dans sa direction. Une forme sombre s’étalait face à elle. Il s’agissait en fait d’un homme, à l’allure puissante mais douce qui l’observait depuis que les gardes l’avaient amené ici.

Priam fut la première à rompre le silence en lançant une pique fort mal venue compte tenu de sa situation précaire. Mais l’impétuosité faisait malheureusement partie de ses défauts. Cependant, au lieu de se fâcher, l’homme eut un sourire amusé. La réponse ne se fit guère attendre et Priam s’offensa sous l’insulte. Elle, imprudente !

Je ne crains personne, pas même votre troupe de traîne-savates qui se prétendent soldats ! Nul ennemi ne pourra passer, telle est la devise de ma Maison. Et croyez bien que je lui fais toujours honneur. Je sais me battre. Et je n’ai besoin d’aucune aide pour vous faire mordre la poussière !

Cette assertion était fort présomptueuse de sa part. Lord Beric était un soldat valeureux et expérimenté. Mais la fougue de la jeunesse lui obscurcissait la vue. Pendant qu’elle lui répondait, l’homme tournait autour d’elle, l’observant comme un prédateur jauge sa proie. Elle fut prise d’une soudaine peur. Et si cet homme tentait de la posséder ? Elle repoussa férocement le sentiment qui enserrait son cœur et se força à plonger son regard dans celui de Béric qui venait de s’assoir face à elle sur son siège de camp. La dague était tout près de lui, elle ne pouvait rien tenter sans se rapprocher et lui mettre ainsi la puce à l’oreille. Il lui posa une question, concernant son identité. Il ne servait à rien de la dissimuler, ses oripeaux montrant clairement qu’elle était de noble extraction.

Je me nomme Priam, cadette de la maison Allyrion, fille de Lord Noha et Lady Yaël Allyrion.

Elle ne lui retourna pas la question, elle savait pertinemment qui était son ravisseur. Dans une provocation supplémentaire, elle s’approcha d’un pas jusqu’à se trouver à quelques millimètres des genoux de son hôte. Elle le toisa de toute sa hauteur, profitant de ce que l’homme beaucoup plus grand qu’elle était assis et lança :

Si vous croyez m’impressionner, Lord Swann, vous vous trompez lourdement. Les Orageois ne sont que des faibles et vous avez signé votre arrêt de mort en vous aventurant trop avant sur nos terres.

Tandis qu’elle parlait, elle contempla son visage. Il était bel homme, respirait la virilité et la force et elle comprenait que ses hommes en parlent avec déférence. Le seigneur semblait également l’observer attentivement. Tellement attentivement qu’elle tenta sa chance. D’un geste vif et rapide, elle s’empara de la dague qui était à présent à deux pas d’elle, se jeta de toutes ses forces sur l’homme et la vitesse de l’impact le fit basculer en arrière au sol, alors qu’elle tombait à califourchon sur lui, rétablissant son équilibre et plaquant la dague le long de sa gorge. Elle resta immobile un instant, plongeant une fois de plus son regard dans celui de lord Béric.

Un dernier mot avant la fin ? Une dernière volonté ?  

Elle ignorait que son hôte avait plus d'une corde à son arc...            
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MessageSujet: Re: [FB] Falling to the enemy [Beric]   Ven 18 Nov - 15:27

Falling to the Ennemy



Beric avait passé une rude journée, et le fait que ses hommes aient ramenés une captive n'avait vraiment rien de captivant en fait. Pourquoi? Parce que des hommes en campagne qui trouvaient et capturaient une jeune femme -fille serait plus approprié ici- n'avait qu'une envie... Inutile de l'étaler ici. Ce qui signifiait que le Lord devait déjà donner des ordres et faire en sorte d'aller le plus vite possible afin de ne pas perdre le contrôle de ses hommes. En effet, même si il savait que la loyauté de ses hommes lui était acquise, il savait aussi que depuis le temps qu'il n'avait pas vu de femmes, leurs pulsions étaient au plus haut et il ne se retiendrait sans doute pas longtemps. A ce stade là, ils craignaient moins la punition que le désir qui les étreignait. Mais le respect et la loyauté qu'ils avaient envers leur chef les empêchait encore de commettre l'irréparable, c'est pourquoi Beric devait gérer la situation au plus vite... Et elle était maintenant devant lui.

Brune, plutôt séduisante dans ses habits fins, inutile de dire que la richesse de ses habits avaient trahis son origine noble. Assis dans son siège de camp, la tente réchauffé par le feu qui brûlait en son centre, le Lord n'avait désormais plus qu'une envie: manger. Mais encore fallait-il régler le problème de la jeune fille qui lui faisait face. Elle avait d'ailleurs un fort caractère. Béric ne sourit pas mais il fut amusé par la réplique de la jeune femme. Elle répondait. Au fond de son regard, Beric lisait la formidable envie de se battre qui étreignait la belle brune qui lui faisait face. Si elle avait eu une épée, nul doute qu'elle s'en serait servi. Le Lord comprit qu'il avait à faire à une entêté de première qui était loin de reconnaître son imprudence et dont la fierté était telle qu'elle se sentait capable de vaincre n'importe qui et n'importe quelle armée... La preuve de sa victoire... Elle était sa prisonnière... Sacré victoire.

Il la laissa donc éructer tout ce qu'elle avait sur le coeur en ce qui concernait les orageois, puis il l'écouta décliner son identité. Allyrion... Pas n'importe quelle famille en plus. En disant cela, elle avait avancé vers lui, provocante autant dans son port de tête que dans son allure. Elle gardait la tête haute, le dos droit, dans une allure très... Distingué. D'un côté, il admirait cette dornienne pleine de fierté et sans peur, d'un autre côté... Il se disait que si il lui manquait bien une qualité, c'était la prudence et la sagesse, mais comment reprocher cela à une gamine de quinze ans? Et le pire c'est qu'elle continua. Il ne l’impressionnait pas. Elle n'avait pas peur des orageois qui, de son point de vue étaient tous des faibles. Elle continua en annonçant qu'il avait signé son arrêt de mort en s'aventurant ainsi sur les terres de Dorne. Sans nul doute il l'avait fait, mais il ne faisait que rendre aux dorniens ce qu'ils avaient eux mêmes infligés à l'Orage. Oeil pour oeil... Dent pour dent...

A trop l'observer, il ne la vit pas se rapprocher inévitablement de la dague qui trônait sur la table où se trouvait également le repas. Elle se jeta avec rapidité et vivacité sur lui, le faisant basculer. Il atterrit lourdement sur le sol, et quelques instants plus tard, la dague venait menacer son cou, il pouvait déjà sentir le froid de la lame sur sa peau. Elle retint pourtant son geste lui demandant si il avait une dernière volonté avant de mourir. Il fît mine de réfléchir avant de plonger son regard dans le sien pour déclarer:

- Admirable! Vraiment. La seule question c'est de savoir ce que vous ferez après m'avoir tué.

Visiblement elle n'y avait pas pensé car un éclair d'hésitation sembla passer dans son regard. Il avait touché le bon point, il ne restait plus qu'à jouer encore avec cela. Mais une chose était sûr, il ne comptait pas mourir ici ni aujourd'hui, et pas de la main d'une dornienne. Finalement, il reprit rapidement:

- Apparemment vous n'avez pas pensé à ce problème. Je n'y aurais sans doute pas pensé moi-même si j'avais été à votre place, mais je suppose que si une quinzaine de mes hommes est parvenu à vous prendre, je pense qu'une centaine seront amplement suffisants.

