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Deria Martell - Le monde ne sera sauvé, s'il peut l'être, que par des insoumis
MessageSujet: Deria Martell - Le monde ne sera sauvé, s'il peut l'être, que par des insoumis   Dim 26 Avr - 23:07


Martell
Deria

Maison : Martell
Titre de noblesse : Princesse de Dorne
Lignée : Meria Martell, ma grand-mère, héroïne de Dorne,décédée, Nymor et Ravena Martell, mes parents, tous deux décédés. Roward, mon frère, Arianne, ma demi-soeur, et Anders, mon demi-frère.

Date et lieu de naissance : Je suis née à Lancehélion, par une journée ensoleillée de la 8ème lunaison il y 24 ans de cela
Caractère : Impétueuse - Naïve - Loyale – Indépendante - Farouche – Obstinée

Célébrité : Ashley Green
Crédit Avatar : Shereen



Deria & la situation de Westeros




Que pensez-vous de la situation tendue entre les différents royaumes de Westeros? Vous sentez-vous concerné?
Tendue ? Vraiment ? Ma grand-mère et mon père ont été assassinés. Empoisonnés. Par un de nos voisins. Que ce soit le Bief ou pas importe peu au final. Ils sont venus sur nos terres, et ont assassiné des membres de la Famille Royale. MA famille.
Bien évidemment que je me sens concernée. Je suis la Princesse de Dorne.
Il y a toujours eu nombres de querelles entre royaumes frontaliers. Mais les proportions que prennent toutes ces histoires deviennent plus qu’inquiétantes. Ma grand-mère et mon père viennent de mourir, je reprends à peine les rênes du Royaume que déjà la situation s’enflamme et risque de devenir incontrôlable. Le destin est des plus facétieux avec moi…  


Êtes-vous loyal à votre Royaume, à la famille régnante, ou seriez-vous plus... Electron libre?
La question ne se pose pas. Je suis la Princesse de Dorne. Dorne est mon Royaume. Les habitants, son peuple, sont miens. Il est de mon devoir de les protéger. Quel qu’en soit le prix.
Ma vie et mon avenir n’ont de sens que si j’œuvre pour le bien de mon Royaume, de ma famille. Mes ancêtres se sont battus pour maintenir ces terres en sécurité, mon peuple a donné son sang pour garantir notre indépendance et notre liberté. Je me dois de leur être fidèle a tous.


Si jamais la guerre venait à toucher votre région, quelle serait votre réaction?
Les frontières de mon Royaume sont sans cesse soumises aux pinaillements des Royaumes voisins. L’Orage, le Bief, les Fers-nés… Nous les repoussons à chaque fois.
Je ferais tout ce que je peux pour éviter que la situation ne s’envenime davantage. Je ne souhaite en aucun cas mener mon peuple à la guerre si je peux l’éviter.
Mais je ne resterais certainement pas inactive si on s’en prend à mes terres. Qu’ils osent donc essayer de s’en prendre au peuple de Dorne, nous leur apprendrons comment se défendent les Insoumis. Nos piques et nos flèches se chargeront de leur rappeler ce que nous sommes.


Vous avez sûrement entendu parler de l'embuscade tendue par Harren le Noir à Aegon Targaryen, que pensez-vous d'un tel acte?
Tout le monde en a entendu parler.
Quand les autres Royaumes parlent de nous, nous avons droit à bons nombres de sobriquets plus ou moins insultants, car nous sommes plus doués que les autres dans les embuscades et les attaques surprises.
Mais, nous ne nous sommes jamais abaissés à attaquer quelqu’un sous prétexte de pourparlers. Cet acte est d’une bassesse sans nom. Oh, je ne me leurre pas, pour avoir réussi à terrasser deux dragons, sa puissance est phénoménale. Et cela plus que le reste est inquiétant.
Mais même si Harren Le Noir est un brillant stratège et un grand soldat, il n’en reste pas moins vil et misérable, indigne de la moindre confiance et de la moindre considération.



(c) Shereen (c)Shereen (c)Shereen


Deria& les autres




(c)Torben Mon petit frère. Je l’aime tellement. Il me ressemble. Ou je lui ressemble. On a le même caractère. On a fait les mêmes bêtises. Ou des bêtises encore plus grandes à deux. Quand on était petits, il était toujours le premier à s’emporter… pour me protéger moi, pour protéger Arianne, ou simplement pour défier un chevalier deux fois plus âgé… même si Anders le suivait de près. Et, malgré son jeune âge, c’est un excellent combattant. Il m’a toujours défendu et soutenu, lui mon petit frère. Si querelleur, si courageux, si impulsif. Je sais que je le suis autant que lui, et qu’il s’emporte autant m’aide à me calmer moi, à me canaliser. Quand il est à mes côtés, c’est-à-dire presque toujours, paradoxalement, je deviens plus réfléchie et plus sage. Enfin, si on veut…
Roward est devenu au fil du temps mon soutien, mon meilleur ami, mon plus fidèle allié.
Roward Martell - Frère aîmé