Cette fois, l'hésitation était là. Si elle avait vraiment voulu le tuer, il serait mort depuis longtemps. Il ne se perdit pas en contemplation, et d'un geste vif, sa main vint agripper le poignet de la jeune femme qui tenait la dague. Une fois s'être assurée que sa main n'irait pas plus loin, d'un bon coup de hanche, il fit basculer la jeune fille sur le côté et elle se retrouva à terre. Il lui arracha rapidement la dague des mains et envoya l'arme loin de ses mains. Plus vive, elle réussit néanmoins à se soustraire à ses doigts et tenta de s'enfuir. Mais Il eut le temps de lui saisir une nouvelle fois le bras et la plaqua au sol. Il posa un genou sur son ventre pour éviter qu'elle ne puisse trop se débattre et sa main gauche vint se plaquer sur la gorge de la jeune femme.

- Soudaine inversion des rôles hein? Vous êtes maline, je vous le concède. Mais assez joué. Que faisiez-vous loin de vos terres, sans escorte qui plus est?

Cette fois-ci, il voulait une réponse honnête. Mais elle restait une dornienne, donc, une éventuelle langue de serpent. Juste sous lui, il pouvait sentir le corps chaud de la jeune femme. Sa main droite lui tenait un bras au sol, son autre main tenait sa gorge comme prête à étrangler la jeune femme. Il ne l'étranglerait pas, ça non, mais au moins, il la tenait à se merci en quelques sortes. Elle n'avait pourtant pas perdu de sa superbe à première vue. Et maintenant, qu'allait-elle faire?


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MessageSujet: Re: [FB] Falling to the enemy [Beric]   Sam 19 Nov - 1:13


Falling to the enemy
Beric Swann & Priam Allyrion





Priam avait toujours été une tête brûlée, souvent même de façon parfaitement inconsciente. Elle fonçait tête baissée et son père lui avait dit à de nombreuses reprises qu'un jour, elle s'en mordrait les doigts. Et ce jour était peut-être déjà arrivé... Quitter le domaine sans escorte avait vraiment été une bêtise sans nom. Mais elle n'en avait cure. La peur, elle aurait dû la ressentir. Elle savait les hommes impitoyables, surtout avec les femmes. Surtout avec les femmes jeunes et plaisantes à regarder... Mais elle était bien trop jeune et impulsive pour s'en soucier. Alors qu'elle aurait mieux fait stratégiquement de faire profil bas, elle s'obstinait à provoquer le chef de cette troupe orageoise. Mauvais calcul... Lord Swann avait la réputation d'être un homme d'honneur mais après tout, elle ne le connaissait pas, elle n'avait aucune idée de ce qu'il pouvait lui faire. Si l'envie l'en prenait, il pouvait la donner en pâture à ses hommes. Ou pire encore, la garder pour lui-même...

Pour l'heure, l'homme l'observait, l'air un peu amusé par ses réactions, ce qui ne fit qu'hérisser davantage Priam. Il semblait la jauger, l'évaluer. Elle le toisa également, détaillant son corps de soldat, musclé et puissant. Il était bel homme, c'était une évidence. Toute jeunette qu'elle était, Priam était une dornienne. Une femme éveillée au désir et moins niaise que son jeune âge ne le laissait supposer. Les dorniennes étaient connues pour être plus précoces que les jeunettes du reste des Sept Couronnes. Et à 15 ans, elle était déjà presque une femme. La fureur qu'on pouvait lire dans son regard montrait clairement que si elle avait eu une épée entre les mains, elle s'en serait servie sans la moindre hésitation. L'homme en face d'elle, tout séduisant qu'il fut, était un ennemi et elle ne serait que trop heureuse de prouver enfin aux siens qu'elle savait se battre.

Priam continua donc ses provocations. Ce qui ne l'empêcha pas de décliner son identité. Evidemment, elle vit les yeux de son interlocuteur ciller légèrement. Le nom d'Allyrion, il savait ce qu'il représentait. Une otage importante était un poids non négligeable dans d'éventuelles négociations. Mais pour quoi au juste ? Priam se tenait droite, fière et inébranlable. Elle semblait ignorer la peur alors qu'en réalité, son coeur battait bien plus vite que la normale. Beric Swann la dévisageait toujours, semblant plonger dans son regard, comme s'il voulait s'y noyer. Elle cilla et détourna les yeux. Il était perturbant, elle s'imaginait le chef orageois comme un barbare brutal et sans finesse mais l'homme qu'elle voyait ne correspondait nullement à cette description.

L'homme s'était laissé distraire et elle profita de l'occasion pour se saisir vivement de la dague et sauter sur lui, le projetant au sol. Ser Swann tomba lourdement au sol tandis qu'elle plaquait la lame froide sur la peau de son cou. Elle resta un instant immobile mais, au lieu de frapper, lui demanda s'il avait une dernière déclaration à faire avant de mourir. La question qu'il lui lança la prit de court. Priam n'était pas spécialement connue pour être quelqu'un de réfléchie. Elle avait vu une arme, elle s'était jetée dessus. Elle refusa de se laisser perturber et elle rétorqua :

Qu'est-ce que cela peut vous faire, puisque vous serez mort ? J'aurai bien le temps d'aviser ensuite de la façon dont je quitterai le camp.

Remarque parfaitement illusoire. S'enfuir d'un camp d'une centaine d'orageois seule, après avoir tué le commandant... Malgré sa réplique, une lueur d'hésitation brillait dans ses yeux. Elle était peut-être impulsive mais elle n'était pas idiote, elle savait qu'il lui était impossible de s'échapper de cette façon.

Une centaine d'orageois ne vaut pas une dizaine de dorniens téméraires et prêts à en découdre, c'est certain...

Mais elle n'eut guère le temps de finir sa phrase. Une poigne de fer venait de se refermer sur la main qui tenait la dague. Une force contre laquelle elle ne pouvait strictement rien lui écarta le bras puis, d'un coup de rein, la projeta au sol à son tour tandis que l'homme se jetait sur elle. Ser Swann lui arracha la dague des mains et l'envoyer valser au loin. Elle était désarmée. Mais pas sans ressource... Elle parvint à se dégager de son emprise et tenter de se relever mais il était bien plus puissant qu'elle. Il la plaqua à nouveau au sol, son genou se collant à son ventre, sa main droite saisissant son bras tandis que de son autre main, il enserrait sa gorge. La question qu'il lui posa ne lui valut comme réponse qu'un crachat au visage de la part de la dornienne.

Vous pouvez toujours me torturer, je ne parlerai pas !!!

Un peu grandiloquent comme phrase. L'homme avait une main prise pour bloquer son bras et la deuxième pour lui serrer la gorge. Brutalement, elle utilisa son bras restant pour attraper violemment les parties de son ravisseur. Elle enserra suffisamment ses attributs pour que cela constitue une menace sérieuse mais elle ne fit rien de plus, elle était à sa merci tout de même. Elle murmura alors :

Et maintenant, mon cher ? Que fait-on ?          
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MessageSujet: Re: [FB] Falling to the enemy [Beric]   Mar 22 Nov - 22:10

Falling to the Ennemy



Dans ses remarques, dans son comportement, dans son attitude, tout en elle était provocante. Elle était l'image parfaite de la dornienne fier et impétueuse, irréfléchie et arrogante, tellement sûr d'elle dans ses paroles. Elle n'avait jamais tort, avait la solution à tout, et d'un côté, Beric admirait ce caractère qui n'acceptait pas la défaite. Caractère si intraitable, si solide, que rien ne le ferait changer. Et ce caractère fougueux une fois encore, commanda à la jeune femme une action de dernière minute. Elle attrapa violemment les attributs de Beric qui ne put s'empêcher de sursauter devant ce geste aussi bas et surprenant. Décidément... Les Dorniens n'avaient peur de rien, et l'honneur n'était sans doute pas leur point fort, ça il le savait. Mais même les femmes étaient prêtes à tout. Bon sang... Le Lord devait bien admettre que la menace n'était pas à ignorer. Sa question qu'elle laissa filer aux oreilles du lord dans un murmure ne fit qu'agrandir le problème. Visiblement ils étaient dans une impasse.

Le Lord se refusait à lâcher le cou de la jeune femme. Certes elle était séduisante, et Beric pouvait sentir son corps chaud sous son genou et sa main. Et il devait bien admettre qu'elle n'était pas pour lui déplaire. Néanmoins, il se refusa à tomber dans les filets de la belle dornienne. A première vu, on l'aurait qualifié d'une véritable rose du désert... Mais quand on avait eu le loisir de se battre un peu avec elle, c'était une véritable vipère! Aucun des deux n'osaient bouger. Elle lui tenait toujours les attributs. Il se cramponnait à sa gorge. Visiblement aucun des deux ne lâcherait. Il avait l'avantage de la force physique pour lui et il dominait la jeune dornienne sur plusieurs aspects. Il avait l'expérience des combats, il avait le physique, mais elle avait d'autres avantages. Elle était plus vive que lui, plus agile, et nul doute que si il la lâchait, elle lui glisserait vite entre les doigts tel un serpent et ne manquerait pas de se retourner pour le mordre. Non, mieux valait ne pas lâcher. Finalement, il répondit:

- Que fait-on? Et bien je n'en sais rien. Mais visiblement, si les orageois sont des lâches, les Dorniens sont quand à eux sans honneur dans ce cas. Et vous ne faîtes que le démontrer.

Bien sûr qu'elle allait répondre. Elle allait le faire. Il le savait. Il avait suffi de quelques minutes pour qu'il se fasse déjà une idée de la personne qu'il avait en face de lui. Et il fallait dire qu'elle avait du répondant. Ce n'était pas une femme passive, il fallait qu'elle soit à l'égal de l'homme. C'était sans doute l'une des seules choses que Béric aimait chez les Dorniennes: Le fait que leur femme avait un peu plus de répondant... Parfois, les femmes de l'orage n'avait pas vraiment de répondant. Certes elles avaient pour certaines un sale caractère, mais ça n'allait jamais très loin qu'une petite gifle. Les dorniennes vous transperçait carrément. Mais parfois, il préférait aussi qu'elle reste à leur place, et là, il aurait aimé qu'elle reste à sa place et qu'elle se comporte comme la gentille otage qu'elle était devenue. Mais rien à faire! Et elle allait répondre, aussi, sans même lui laisser le temps de répondre, il reprit:

- Mais à cela, vous répondrez que c'est tout à fait normale face à des hommes dont la lâcheté est sans égale et que dans ce cas, l'honneur est de mise, ce qui conduit effectivement à un problème puisque nous ne sommes pas d'accord. Je pense que nous sommes dont sur un statu quo pour l'heure et comme nous risquons de ne pas trouver de terrain d'entente...

Il laissa sa phrase se perdre dans le silence qui régnait à présent et où seul le crépitement des flammes venait rompre le silence. Ils n'étaient qu'à un souffle, mais Beric ne tiendrait pas indéfiniment la position. Hors-de-question. Il fallait trouver une solution et vite. Jusqu'ici, Beric avait laissé la Dornienne faire son jeu, mais il commençait sincèrement à être épuisé. Il était las de ce combat où il savait qu'elle ne s'avouerait pas vaincu. Il allait donc falloir employer une autre méthode. Ce n'était pas la méthode favorite du Lord, mais tant pis. Si elle pouvait changer quelque chose, alors il fallait essayer. Non? Il reprit donc:

- Maintenant, vous allez retirer vos mains de là si vous ne voulez pas que j'appelle la garde, que celle-ci vous ligote et vous ramène dans votre tente. Et je ne suis pas du genre à plaisanter. Donc si vos doigts n'ont pas lâchés prise dans la minute qui suit, je mets ma menace à exécution. A vous de choisir... Et pas d'entourloupe.

Elle avait le choix. Lâcher prise immédiatement, ou bien être une nouvelle fois ligotée et ramener dans sa tente, un peu froide avec la nuit qui été tombée. Et Beric la soupçonnait quand même de ne pas être bête au point de refuser la proposition. Mais étant donnée qu'elle était têtue, rien n'était joué, il le savait. Pour montrer que sa patience pouvait avoir des limites, il raffermit sa prise sur son cou et s'appuya un peu plus sur lui alors que sa main restait inlassablement à l'endroit où elle était venue se poser... Par inadvertance aurait voulu dire le Lord, mais c'était loin d'être le cas...


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MessageSujet: Re: [FB] Falling to the enemy [Beric]   Sam 26 Nov - 16:23


Falling to the enemy
Beric Swann & Priam Allyrion





Priam n'était pas restée sans rien faire. Elle s'était saisie des attributs de l'orageois de façon suffisamment brusque pour l'empêcher de bouger mais pas assez pour lui faire réellement mal. Ils étaient dans l'impasse, la main de l'homme enserrée autour de sa gorge, celle de la dornienne tenant fermement sa virilité. Les dorniens étaient considérés comme dangereux parceque leur conception de l'honneur pouvait parfois en étonner plus d'un. Mais Priam n'avait aucun problème avec ça. Il n'y avait aucun honneur à être du côté des perdants. Triompher, même au prix de bassesses, ce n'était absolument pas cela qui allait l'empêcher de dormir, surtout dans la situation dans laquelle elle était. L'homme en face d'elle était plus fort physiquement, plus expérimenté, elle devait donc utiliser d'autres armes. Et un homme avait un point de faiblesse évident comparé à une femme. Priam continuait d'observer lord Swann dans les yeux, immobile.

L'homme semblait déterminé à ne pas lâcher et elle pouvait aisément en concevoir la raison, il savait qu'elle n'hésiterait pas à frapper s'il desserrait ne serait-ce que de quelques millimètres son étreinte. Priam en profita pour l'observer. L'orageois était un homme fais, de ceux que Priam n'apercevait que lorsque les combattants dorniens revenaient des frontières. La dornienne avait eu quelques expériences avec des jeunes hommes d'à peu près son âge mais celui qu'elle avait en face d'elle était un homme fait, dont la musculature montrait l'expérience. Le poids sur elle n'était pas spécialement désagréable finalement. Elle sentait la main sur son cou, sa chaleur, bien qu'il serrât légèrement sa prise. Elle se surprit à se demander si en se rapprochant de lui, elle ne pourrait pas réussir à s'enfuir. La chose ne serait pas si désagréable si on y réfléchissait. Elle resta concentrée sur le moment présent, repoussant les images qui lui venaient en tête. L'orageois répondit à sa question en insistant sur le coup bas qu'elle venait de faire. Priam eut un sourire amusé. Mais avant qu'elle eut pu rétorquer, Swann résuma la situation qui était pour le moins bloquée. Priam n'attendit pas pour répondre :

Vous m'ôtez les mots de la bouche. Vous êtes des hommes sans honneur, ne vous attendez donc pas à ce que vous traitent ainsi. Je me demande ce que vos hommes penseraient d'un commandant châtré, pas vous ?