(c)ShereenJ’étais petite quand Père l’a amené. Je me suis retrouvée du jour au lendemain avec une grande sœur, que mère a détesté de suite. J’étais jeune, mais pas stupide, je savais bien pourquoi. Et honnêtement, je m’en fichais. Je l’ai aimé. De suite. Elle est devenue ma sœur, mon amie, ma confidente, ma moitié. Je me souviens des colères de Mère, je me souviens d’avoir pris sa défense, je me souviens de l’avoir emmené en courant dans les couloirs pour échapper à ces injustices… et aux leçons aussi oui. Elle a toujours été là pour moi. Dès que j’en avais besoin. Je lui ai raconté mon premier amour, je lui avoué ai mes frayeurs sur mon rôle à venir, je lui chuchoté mes doutes et mes rêves.
Arianne est ma sœur. Ma meilleure amie.
Arianne Sand - Demie-soeur adorée



(c)Torben Il est arrivé peu de temps après Arianne, mais il était encore tout petit. Mère ne l’a pas davantage apprécié pour autant. En grandissant, il s’est montré encore plus turbulent que Roward, si cela est possible. Il ressemble énormément à Père. Peut-être est-ce pour cela qu’il s’est davantage occupé de lui, ou parce qu’il était si petit. Oui, j’en ai conçu une certaine jalousie. Oui, cela se ressent encore. Je suis restée beaucoup moins proche de lui que de Roward ou Arianne. Pourtant, il fait partie de la famille au même titre qu’eux. Il est proche de Roward, qu’il protège. Et rien que pour ça, je l’aimerais si ce n’était déjà le cas. Je l’aime, et s’il a besoin, il sait qu’il peut compter sur moi. Et je sais que malgré nos disputes, je peux compter sur lui, quoiqu’il se passe.
Anders Sand - Demi-Frère



(c)Torben Si je pensais qu’il était auparavant inquiétant, en entendant les histoires sur la conquête du Conflant, sur la construction de sa forteresse, je sais maintenant que ce n’était que le début. Pour être honnête, il me fait peur. Il est plus que brillant, c’est un soldat émérite, il a la plus grande armée et le royaume le plus imposant de tout Westeros… et puis, surtout, avec ce qu’il a fait… il est capable de tout. Une telle traîtrise… est impardonnable. Personne ne peut lui faire confiance, c’est impensable. On ne peut le laisser faire.  
Harren le Noir - Dangereux et inquiétant



Shereen & Bloody Crown



Salut moi c'est Shereen J'ai découvert BC en parce qu'on m'a recruté de force What a Face J'aime beaucoup lire, regarder des séries et des films, rp, les jdr et jeux en général, mes filles (oui, elles ne viennent qu'après tout le reste *PAN*), le soleil et ne rien faire. Sur Bc, j'aime bien tout, évidemment, j'y ai bossé, donc c'est logique    mais j'aime pas trop par contre on va encore dire que je râle tout le temps, je vais donc m'abstenir...  J'ai bien pris connaissance du règlement intérieur. La devise du forum est


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Feuille de personnage
Titre de Noblesse ou Métier: Princesse de Dorne
Âge du Personnage: 24 ans
Allégeance: Ma loyauté va à moi-même.
Insoumise. Indépendante. Impétueuse.
Messages : 5801
Membre du mois : 20
Célébrité : Ashley Green
Maison : Martell
Caractère : Impétueuse - Naïve - Loyale – Indépendante - Farouche - Obstinée - Protectrice
Insoumise. Indépendante. Impétueuse.
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MessageSujet: Re: Deria Martell - Le monde ne sera sauvé, s'il peut l'être, que par des insoumis   Dim 26 Avr - 23:07