La menace était sérieuse mais elle ne faisait toujours rien. La prise sur sa gorge était bien présente et, si elle était impétueuse et impulsive, elle n'était pas idiote pour autant. Le silence s'installa pendant un moment, chacun semblant jauger l'autre, évaluer ses chances. Ils étaient proches, excessivement proches, si bien que Priam pouvait sentir le souffle chaud du soldat sur sa joue. Elle se noya un long moment dans ses iris, sans détourner le regard. Elle sentait la chaleur de sa virilité entre ses doigts et si elle n'avait pas de la peine à respirer, elle aurait pu apprécier ce contact. Elle remarquait cependant que l'homme semblait épuisé. Il avait combattu sûrement toute la journée, et n'aspirait qu'à se reposer. Elle pourrait peut-être utiliser cette faiblesse contre lui mais pour l'heure, elle ne voyait pas comment.

Ser Swann rompit le silence, lui intimant de le lâcher et la menaçant d'appeler la garde. C'était cette solution qu'il avait trouvé pour résoudre le problème ? Elle devait admettre qu'il la décevait. Et elle ne se gênerait pas pour le lui montrer. Un sourire vint une fois de plus éclairer le visage de la jeune femme qui répondit avec un ton méprisant :

Lord Swann a-t-il si peur qu'il doive appeler du secours face à une simple jeune fille ? C'est bien loin de l'image du commandant fort et assuré que vous montrez à vos hommes, non ? Que penseront-ils de vous ? Vous pouvez être certain qu'ils en riront autour du feu dès ce soir. Je m'avoue déçue, je vous pensais un meilleur combattant, qui n'appelle pas à l'aide dès que la situation devient un petit peu plus difficile que prévue...

Mais elle savait que malgré ses bravades, elle allait devoir céder. D'autant qu'elle sentit la prise se resserrer sur sa gorge et l'air devenir de plus en plus difficile à inspirer. Elle resta un moment sans bouger, sans lâcher les attributs de l'homme et reprit d'une voix sifflante et saccadée :

Vous... allez... me tuer ? Allez...y

Mais alors qu'elle murmurait cela, elle relâcha sa prise. Cependant, sa main resta posée entre les jambes du soldat. Ce n'était plus une menace. La chaleur de son corps lui faisait ressentir de façon moins intense le manque d'air. Elle avait l'impression de sentir sa virilité se durcir mais peut-être n'était-ce que l'asphyxie qui perturbait ses sens.
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MessageSujet: Re: [FB] Falling to the enemy [Beric]   Dim 4 Déc - 17:37

Falling to the Ennemy



Bien sûr qu'elle n'avait pas pu s'empêcher d'ouvrir son clapet. Une fois de plus. Finalement, ces dorniens étaient des bavards. Il fallait, sans cesse, qu'il la ramène, même quand vous leur faisiez comprendre que vous étiez un peu à bout de patience, bam! Ils reprenaient, et de plus belle encore. Chargé de son armure, le Lord devait admettre qu'il n'avait qu'une encire: Retirer tout cet acier et pouvoir terminer sa soirée tranquillement. Bien sûr, cela risquait de ne pas être le cas. Parfois, il aurait aimé que ses hommes laissent passer la jeune femme sans embrouille, mais non, comme tout bon soldats, ils l'avaient ramenés au camp. Fabuleux! Et visiblement, les problèmes ne s'arrêtaient pas là. il fallait qu'elle en rajoute sans cesse!! Mais quand est-ce qu'elle s'arrêterait de parler bon sang? Bien sûr elle avait enchaîné en déclarant qu'au vu de l'honneur dont avait fait preuves les orageois, c'est à dire aucun honneur, elle était bien sûr dispensé d'en montrer à leur égard. La question presque ironique qu'elle posa quand au commandant sans attributs ne le fît pas rire, loin de là. Et elle l'agaçait sérieusement. Trop sérieusement. Elle avait une trempe... Il fallait le voir pour le croire, tout simplement.

La solution qu'il proposa eut bien sûr le don de tirer une nouvelle tirade. Elle n'était jamais à court d'idée? Et de salive? Elle demanda alors si il avait si peur qu'il devait appeler la garde, et bien sûr, comme toute dornienne, elle rapprocha cela à son courage. Était-ce finalement si proche de l'image qu'il donnait devant ses hommes. Bien sûr qu'il donnait une image de quelqu'un de courageux et de fort, et c'était d'ailleurs l'une des raisons pour laquelle ses hommes le suivait. Mais désormais, elle remettait tout en cause... Cette petite peste était douée, il fallait bien l'admettre. Le Lord en sourit d'ailleurs légèrement. Elle argua que dés ce soir, ses hommes en riraient autour du feu... Rira bien qui rira le dernier, mais au moins, il n'était pas dans une si délicate position qui était celle de la dornienne quoique parfois on se demandait si elle voyait vraiment sa position comme délicate. C'était comme si elle ne risquait rien... Et effectivement, elle ne risquait pas grand chose. Il n'était pas assez fou pour la tuer, ni même la torture violemment car elle restait la fille de l'une des grandes familles de Dorne. Il ne pût s'empêcher néanmoins de resserrer peu à peu son emprise sur son cou à mesure qu'elle parlait, surtout lorsqu'elle déclara qu'elle s'était attendue à faire face à un meilleur combattant que cela. Elle l'exaspérait. En tout point, elle l'exaspérait. Heureusement que les femmes n'étaient pas comme ça dans le royaume de l'orage, sinon qui sait ce que serait le royaume dés à présent.


Il resserrait sa prise de plus en plus au point qu'elle ne put s'empêcher une fois de plus de l'ouvrir. Le ton n'était plus le même, elle s'interrogeait. Finalement, la seule chose qu'elle sut dire fut qu'il la tue. Visiblement, elle se laissait faire. Elle relâcha même sa prise sur les attributs du Lord bien qu'elle ne les quitta pas. Elle ne semblait pas vraiment craindre la mort, mais pourquoi gâcher une aussi jolie dornienne et la tuer. Il ne relâcha pas sa prise alors qu'il se sentait tout drôle. Il sentit ses attributs se durcir, et il se surprit, soudainement, à avoir envie d'elle. Étrange lorsque l'on se rappelait que quelques instants plus tôt, elle avait tenté de le tuer. Finalement, il desserra sa prise, mais avant même qu'elle ait pu dire quoi que ce soit, la main qui tenait le poignet de la jeune femme alla poser un doigt sur les lèvres de la jolie brune et il reprit:
- Non. Stop! Je ne veux plus vous entendre.
Et sans lui laisser le temps de protester, il approcha ses lèvres de la jeune dornienne, il la regarda droit dans les yeux, se noyant dans son regard intense. Pour une fois, il lui avait cloué le bec. Puis, délicatement, il vint poser ses lèvres sur les siennes pour y déposer un baiser. Au moins, elle ne parlait plus. Visiblement, elle se laissa aller au baiser elle aussi. Il s'arrêta, et alla se pencher vers son oreille pour lui chuchoter:
- Si c'est le seul moyen de vous faire taire ma dame, je crois malheureusement que je vais en user plus souvent.

Il se redressa, la main qui tenait la gorge de la jeune femme alla finalement caresser son visage, il remit l'un de ses mèches de cheveux en place alors que son visage restait à un souffle du sien. Il ne pût s'empêcher de l'embrasser à nouveau, un peu plus fougueusement cette fois, alors que son autre main allait caresser la jambe de la dornienne dont seul le tissus empêchait encore le contact des doigts du lord sur la peau de la belle brune. Il se sentait soudainement brûlant, plus brûlant encore que le sable du désert sous le soleil de l’après-midi. Il la sentait légèrement bouger sous elle, mais peut-être que ce n'était qu'une sensation qu'il s'imaginait à force de bouger lui-même, d'autant que ses mouvements n'étaient pas vraiment faciliter par les pièces d'armures qu'il avait encore sur le corps. Il avait certes retirer une partie de son équipement, mais il gardait encore ses jambières, il avait encore sa cotte de maille et son surcot, bref, autant de choses qui ne facilitaient guère le mouvement. Mais cela ne l'empêchait pas de ne plus lâcher les lèvres de la Dornienne. Il se releva finalement complètement sur ses deux jambes, la laissant respirer et admirant un peu plus ces courbes alors qu'elle était encore allonger au sol. Au final... Il ne savait pas vraiment si elle était tout à fait d'accord elle. Elle l'avait certes un peu embrassé, mais peut-être pour éviter seulement la mort, qui sait? Il s'éloigna alors un peu d'elle comme pour lui laisser le temps de reprendre un peu ses esprits non sans oublier de la dévorer du regard. Elle était attirante, il devait bien l'admettre, et il n'était pas insensible à son charme et... Aussi... A son maudit caractère!

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MessageSujet: Re: [FB] Falling to the enemy [Beric]   Dim 4 Déc - 20:10


Falling to the enemy
Beric Swann & Priam Allyrion





La situation était bloquée. Mais Priam, fidèle à elle-même, ne semblait pas en reste. Elle avait beau être dans de sales draps, elle ne laissait rien passé et surenchérissait de plus belle. A chaque répartie, elle répondait. Tête brûlée, écervelée, certainement, mais c'était plus fort qu'elle. D'autant qu'elle avait parfaitement conscience que cela fonctionnait puisqu'on sentait l'exaspération du commandant monter doucement mais sûrement. Il devait être quelqu'un de patient, habitué à prendre sur lui et le faire sortir de ses gonds devait relever de l'exploit. Un exploit qu'elle était sur le point d'accomplir visiblement. En était-elle fière ? En l'état actuel des choses, elle était bien en mal d'identifier ce qu'elle ressentait. La remarque qu'elle avait lancé sur l'honneur des orageois n'amena aucune réponse de la part de Ser Swann, signe qu'elle commençait très sérieusement à attaquer sa patience.

La proposition, ou plutôt l'ultimatum à laquelle il la soumit amena naturellement une répartie. Elle savait pertinemment que l'homme en face d'elle était un chef de guerre, un homme avisé et intelligent qui tentait toujours de tirer meilleur parti de ce qui se présentait. Et le meilleur parti la concernant n'était ni de la violer ni de la tuer, au vu de la richesse de sa famille. Une otage. Une monnaie d'échange, voilà ce qu'elle représentait. Et elle savait qu'il ne passerait pas à côté d'un moyen de pression pareil. La famille Allyrion était proche des Martell, très proche et loyale. Et cela, Ser Swann devait forcément le savoir. S'il l'amochait d'une manière ou d'une autre, il risquait de mettre de l'huile sur le feu dans une situation déjà plus que tendue. Et Argilac Durrandon, tout impulsif qu'il était, ne verrait pas forcément cela d'un bon oeil. Mais même en ayant conscience de tout cela, elle aurait largement mieux fait de prendre une attitude prudente et réservée. Bah, la prudence et la réserve, c'était pour ces filles du Nord, pas capable d'aligner trois mots devant un homme sans rougir et baisser les yeux. Le sang fougueux de Dorne coulait dans ses veines.

Elle sentait cependant la prise se resserrer lentement mais sûrement au niveau de sa gorge, l'étouffant de plus en plus. Il ne serrait pas suffisamment pour lui briser les vertèbres, mais l'air était difficile à trouver. Il voulait lui faire peur, lui montrer qu'elle était en son pouvoir. Et elle n'aimait pas cela. Cependant, elle relâcha sa prise sur ses attributs. Elle ne s'avouait pas vaincue pour autant, elle avait perdu une bataille mais pas la guerre. Elle sentait sa gorge la brûler, chaque respiration devenant plus sifflante que la précédente. Sa main restait posée entre les jambes du lord et elle avait l'impression de sentir son désir mais elle devait se tromper, c'était évident. Et soudain, l'étreinte se desserra. Elle inspira bruyamment et goulument une grande bouffée d'air, l'oxygène brutalement apporté faisant flotter son cerveau dans la béatitude.

Alors qu'elle reprenait son souffle, elle s'apprêta à lancer une remarque assassine lorsque soudain, la main qui enserrait son bras le lâche et un doigt se pose sur ses lèvres. La voix de ser Swann était presque douce lorsqu'il lui intima l'ordre de ne plus parler. Mais ce n'était pas pour cette raison qu'elle allait obéir. Le visage de l'homme se rapprochait du sien, son regard l'hypnotisant presque. Elle ouvrit la bouche et murmura :

Je vous préviens, je....

Mais elle n'eut guère le temps de finir sa phrase. Les lèvres de l'orageois se posèrent sur les siennes, entraînant une explosion de sentiments contradictoires chez la dornienne. Elle avait là la chance de s'échapper. Un coup bien placé et elle espérait pouvoir se glisser entre ses doigts. Mais les battements effrénés de son coeur lui rappelaient que ce baiser était tout sauf désagréable. La douceur de ce contact la surprit et lui coupa la chique plus sûrement qu'aucune répartie dont aurait pu faire preuve Beric. Le contact fut rapidement rompu et le souffle chaud du soldat lui chatouilla le cou alors qu'il lui murmurait à l'oreille qu'il utiliserait plus souvent cette tactique pour l'empêcher de parler. Un violent désir était né chez la jeune femme.

Se redressant légèrement, et l'entraînant à sa suite, il caressa son visage, lui arrachant un frisson dans l'échine. La jeune femme ne le lâchait plus des yeux, ne sachant quoi faire. Il pouvait se vanter de l'avoir complètement perturbée. Il était un orageois, un ennemi. Elle devait lui faire payer ce baiser d'une dague dans la gorge. Mais elle n'en avait soudainement plus aucune envie. L'homme était doux, tendre et passionné à la fois lorsqu'il s'empara à nouveau de ses lèvres. Elle le laissa faire, prolongeant le baiser, mêlant sa langue à la sienne, sa main se glissant dans ses cheveux courts. La main de l'homme se glissait le long de sa cuisse, provoquant des mouvements incontrôlables de son bassin. Finalement, le contact se rompit à nouveau, ser Swann se relevant. Priam reprit sa respiration. Elle l'observa, debout de tout son long devant elle. Se redressant pour se mettre accroupie, elle se rapprocha de lui, attrapant sa jambe encore harnachée de ferraille pour lui retirer sa jambière. La deuxième jambière tomba également lourdement au sol. Elle se releva alors, se plaçant face à lui et toujours sans un mot, retira sa côte de maille et son surcot. Elle s'écarta de lui et d'un seul geste, retira sa tenue qui tomba, vêtement après vêtement à ses pieds. Parfaitement nue, elle resta ainsi immobile, le contemplant d'un regard de braise.
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MessageSujet: Re: [FB] Falling to the enemy [Beric]   Dim 4 Déc - 21:31

Falling to the Ennemy



Il n'était pas encore sûr de la réaction de la Dornienne. Que ferait-elle? Car il ne fallait pas oublier que, au fond, ils étaient des ennemis, tout deux étaient profondément différents. Ils venaient de culture différentes, et venaient l'un et l'autre de deux peuples qui se détestaient profondément, alors autant dire que les relations n'étaient pas au beau fixe. De plus, elle avait sa fierté, alors autant dire que ça pouvait aussi ne pas lui plaire, pourtant, elle n'avait pas trop protesté, et l'envie de plonger une lame dans le coeur du Lord semblait avoir disparu... Pour le moment. Elle changerait peut-être d'avis... Qui sait? Finalement, alors qu'il la contemplait, elle se redressa doucement pour s’accroupir devant lui, et, malgré la surprise du Lord, elle commença à lui retirer ses armes. La première jambière d'acier tomba lourdement au sol, la seconde eut droit au même sort. Le Lord ne put s'empêcher de laisser s'échapper un soupir lorsque les jambières lui furent retirés. Ce que ça faisait du bien. Elle lui retira alors son surcot sans un mot toujours, et ce-dernier fût rapidement suivi par la cotte de maille qui tomba dans un bruit de cliquetis d'acier. Le Lord souffla soudainement n'ayant plus qu'une tunique de lin et un pantalon sur lui. La jolie brune se tint alors face à lui... Désirable, ça il n'y avait pas de doute.