Some sweet violent urge





4 ans

Je tends la main et la pose sur sa joue. Mes doigts se collent à sa peau rose. Il m’attrape un doigt et gazouille, avant de le porter à sa bouche. Et je pose mon autre main dans ses tous petits cheveux qui ont l’air si doux. Ma main colle autant dans ses cheveux que sur son visage. Je tire un peu trop fort, il pleure, j’ouvre de grands yeux en retirant précipitamment mes mains. Mère m’a dit de ne pas le réveiller. Mais il l’était déjà. Et il pleure encore plus fort maintenant. Je regarde autour de moi, avant de le regarder à nouveau en lui faisant signe de se taire. C’est nul un bébé, ça comprend rien. Il tend les mains en pleurnichant. Je remets mon doigt dans sa minuscule petite menotte, les sourcils froncés. Il le porte à nouveau en bouche et s’arrête de pleurer. Je souris et appuie sur sa joue rebondie d’un doigt.
« Eh bien, quelle grande sœur tu fais, si tu arrives déjà à cesser de le faire pleurer aussi rapidement. » Je relève la tête. Père. J’ouvre la bouche, hésitante, et finis par avouer.
« C’était ma faute. Je lui ai tiré les cheveux. Sans faire exprès. » Je montre ma main collante de mélasse, venant des tires que j’ai mangé… sans forcément avoir le droit. Mais Père me sourit et pose sa main sur ma tête. « Il a l’air d’aimer ça aussi. » Je regarde Roward, mon petit frère âgé de quelques mois seulement. Je ris. « Oui ! Mais tout le monde aime les bonbons ! » « Oui. Mais ne lui en donne pas, il est encore bien trop petit. »  Je fronce à nouveau les sourcils. « Je sais ! Je suis pas bête… et Mère m’a déjà dit… Quand est-ce qu’il va être assez grand pour jouer avec moi ? » « Pas tout de suite ma Princesse. Pas avant quelques années je le crains. » « Mais il sert à rien alors ! »
« Il ne sert certainement pas à vous essuyer les mains jeune demoiselle. Regarde ce que tu as fait, il en a plein les cheveux et le visage ! » Mère s’énerve vite quand il s’agit de Roward. Je crois qu’elle a peur que je le casse. Pourtant, je fais doucement… j’essaie. Je cache mes mains derrière mon dos, en le regardant avec de grands yeux. Moi ? j’ai rien fait. Rien du tout. Elle soupire en voyant l’état de ma robe, recouverte de sucre et de sable. « Tu as encore été jouer avec les autres enfants dans les gorges ? Tu sais pourtant que je ne veux pas. Une Princesse ne va pas vagabonder comme elle le souhaite, toute seule, avec les enfants et autres bâtards qui traînent partout. » « Mima a dit qu’une Princesse était seule déc…décisi… qu’elle décidait tout seule ! Et Rohese et Kirilu étaient avec moi !» « Ne me réponds pas Deria. Et des chiots ne forment pas une protection ! Et c’est Princesse Meria, grand-mère à la limite, certainement pas... » « Elle a dit que je pouvais l’appeler Mima ! » Je me renfrogne et me redresse, comme j’ai déjà vu Mima le faire, des dizaines de fois,  pour toiser les autres. Elle quand elle le fait, tout le monde se tait, tout le monde l’écoute et lui obéit. C’est trop cool. Moi… Je vois Mère plisser les yeux, et les lèvres de Père se tordre en un sourire qu’il réprime bien vite. « Allez. Cela suffit, tout le monde va bien. Et il est grand temps de vous nettoyer petite princesse. » J’acquiesce et me sauve, évitant la colère de Mère, fourrant la main dans une poche d’où je sors une nouvelle tire que je m’empresse de manger.


6 ans

« Mais si tu vas y arriver, c’est facile, regarde ! » Je me redresse sur Shadel, ma jument, pour lui montrer. Mais Arianne n’a pas l’air convaincue. « Ixane est une des juments les plus gentilles qui soit. » Je sais qu’elle n’a jamais vraiment monté, qu’on s’est juste entraînés dans la cour ses dernières semaines, mais avoir peur ne l’aidera pas. « Mima dit que la peur est une bonne chose parce qu’elle te permet de connaître tes faiblesses et de savoir ce qui est dangereux. Mais elle dit qu’il faut savoir les dépasser, les vaincre ses peurs, pour pouvoir avancer et se montrer digne de ce que les autres offrent. Avoir peur est une bonne chose, mais refuser de l’affronter est dangereux, parce que si tu te laisses paralyser, tu n’es plus rien, tu ne vis plus. »Oui, bon, c’était à peu près ça. Et oui, elle me parlait plus du Royaume et des devoirs que l’ont a… Mais ca colle non ? Arianne sourit. Bon, peut-être que cela ne convient pas vraiment. Père l’a amené au palais il y a presque deux mois maintenant. Elle est belle, elle n’a que deux ans de plus que moi, mais elle est beaucoup plus… mûre ? Et je la trouve vraiment gentille… même si elle ne sait pas vraiment monter à cheval, ce n’est pas grave, elle apprend vite, et je suis là. Et elle est déjà beaucoup moins timide qu’avant quand elle osait à peine regarder autour d’elle ou me parler normalement. J’adore être avec elle, elle sourit tout le temps et ne me considère pas comme une princesse. Juste comme sa sœur.
Elle regarde derrière moi et grimace. Oh Mère nous a retrouvées. Déjà. Elle s’améliore. J’avance et me place aux côtés de ma sœur. « On est parties ? » Elle sourit à nouveau et fait partir Ixane avec hésitation. J’entends Mère qui m’appelle. Mais je ne l’écoute pas et pars derrière ma sœur. Au moins sera-t-elle en colère contre moi car je ne l’ai pas écouté, pas contre Arianne. Elle se fâche tout le temps contre elle depuis qu’elle est arrivée. Pour rien. Je sais que ce n’est pas sa fille. Mais ça reste ma sœur. J’accélère un peu, forçant plus ou moins Arianne à me suivre. Bientôt on pourra galoper. Pour le moment, le bon côté, c’est que les chiens nous suivent tant bien que mal. On finit par stopper en arrivant au Détroit, riant aux éclats. Je sais que certains soldats, assignés à ma protection comme à celle d’Arianne nous suivent au loin, mais qu’importe, ils se font discrets. Nous descendons de cheval, et sans plus de cérémonie, plongeons dans les eaux claires et chaudes à nos pieds.