Sans même qu'il lui est demandé, elle retira ses vêtements, laissant au Lord tout le plaisir de la contempler. Un à un, ses vêtements tombèrent au sol, et il put l'admirer un peu plus. Elle avait de jolis formes, les courbes bien dessinés. Beric devait l'admettre, il avait un léger problème. Non pas qu'il ne les aimait pas, c'était là tout le contraire. Beric restait quelqu'un d'attiré par les femmes, il ne se lassait jamais des courbes féminines et appréciait toujours de pouvoir toucher leurs corps remarquable. Finalement, il retira lui-même sa tunique, laissant son puissant torse à la vue de la jeune femme, mais il ne retira pas le reste. A cause de la mauvaise expérience de tout à l'heure me direz-vous? Non, plutôt pour voir si elle le désirait ou si ce n'était que parce qu'elle jouait un autre jeu. Les dorniens après tout n'étaient-ils pas vils et rusés? Et puis, d'un autre côté, il avait envie de la faire languir. Il voulait aussi qu'elle le désire... Après tout, pourquoi les choses n'iraient que dans un sens? Il s'approcha d'elle alors qu'elle ne bougeait pas. Il leva sa main pour la toucher, se ravisa un instant et laissa sa main en suspens, comme si il hésitait. Finalement, il osa lui caresser la joue et déclara:


- Je dois admettre que les dorniennes ne sont pas dénuées d'un certains charme...
Sans en dire plus, il se rapprocha d'elle, sa main gauche restant sur le visage de la jeune femme tandis que sa main droite venait la coller un peu plus à lui et se glissait dans le dos de la jeune femme dont la peau lisse était agréable. Puis, lentement, il l'entraîna vers son lit de camp, la faisant reculer un peu loin vers le lit. Une nouvelle fois, leurs lèvres se rencontrèrent, ses mains remontèrent dans le dos de la jeune femme, une main vint se perdre dans les cheveux de la belle dornienne aussi noir que le jais. De ses puissants bras, il la maintenait et finit par, lentement et délicatement, la faire basculer sur le lit. Il apprécia ses belles courbes, ses galbes si bien dessinés, avant de venir se hisser juste à son niveau. Sa main alla caresser ses mollets avant de revenir lentement sur ses cuisses alors qu'elle se tortillait sous lui, la rendant encore plus désirable que jamais. Ses mains descendirent le long des cuisses de la jeune femme avant de remonter sur ses hanches en de longues et tendres caresses dont le seul but était de lui donner un peu plus envie à chaque instant.

Comme si elle était un chat, il la caressait comme pour lui donner toujours plus de plaisir. Que ce soit les hanches ou les cuisses de la jeune femme, il ne la lâchait pas alors qu'il sentait ses mains à elle venir lui caresser les cheveux. De temps à autres, ses doigts à lui venaient se perdre sur ses épaules, descendaient lentement dans le dos de la jeune femme pour venir enserrer la jeune femme toute entière. Il ne la lâchait plus. Il devait l'admettre, dés qu'il l'avait vu, il avait été attirée. Mais il avait appris à contrôle ses pulsions. Pourtant, Priam avait su aller dans ses retranchements, et, c'était le cas de le dire, elle l'avait poussé à bout.

C'était d'ailleurs la raison pour laquelle il ne voulait pas la lâcher. D'autant que pour une fois elle se taisait. Comme pour lui donner encore plus de plaisir, il vint déposer quelques baisers langoureux dans la gorge de la dornienne. Il semblait animé d'un feu ardent, un incendie que l'on ne pouvait pas éteindre et qui ne prendrait fin qu'une fois qu'il aurait brûlé toute cette passion, toute cette envie. Il fallait admettre que la jeune femme savait lui répondre. Le silence régnant ne laissait entendre que le souffle des deux êtres qui s'enlaçaient et s'embrassaient là, sous une tente de camp, dans les montagnes rouge, à la frontière entre Dorne et l'Orage. Beric ignorait si il s'agissait dans un rêve, mais autant dire qu'il voulait y rester dans ce rêve. Aussi longtemps que possible. La journée avait été harassante. Dure. Éprouvante. Et ce genre de choses étaient donc appréciables après une dure journée. Finalement, sans s'interrompre dans ses caresses, il finit par dire avec un grand sourire:


-Ma chère, il me semble que vous aviez l'intention d'ajouter quelque chose tout à l'heure... Si je me souviens bien, vous vouliez me prévenir de quelque chose... Je me trompe?
Comprendrait-elle l'humour dont il essayait de faire preuve. Il était assez rare qu'il fasse preuve d'humour, mais lorsqu'il le faisait, c'était en toute bonne foi et avec des personnes qu'il appréciait et elle... Priam... Il commençait à l'apprécier. Il savait, par leur réputation, que les dorniennes étaient sulfureuses, et de nombreuses... Légendes dirions-nous, circulaient à leur sujet. On les disait impétueuse au lit, aussi impétueuse qu'au combat, et qu'elles avaient des dons que la plupart des femmes de Westeros leurs enviaient. Beric ne croyait pas à toute ces sottises... Mais il devait admettre qu'il y avait peut-être une part de vraie, d'autant, que c'était bien connue, les dorniennes étaient plus précoces que leurs homologues dans tout Westeros. Beric intensifia ses caresses, ne se lassant pas du contact avec la peau douce de la dornienne et il se laissa aller à ce plaisir.

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MessageSujet: Re: [FB] Falling to the enemy [Beric]   Dim 4 Déc - 22:36


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Ce qu'elle était en train de faire, c'était pactiser avec l'ennemi et d'une façon on ne peut plus proche. Orageois et Dorniens. Les frères ennemis. Une histoire lourde de sang et de morts se dressait entre eux. Des siècles que leurs peuples se faisaient la guerre. Et pourtant, dès qu'elle avait senti l'homme contre elle, tout cela avait disparu. Elle n'avait eu qu'une furieuse envie de lui. A la vérité, dès qu'elle était entrée dans la tente, l'homme lui avait plu. Certes, c'était un ennemi mais il avait du charme, de la douceur et de la force. Une alliance troublante. Tout les opposait, leur caractère, leur culture, leurs objectifs et pourtant... Il semblait bien que les opposés s'attirent. En tant que captive, elle aurait dû résister. Elle aurait dû lui cracher au visage et lui asséner une formidable claque pour avoir osé l'embrasser. Mais elle n'en avait aucune envie. L'homme sembla étonné lorsqu'elle se redressa et lui enleva ses jambières l'une après l'autre. Elle était presque douce dans ses gestes. Elle sourit lorsqu'elle entendit le grognement de soulagement qui échappa à Béric. La lourdeur des armures des orageois ne devait guère être agréable. La jeune femme ne s'arrêta pas là et lui retira également sa cotte de maille et son surcot.

La robe de la dornienne tomba à ses pieds lorsqu'elle la laissa glisser, provocante encore. Restant nue, elle l'observa, comme pour le mettre au défit de se rapprocher. L'homme la caressa du regard ce qui augmenta encore la chaleur qui irradiait de son corps. Béric retira ensuite sa tunique, dévoilant un torse musclé qui attisa encore davantage le désir de la jeune femme. La guerre avait forgé le corps de l'homme, ses muscles saillants sous la peau. Elle ne bougea pas un instant, remarquant qu'il n'avait pas retiré ses chausses. Il se rapprocha lentement, avec une lenteur exaspérante. Priam ne le quittait pas des yeux. Elle vit sa main se rapprocher de sa joue, s'arrêter puis lui effleurer la joue avec une douceur qu'elle ne connaissait pas. La remarque la fit sourire, d'un sourire doux et presque tendre. Elle glissa ses mains le long de son ventre afin d'arriver à ses chausses et de les délacer avec une lenteur équivalente à la sienne. L'homme était enfin nu. Alors seulement, elle répondit :

Les Orageois ne sont pas mal non plus...

Son sourire mutin était toujours aussi provoquant. La main droite de Béric vint dans son dos pour la plaquer contre lui et de son corps, il la poussa pas après pas vers le lit de camp derrière eux. Il caressa ses cheveux, l'enserra de ses bras puissants et elle se sentit terriblement bien dans ses bras. La main de Priam caressa son torse tandis que sa deuxième main se nichait dans ses cheveux une fois encore. Lorsqu'il la fit glisser sur le lit, elle se laissa faire, leurs lèvres à nouveau unies dans un baiser tendre. Les mains de l'orageois parcourir son corps, se glissant sur ses mollets, le long de ses cuisses, provoquant des mouvements de son bassin, le collant davantage à lui.

Sa respiration s'accélérait, le plaisir la submergeait mais elle ne comptait pas lui laisser la main. Les siennes s'activaient également, parcourant son dos, revenant sur ses épaules puissantes, ses bras, dérivant sur son torse, descendant sur son ventre.


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MessageSujet: Re: [FB] Falling to the enemy [Beric]   Dim 4 Déc - 23:43

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MessageSujet: Re: [FB] Falling to the enemy [Beric]   Lun 5 Déc - 0:45


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MessageSujet: Re: [FB] Falling to the enemy [Beric]   Lun 5 Déc - 20:31

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MessageSujet: Re: [FB] Falling to the enemy [Beric]   Lun 5 Déc - 23:12


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MessageSujet: Re: [FB] Falling to the enemy [Beric]   Mar 6 Déc - 13:01

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MessageSujet: Re: [FB] Falling to the enemy [Beric]   Mar 6 Déc - 18:24


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Priam se remit sur le dos, observant Béric d'un oeil nouveau. Il l'embrassa et elle ferma les yeux, répondant à ce baiser doux après la fureur qui les avait possédé. La remarque de l'orageois la fit sourire une fois de plus. Elle passa sa main avec douceur le long de sa joue, dans sa barbe mal rasée avant de répondre :

Hum... oui. Plutôt satisfaite... Et oui, j'ai adoré ça, ça ne s'est pas vu ?

La deuxième remarque l'amusa tout autant.

Te rends-tu compte que ce n'est pas le meilleur moyen pour me dissuader de parler ? Je sens qu'en ta présence, je vais devenir une incorrigible bavarde, bien davantage encore que ce que tu as pu apercevoir.

Elle nicha son visage dans son cou après l'avoir embrassé et caressé. Finalement, ces jours de captivité n'allaient peut-être pas être si terribles que cela. La fatigue de la journée, les hormones, tout cela la poussait dans les bras de Morphée aussi se lova-t-elle dans ses bras, contre son torse, sa tête arrivant en haut de la poitrine de l'orageois. Allait-elle dire ce qu'elle ressentait ? Elle ne savait pas trop si elle le devait. Qu'est-ce que c'était l'amour ? Ce qu'ils avaient partagé, n'était-ce pas uniquement du désir ? Elle ne put que murmurer :

Si tu n'étais pas marié...
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MessageSujet: Re: [FB] Falling to the enemy [Beric]   Mer 7 Déc - 15:06

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Elle vint sur lui après tout cela pour lui exprimer combien elle avait adorée. Il sourit à cette réponse, c'était celle qu'il attendait. Elle caressa sa barbe et sa joue, il passa sa main sur la sienne comme pour conserver ce contact alors qu'elle se lovait contre lui en lui répondant avec son caractère revêche, toujours, que c'était le meilleur moyen pour qu'elle parle encore plus. Il sourit. Elle avait vraiment toujours la réponse à tout. C'était quelque chose de fou. Et elle continuait en annonçant qu'avec lui elle risquait de devenir encore plus bavarde que jamais, encore plus que tout à l'heure. Il ne put s'empêcher de rire à cette remarque. Elle commençait à s'endormir, sans doute fatigué par la rude journée qu'elle avait passé, et sans nul doute aussi, par la plus rude soirée qu'elle avait passé lui. Elle ne put que souffler quelques mots qui vinrent chambouler le cœur de Béric. Si seulement il n'était pas marié... Il resta là pantois alors qu'elle s'endormait déjà dans ses bras. Bon sang. Oui, ça changerait peut-être pas mal de choses, mais il ne fallait pas croire que tout serait plus simple. Surtout pas. Finalement, il la laissa s'endormir sans chercher à la réveiller. Lorsqu'il estima avoir attendu assez longtemps, il se dégagea lentement, prenant soin de ne pas la réveiller, et il réussit son cou. Il la couvrit de la couette du lit avant de s'habille rapidement d'un pourpoint chaud, de son pantalon et de ses bottes. Lorsqu'il sortit, il nota que la température avait bien baissé.

Il se rendit prés d'un feu où Daeros discutait avec quelques hommes, sans doute occupé à raconter quelques exploits qu'il avait accompli lorsqu'il n'était pas encore sous le commandement de Beric. Lorsqu'il le vit, il s'arrêta, et tous se levèrent pour le saluer, il leur fit signe que ce n'était pas nécessaire, mais visiblement, ils étaient les plus rapides. Beric fit signe à son capitaine qu'il voulait le voir. Ce-dernier laissa ses compagnons et le rejoignit. Ils marchèrent un peu dans le camp endormi et Beric finit par dire:
- Tout s'est bien passé?
- C'est plutôt à vous qu'il faut demander ça monseigneur, bien que je ne me fasse pas trop de soucis là-dessus si vous voyez ce que je veux dire...
- Daeros, reprit Béric sur le ton du sermon.
- ça va, ça va, je rigolais un peu... Il inspira une grande bouffée d'air et reprit. On a vidé les chariots. Pas mal de vivres, mais il y aussi de l'or et quelques biens qui sont les vôtres désormais.
- Arranges-toi pour faire un partage équitable de tout ça, je ne veux pas de biens, garde-moi quand même une part de l'or. Les soldats seront payés avec le reste.
-Bien... Et la fille?
Beric ne savait pas trop comment s'y prendre, il déclara finalement:
- Elle ne nous est d'aucune utilité. Pour éviter d'éventuels problèmes et qu'elle nous vole quelques informations, je la ramènerais moi-même à la frontière, quand je reviendrais, nous démonterons le camp et nous partirons.
- Mmm... Certains hommes auraient voulu en profiter si vous voyez ce que je veux dire.
- Je préfère être prudent Daeros, c'est une dornienne....ironie. Parfaite ironie. Surtout maintenant qu'il la connaissait mieux.
- Oui vous avez raison. Je ferais en sorte de garder le passage, vous filerez la ramener et dés votre retour on lève tout le monde et on rentre chez nous.
- Tout à fait.
- Ça me va comme plan moi.
- Alors c'est tant mieux mon cher.
Ils se saluèrent dans une accolade fraternelle et Beric repartit dans sa tente. Il rentra et nota qu'elle dormait toujours, recroquevillée dans les couettes. Il se déshabilla à nouveau et vint se coller à elle une fois de plus, caressa ses épaules légèrement avant de s'endormir à son tour et de sombrer dans le sommeil.