11 ans

Je les entends rire dehors. Je les entends rire, chahuter et s’amuser. J’essaie de me concentrer à nouveau sur la septa qui tente de m’enseigner les sciences de la guerre du Royaume. Roward et Anders sont sortis il y a plus d’une heure, Arianne les a suivi il y a peu. Je suis la seule à devoir encore apprendre. Je suis l’aînée. J’ai plus de responsabilités. C’est à moi qu’incombera la charge du Royaume. Enfin… Mima est déjà âgée, mais vu sa forme, pour le peu, elle nous survivra à tous. Il fait tellement chaud. J’entends les éclaboussures et les cris de joies d’Anders et Roward. « Vous ne m’écoutez pas ! » La règle claque sur le bureau de la septa. Je le regarde en clignant des yeux. Hum. De quoi parlait-elle ? « Que vous ayez envie de rejoindre votre frère et le reste des enfants est compréhensible Deria. Mais vous devez comprendre qu’en tant qu’aînée et héritière… » « …je me dois de représenter le Royaume aux yeux du monde, d’être irréprochable et d’être capable d’anticiper les réactions et mouvements des dirigeants des Royaumes voisins.
Et la tactique du centre faible. En donnant l’impression que le centre est moins protégé que les côtés, l’ennemi y verra une opportunité à saisir. Ce qui nous donne par la suite la possibilité d’encercler le gros de ses troupes… si on a assez d’hommes en réserve… Mais… Tout le monde connait cette technique, c’est inepte du coup.
Et je croyais que notre armée était meilleure en guérillas et embuscades, que les attaques de front ce n’était pas forcément recherché, que les piquiers étaient là pour contrer la cavalerie adverse, mais que … »
« Ce n’est qu’un exemple de formation mon enfant. » Je me retourne, et me lève en inclinant la tête. Mima. Grand-mère Meria. Elle me fait toujours un peu peur, elle a l’air tellement dure et froide. Elle fait un signe à la septa qui s’éclipse aussitôt. Elle me regarde, me jauge. Je relève les yeux et la fixe. « Tu vas avoir 11 ans, n’est-ce pas ? » « Le mois prochain Grand-mère oui. » « Il est temps que tu apprennes à gérer ton armée. Apprendre sur le papier, c’est utile. Mais tu ne saisiras jamais l’importance et la nécessité de connaître parfaitement nos forces, nos atouts et nos faiblesses. Demain, tu étudieras sur le terrain. Demain, tu apprendras à déployer, protéger et vaincre avec ton armée. » Elle me sourit. « Va retrouver tes frères et sœurs maintenant. J’enverrais quelqu’un te cherchait demain matin ma petite. »

Et ainsi elle fit à compter de ce jour. Quelqu’un vint me chercher le lendemain et me conduisit auprès du Chevalier Elios Sand, rien que ça. Je le regarde, il n’est ni très grand, ni très impressionnant en soi. Pourtant, je sais que cet homme est une légende. Avec un arc, à cheval ou à pied, il fait merveille. Ce n’est pas pour rien que Mima l’a nommé Chevalier a même pas 25 ans. « Vous n’avez rien de mieux à faire que de vous occuper d’une petite fille Ser Elios ? »  Je me mords la langue. Je parle toujours trop vite, je le sais pourtant. Mais il ne me reprend pas, se contentant de me dévisager un instant. « Sa Majesté la Princesse Meria me fait l’honneur de me confier l’éducation militaire de sa petite-fille. Un jour, vous gouvernerez. Un jour ce que je vais vous apprendre sauvera peut-être mes hommes, ma famille, mon pays. Alors non, Ma Demoiselle Deria, je ne vois rien de plus important que de vous enseigner ce que je connais, je n’ai rien de plus important à faire que d’apprendre à une jeune demoiselle comment elle pourra sauver la vie de ses soldat et de son Royaume. »  Je ne veux pas envoyer des hommes à la mort. Je ne veux pas voir les enfants pleurer leurs parents, leur foyer. Mais il a raison. Je n’ai pas le choix. Je redresse les épaules. Je me contente d’hocher la tête en le regardant.
Et il m’apprend les particularités de chaque type de soldat, les forces et les faiblesses, comment les exploiter, comment les organiser au mieux, comment gagner à chaque coup. Il m’enseigne le cyvosse, mêlant cours sur les types de troupes et tactique sur le jeu de plateau.
Je sais que Mima est horriblement forte à ce jeu. Mais j’apprends vite. Elle me demande toujours plus. Plus que Roward, plus qu’Arianne ou Anders. Plus chaque jour qui passe. Il faut que je trouve de nouvelles tactiques, que je contre les siennes lorsque je joue contre elle au cyvosse, que je sois plus rapide, plus efficace, que j’ai moins de perte, moins d’hésitations. Elios n’est pas particulièrement tendre lorsque je me trompe ou commet une erreur qu’il juge gravissime. Je soupçonne Mima de lui avoir donné la permission d’étendre mes heures d’apprentissage si je ne travaillais pas assez bien. Mais c’est un bon maître, et je deviens rapidement experte dans l’art de déployer piquiers et archers, usant avec habileté notre cavalerie légère et maniable. Et je me rends compte alors que les jours, les semaines et les mois passent, que j’adore ça.


14 ans

Roward se tient bien droit à mes côtés, les yeux remplis de larmes, la mâchoire serrée. Plus que moi encore, il essaie de se montrer fort et grand, en digne représentant de la Maison Martell. Du haut de ses 10 ans, il estime déjà qu’un homme ne doit pas pleurer, quand bien même sa mère vient de décéder. Je saisis sa main et la sers. Je ne dois pas faire preuve de faiblesse, pas plus que lui, encore moins que lui, moi l’aînée, mais pour le moment peu m’importe. Que les gens pensent ce qu’ils souhaitent. Je viens de perdre Mère et mon frère a besoin de moi. Ne serait-ce que par ce petit geste. Arianne et Anders sont un peu en retrait, et semblent tous deux méditatifs. En toute honnêteté, je sais qu’ils doivent se sentir plus soulagés qu’autre chose, même si la situation ne s’y prête guère, même si jamais ils ne l’avoueront à quiconque. Mais ils sont là. Arianne me récupérera dès la cérémonie terminée pour essuyer mes larmes, et Anders entraînera Roward dès que possible faire de nouvelles bêtises. Nous sommes ensemble, c’est tout ce qui importe. La main de Roward me sert davantage alors que Grand-mère prend la parole et s’adresse aux nobles et autres réunis. Je n’écoute pas vraiment, je devrais, mais j’ai un trou béant au milieu de la poitrine. Cela a été si rapide. Le Mestre a bien dit qu’elle était malade, mais que son état se détériore aussi rapidement… Je relève la tête. Je dois être forte. Pas pour le royaume, le royaume n’a pas besoin de moi, il a Grand-mère, et Père. Pour Roward. Pour ma famille. La douleur et la peine sont là. Mais je suis plus forte. Je sais que je peux dépasser cette peur.


15 ans

« Je suis fière de toi ma petite. Tu es presque aussi douée que ta grand-mère. » Je regarde Mima et lui souris, un peu. « Presque ? Je t’ai battue au cyvosse, 2 fois de suite Grand-mère. » Elle esquisse un sourire. « Certes. Mais ce ne sont que des gouttes d’eau… Nos piquiers et notre cavalerie sont nos plus grands avantages Deria. Savoir les maîtriser et comment les utiliser te permettra d’écraser tes adversaires et de sortir victorieuse même contre une cavalerie plus lourde ou une armée plus nombreuse. » « Je sais Grand-mère. » Elle prend mon menton dans sa main et me regarde. Même maintenant, elle m’impressionneet m’effraie un peu. Et encore aujourd’hui, elle a une sacré poigne, même si je le voulais, j’aurais du mal à me dégager sans forcer. « Nous avons un Royaume magnifique ma petite. Le Bief et l’Orage peuvent prétendre ce qu’ils veulent, nous sommes plus forts et plus importants que ces freluquets frileux. »  Elle se radosse à son fauteuil, sans me quitter des yeux.
Elle plisse des yeux et réfléchit, sans cesser encore et toujours de me juger, de m’évaluer. « Nous avons un contrat important à renégocier le mois prochain. A Braavos. Je compte y envoyer Ser Kennat Jordayne. J’aimerais que tu l’y accompagnes. Que tu ouvres les yeux et les oreilles. Que tu apprennes. Car la fois suivante, tu iras pour négocier, non pour jouer les potiches. » Je la regarde et cligne des yeux. Un sourire envahit mon visage. Aller à Braavos ? Visiter seule ? Marchander pour le Royaume ? « Ne te réjouis pas trop vite ma petite. Ce n’est pas une visite d’agrément…  Il est important que tu saches également préserver les intérêts du Royaume, faire reconnaître le talent et le savoir-faire de nos artisans est tout aussi important pour la renommée du Royaume que nos épées et notre histoire le sont. Ne néglige pas ces points. »« Bien sûr Grand-mère. Comme tu le voudras Grand-mère. » Oh oui, aller dans les Cités Libres d’Essos. Et avoir un rôle plus important. Que demandez de plus ?