****

Beric se leva silencieusement, prenant soin de ne pas réveiller Priam. De toute manière, il ne tarderait guère à la réveiller, mais cela lui permettrait de dormir toujours quelques minutes de plus. Il la contempla alors qu'elle dormait pendant qu'il enfilait ses bottes. Il ne tarda guère à se revêtir de son armure et lorsqu'il s'estima prêt, il alla prés d'elle, s'accroupit prés du lit et il lui caressa le visage. Elle ne tarda guère à ouvrir les yeux et il lui fit signe de se taire. Le soleil n'était pas encore levé. Il la regarda s'étirer comme un chat avant de se relever avec un sourire.

- Tu as bien dormi? Lève-toi et habille-toi. Il faut partir pendant que tout le monde dort.

Pendant qu'elle se préparait, il prit quelques affaires, attacha sa ceinture qui tenait son fourreau et ses dagues, puis, il enfila une lourde cape noire. Il tira une autre cape et la tendit à Priam qui se tenait devant lui.
- Tu vas avoir besoin de ça, tu passeras plus discrètement que avec tes seules vêtements... Et puis il fait un peu froid. plaisanta-t-il bien que ce n'était pas tout à fait faux. Avec ses vêtements légers... Elle risquerait d'avoir un peu froid.
- Tu es prête?

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MessageSujet: Re: [FB] Falling to the enemy [Beric]   Mar 17 Jan - 20:20


Falling to the enemy
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Priam se laissa retomber sur le lit avec un soupir de  bien-être. Ce qu’on pouvait dire, c’était que l’homme était un amant digne de ce nom. Non pas que Priam ait une grande expérience en la matière mais il y avait bien des façons d’apprivoiser les choses de l’amour sans pour autant perdre son innocence avant l’heure. Le souffle court, elle tentait de reprendre sa respiration et laissait les battements affolés de son cœur se calmer. Les Dorniens qu’elle avait fréquentés lui avaient donné du plaisir, c’était indéniable mais jamais à ce point. L’homme avait de l’expérience mais aussi une étrange douceur qui ne déplaisait nullement à Priam. La jeune femme avait remarqué l’alliance au doigt de l’Orageois. Elle était assez observatrice, malgré sa fougue et son absence de tempérance. Cela signifiait qu’il était marié mais qu’il ne semblait pas d’une fidélité à toute épreuve. Priam ne jugeait pas ce genre de choses, n’étant pas quelqu’un de jaloux par nature. Mais elle se posait tout de même des questions.

Le soupir de son amant qui atteignait le septième ciel sonna comme une douce musique à ses oreilles. Elle se retourna vers lui, souriante et passa une main dans ses cheveux coupés court. La réponse à sa question ne tarda pas à venir et la surprit. Il semblait sincère. Sa femme ne lui avait jamais donné autant de plaisir. Elle en fut touchée, plus qu’elle ne l’aurait imaginé même. Son sourire s’élargit et elle emprisonna ses lèvres dans un baiser plein de douceur. Elle répondit ensuite :

Ravie de l’apprendre. Je suis flattée.

Elle se lova ensuite contre lui, tout en lui caressant la joue et l’Orageois lui emprisonna la main dans la sienne. Toute cette douceur était étrange mais bienvenue. Collée à lui, elle parcourait sa peau du bout des doigts tout en fredonnant. Elle continua de le provoquer avec ses réponses et le sourire qui s’égara sur les lèvres de l’Orageois lui confirmèrent qu’il appréciait finalement cela. Les femmes ayant du répondant étaient souvent considérées comme des éléments nuisibles. Il semblait plus intelligent que cela. Malgré les remarques qu’elle lançait, elle sentait ses paupières s’alourdirent. Elle était épuisée par la chevauchée qu’elle avait faite, les émotions de la journée et encore plus celles de la nuit.

Alors qu’elle luttait vainement contre Morphée, elle murmura que c’était bien dommage qu’il soit marié. Mais le sommeil la prit avant qu’elle ait pu voir l’effet que cette phrase avait produit chez son amant. Elle sombra dans un rêve étrange où le soleil frappait, dardant ses rayons sur sa peau cuivrée. Leur morsure l’indisposait. Elle avait chaud. Tellement chaud. Pourtant, elle n’avait jamais souffert de la chaleur, étant née dans son sein. Soudain, des nuages survenaient du Nord, noirs et lourds de pluie. L’orage tonnait, les éclairs se déchainaient et Priam se sentait enfin soulagée. Elle sourit, étirant les bras et laissant la pluie courir sur sa peau nue. Cela faisait un bien fou. Mais bien vite, l’orage disparut et le soleil se fit plus brûlant que jamais. Alors, elle se mit en marche. Pour retrouver le nuage qui la fuyait. Elle avançait toujours plus avant, encore et encore. Mais lorsqu’elle arriva en vue des nuages noirs, elle rencontra une résistance. Comme si le royaume en face d’elle était protégé par une invisible barrière. Elle hurla, cogna contre ses parois transparentes mais rien n’y faisait. Et soudain, le sol se déroba sous ses pieds, et elle chuta dans des ténèbres sans fond…

Un cri lui échappa alors qu’elle ouvrait les yeux. Le camp était silencieux et elle n’avait nullement senti Béric se lever. Il reposait à ses côtés, profondément endormi. Elle resta un moment à calmer les battements affolés de son cœur. Qu’est-ce que ce rêve pouvait bien signifier ?? Elle ferma les yeux un moment. Puis, elle les rouvrit, reportant son regard sur le visage de son amant. Cela l’apaisa et elle s’étendit, retrouvant le sommeil.

Elle sentit un léger effleurement sur son visage. Elle ouvrit les yeux et Béric se trouvait en face d’elle. Il était déjà habillé, revêtu de son armure et se tenait accroupi à ses côtés, lui caressant le visage pour la réveiller. Vu la lumière, il devait être très tôt, bien avant l’aube. Elle allait ouvrir la bouche pour lui poser des questions quand l’Orageois lui fit signe de se taire. Elle en profita pour s’étirer, repoussant la couverture qui la recouvrait. Béric finit par murmurer qu’ils devaient partir pendant que le camp dormait encore. Priam n’avait nul besoin de poser de questions supplémentaires. Si Béric la faisait sortir du camp à la brune, c’était qu’il comptait la libérer. Elle ne dit mot mais se leva et s’habilla rapidement.

Béric lui donna une cape sombre qu’elle attacha soigneusement. Il lui demanda si elle était prête et elle hocha la tête. Ils sortirent alors de la tente. Le camp était désert et Béric connaissait suffisamment les rondes pour qu’ils évitent les sentinelles. Ils se glissèrent jusqu’à l’enclos des chevaux et Priam enfourcha son étalon que les soldats avaient ramené. Elle lui était attaché, pas question qu’elle le laisse ici ! Après cela, ils partirent doucement, au pas. Une fois le camp un peu éloigné, ils prirent le petit trot.

Que va-t-il advenir de nous ?

Oui, Priam avait l’habitude de mettre les pieds dans le plat. Et c’était peu de le dire…
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