17 ans

Mon premier voyage seule, avec moult gardes, à Braavos. Ma première négociation. Vins, soieries et autres objets de nos habiles ébénistes. Tout s’est bien passé. Mieux que bien. Je me mords la lèvre et le regarde alors qu’il dort encore. Si Père l’apprenait, il me tuerait… ou il le tuerait avant. Si Mima le savait… Bizarrement, je craignais moins sa réaction pour cette fois que celle de mon père. Je pose une main sur sa joue. Mes dieux qu’il est beau. Je me sens rougir. Et doux. J’ai bien choisi. Je me mords la lèvre plus fort pour m’empêcher de pouffer comme une idiote. Personne ne sera au courant. Personne. Sauf Arianne évidemment. Il faut que je lui dise.
Je me lève en silence et cherche mes vêtements dans la pénombre. Je ne peux rester, je dois me sauver avant que quelqu’un ne remarque ma disparition. « Tu t’en vas déjà ? » Sa voix me fait vaciller. Elle était aussi chaude et profonde hier soir ? Je me retourne, plaquant inconsciemment ma tunique devant moi. Je le regarde, à moitié allongé dans le lit, le drap ne couvrant qu’une infime partie de son corps. J’arrive à remonter jusqu’à ses yeux et son sourire… son sourire… J’ouvre la bouche pour répondre, lui dire qu’il faut absolument que je me sauve, que… il se lève, se dirige vers moi et m’attire contre lui. « Nous avons encore un peu de temps princesse, avant que le soleil n’apparaisse et que le reste du monde ne se réveille. » Sa bouche contre mon oreille me fait trembler, et j’abandonne la partie lorsque ses lèvres descendent le long de mon cou. Je lâche mes vêtements et tourne ma tête vers lui pour lui voler à nouveau ses lèvres. Oui, j’ai encore du temps. Après il faudra que je rentre à Dorne. Après il faudra que je rende des comptes à Mima, à Père, au Royaume. Oui, j’ai encore du temps.


22 ans

Je boude. Oui, je suis héritière du trône de Dorne, oui, j’ai 22 ans, oui, je boude comme une enfant.
« Oh, Déria, s’il-te-plait. Ça passera vite, c’est promis. Et tu ne vas pas être seule, Arianne est là. » « Ce n’est pas la question ! Qu’est-ce que je vais faire sans toi Roward ? T’as toujours été là à me traîner dans le pattes… et … »Il sourit, amusé. « Allez, je reviendrais de temps en temps. » Il me prend le menton entre ses doigts. « Fais pas cette tête, tu ressembles à grand-mère ! Et ne fronce pas les sourcils, tu vas avoir des rides ! Allez p'tite sœur. Je n’aurais pas toujours l’opportunité d’avoir le choix. » « Bien sûr que si. Tu es le prince… » Je tais ce qui m’inquiète réellement. Je ne veux pas qu’il parte. Je ne veux pas qu’il s’en aille si loin. Je ne veux pas qu’il patrouille aux frontières. Je ne veux pas qu’il risque sa vie. Pas lui. Pas Roward. Pas mon petit frère. Et je n’ai pas besoin d’en parler. Il le sait. Il me sert contre lui, posant son menton sur mon crâne. « Je serais prudent Deria. Et c’est toi qui as toujours dit que j’étais doué, tu m’aurais donc menti ? » Je souris et le sers contre moi. Oh, Mère, Guerrier, veillez sur lui. Veillez sur mon idiot de fanfaron et imprudent petit frère.


23 ans

J’attends sur le port, aux côtés de ma famille. Je trépigne. Je tente de me reprendre et de tenir mon rôle. Mais tout vole en éclat quand j’aperçois le bateau. Je sens Roward et Anders tout aussi impatients que moi. Père se maintient aussi droit que Grand-mère, mais je sais combien il a peur. Il ne voulait pas que je vienne, mais je n’en ai pas tenue compte. Et puis quoi encore ?
A peine le bateau touche-t-il le quai que je bondis et cours vers le bastingage. Ils ont à peine le temps d’accoster, que je monte sur le bateau, trouve ma sœur et lui saute au cou en pleurant. Je la sers contre moi quelques instants, avant de reculer et de la regarder. Je ne pose pas de questions, son regard m’effraie un peu, je me contente de serrer sa main. Même quand les autres nous rejoignent, je me refuse de la lâcher. Je ne la quitte pas, je ne lui demande rien. Elle me dira ce qu’elle veut, elle taira ce qu’elle ne souhaite pas faire connaître. Je suis juste là. Elle a peut-être besoin d’être seule, je le sais, mais je n’y arrive pas. Ces dernières semaines ont été affreuses. Je sais bien que pour elle, ça a dû être bien pire. Mais je ne peux rien faire. Si ce n’est être là.


24 ans

Je danse et souris, alors que Roward me fait tourbillonner sur la musique dans la salle de bal. Cela fait tellement longtemps que nous n’avons pas tous été réunis. Il m’a tellement manqué ! La musique termine, je m’incline en souriant. « Va la retrouver. » « Qui donc ? » « La jolie demoiselle que tu ne quittes pas des yeux depuis tout à l’heure. Si tu ne veux pas qu’on devine, taches donc d’être plus discret. » Il me sourit et me prend la main pour y déposer un baiser. « Ma sœur, tout le monde ne fait pas autant attention à ce que je peux faire que toi. Et je te laisse à Père pour cette danse. » Il s’eclipse, tout souriant. Tu parles. Aussi discret qu’un voleur en plein jour… Je me retourne pour voir Père me sourire à son tour, la main tendue vers moi. « Auriez-vous l’obligeance … » Je souris en prenant sa main. « T’amuses-tu Princesse ? » « Oui, bien sûr que oui. La fête est superbe. Et Roward et Anders sont revenus ! Tout est parfait ! » Il me fait tourner, souriant également. « Oui, je t’avoue que j’apprécie d’avoir tous mes enfants réunis. » Il me regarde et pose sa main sur ma joue, sans cesser de suivre les pas. « Tu ressembles chaque jour un peu plus à ta mère mon enfant. Avec la force de ta grand-mère. » Je grimace malgré moi. Je ne sais pas pour quelle comparaison. La musique continue, les danses et les cavaliers s’enchaînent, le vin coule et les rires flottent dans l’air.

Je ne comprends pas. Comment est-ce possible ? Nous avons tous partagé…  comment ? Je cours dans les couloirs, tenant ma robe dans une main, par commodité, tant pis pour la bienséance. Je bouscule quelqu’un qui se confond en excuse, alors que c’est moi qui ne regarde pas où je vais, mais peu importe, je ne sais même qui s’est. Pourquoi ? Comment ? Les questions tournent en bouclent dans ma tête. Nous avons déjà perdu Père hier, nous ne pouvons pas… Non. Dorne ne peut pas perdre son héroïne. Nous ne pouvons… Je ne peux pas les perdre tous les deux. Pas si vite, pas sans explications, pas sans préparation. Tout simplement pas. La perte de Père est déjà trop lourde, trop importante. Celle de Mima serait tout bonnement catastrophique. Je ne peux pas. Je passe sans y prêter plus attention à côtés des personnes présentes et pousse la porte de la chambre de ma grand-mère. Je stoppe. Cette odeur… Même si mon arrêt dure une demi-seconde, c’est déjà de trop. Je reprends mon chemin jusqu’à sa couche. Je m’agenouille à ses côtés, sans prêter davantage attention au mestre qu’aux autres. Mima tourne la tête vers moi alors que je prends sa main. Elle est couverte de sueur, pourtant elle tremble. Comme Père hier. Elle a tenu plus longtemps que lui. Comment ? Pourquoi ? Je chasse ces questions de mon esprit et me concentre sur celle qui me fait face, ma grand—mère.

«  Ma chère, ma très... chère petite... »

Les larmes que je croyais taries à force de pleurer se mettent à couler à nouveau. Si Mima disparaît, je serais la Princesse de Dorne. Je ne le souhaites pas.

« Je suis là Mima. Je suis là. Les potions de Mestre Daerion te font-elles du bien ? Veux-tu une autre couverture ? »

Elle éloigne ses préoccupations d’un simple geste. Sa main tremble tellement dans la mienne. Je la sers plus fort, posant mon front contre elle. S’il vous plait. Je vous en prie Etranger, laissez-la nous. Ne me l’enlevez pas également.

« Tu ne m’as plus appelé ainsi depuis bien des années ma petite. J’aimais ce nom. » Elle tousse et tremble davantage.
« Les potions et le lait de pavot n’ont aucune importance, ma jeune et jolie princesse de Dorne. Je meurs. Comme ton père avant moi, mon propre fils. Le poison... J'en suis sûre. Nous n'avons de plus... Mortels ennemis que ces... Morbides Sires de... l'Orage. Pourtant, cette tentative pue le... Vice... Traîtrise... le Bief. Je jure... Bief... Tu dois... Tu dois... Méfies toi... Des... Dragons... »

« Mima, je t’en prie, mima… »

Sa main, son bras, son corps tremble tellement… et je ne cesse de pleurer, sa main, si fine, si fragile, si faible dans la mienne. Et soudain, tout prend fin. Celle qui a régenté le Royaume aussi bien que ma vie entière, celle qui faisait trembler d’un seul regard les hommes qui lui faisaient face aussi bien que ses petits-enfants, la Princesse Meria Martell, l’héroïne de Dorne, n’est plus. Je reste à ses côtés le temps de me reprendre. Je me redresse, déposant un dernier baiser sur son front. J’essuie mes larmes et réajuste ma tenue, la mâchoire serrée.

Je ne peux me permettre d’être faible. Je ne peux davantage m’apitoyer sur mon sort. Je retourne dans la salle du conseil, droite, froide, inflexible. Tout comme ma grand-mère le faisait si bien.
Tous sont là. Mes frères. Ma sœur. Les conseillers de Mima et Père… Mes conseillers. Mes chevaliers et mes lords. Tous se tournent vers moi. Je lève la main pour leur intimer le silence. Je dois être forte.

« Que faisons-nous Majesté ? »

Je me tourne vers le chevalier, tête droite et regard fier et froid. Du moins, j’espère parvenir à le paraître. Je suis tétanisée. Je ne sais pas. Je ne peux pas. Mais je le dois. Pour Mima. Pour Père. Pour ma famille. Pour eux. Pour Dorne. Mon Royaume.

« Haujardin et le Roi Gardener nous ont lancé un défi que nous ne saurions ignorer. Appelez à moi les piques de Dorne et ses courageux cavaliers. Insoumis, invaincus, intacts. »

Nous sommes les Insoumis. Nous écraserons tous ceux qui s’opposeront à nous. Je ne pleurerais plus, je n’en ai plus le droit. Je ne suis plus une enfant. Je suis Deria Martell. Je suis Princesse de Dorne. Je ne laisserais personne s’en prendre aux miens et à mon Royaume.



Dernière édition par Deria Martell le Dim 31 Mai - 18:54, édité 15 fois
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MessageSujet: Re: Deria Martell - Le monde ne sera sauvé, s'il peut l'être, que par des insoumis   Dim 26 Avr - 23:48

bienvenue officiellement chère princesse au décolleté plongeant



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MessageSujet: Re: Deria Martell - Le monde ne sera sauvé, s'il peut l'être, que par des insoumis   Lun 27 Avr - 9:04

Courage !
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MessageSujet: Re: Deria Martell - Le monde ne sera sauvé, s'il peut l'être, que par des insoumis   Lun 27 Avr - 22:35

Bienvenue officiellement ^^
Bonne rédaction de ta fichounette !




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MessageSujet: Re: Deria Martell - Le monde ne sera sauvé, s'il peut l'être, que par des insoumis   Mer 29 Avr - 16:45

Bon tu la finis cette fiche ? What a Face



             
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MessageSujet: Re: Deria Martell - Le monde ne sera sauvé, s'il peut l'être, que par des insoumis   Jeu 30 Avr - 19:23

C'est trèèès bien! Par contre les colonels n'existent pas au moyen-âge; les gradés sont souvent des chevaliers importants. On leur donne parfois les charges de vicomtes, connétables, ce genre de choses

je dois filer, je te fais confiance pour éditer mais tu peux te considérer comme validée!



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MessageSujet: Re: Deria Martell - Le monde ne sera sauvé, s'il peut l'être, que par des insoumis   Jeu 30 Avr - 19:28

j'avais oublié ce détail xD
c'est modifié



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MessageSujet: Re: Deria Martell - Le monde ne sera sauvé, s'il peut l'être, que par des insoumis   Lun 4 Mai - 21:19

je déplace
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MessageSujet: Re: Deria Martell - Le monde ne sera sauvé, s'il peut l'être, que par des insoumis   

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